La République et la démocratie aux mains de l'Ennemi, encore et à nouveau.
Après la couronne d’Epines un peu penchée sur le béret qu’il fallait, la dite couronne m’est atterrie sur le nez pour qu’elle me pende au nez, après l’avoir eue implantée avec le béret toujours aussi penché autour de l’orifice, buccal, vaginal et anal. Pour vous suicider il vous en faut peu, je vous le dis. Renourrie sous peine de placement, pour rattraper la faute du Christ de s’être affamé sur son chemin de croix jusqu’à la consomption au vinaigre de vin, qui lui a servi de Surfarlène, le vinaigre de ses sept plaies d’Egypte limitant la soif, moi-même engraissée pour que son corps ne connaisse les maigreurs d’Ausweis.
Casserole qui me pend au dos pire que celles de Chirac, réduite face à cette fadaise à l'état d'abesse de pizza façon scalp d'écorché, autrement-dit lobotomisé, déjà écorchée depuis longtemps, ne serait-ce que par la séparation de la peau de mon corps des chairs, des kilos de cellulite pris en fonction des mauvais traitements et traitements nmédicaux. Ce qui se pratique mais avec introduction d'air entre la peau et la chair, chez les brebis et moutons pour les écorcher. Chez moi, cela se passe à vif, d'où les douleurs et souffrances dites pondérales. Jusqu'à la pommade, et la pensée dans la pommade, destinée à me calmer les nerfs mis à vif de tant de souffrances, douleurs endurées des tortures subies.
Inspecteurs,
psychiatres
s’assimilant à la fonction de policier, tirant dans le tas et la
foule, peuplant les lits d’hôpitaux et cliniques privées, de cette
population
de victimes de criminels en bandes armées et clans, le roulement des
lits d’hôpitaux
destiné à les accueillir ces victimes damnées, au nom d'une plus grande
démocratisation de cet accueil et de l'accès au soin qui là devient
plus qu'un droit, obligatoire, sinon devenu nécesaire, il ne fallait,
ces lits, les destiner toujours aux mêmes individus, leur fermeture
commise
en vue d’une plus grande complaisance envers ce faux semblant
d’humanité, faire accroire à un manque de clientèle, comme par hasard,
cruel zazard, et faire mentir les chiffres sur les alités, quand le
pays
croule sous le poids des estropiés de ces luttes intestines. Qui
désormais ne
seront plus soignés à domicile que dans leur milieu qui les a tant
décimés depuis Trieste. Manoeuvres.
Cassant des bras pour les dire cassés et faire semblant de les réparer, affectant de lésions corporelles constantes jusqu'à des nerfs de l'élocution, des personnes répressées pour leur finesse comportementale et d'esprit dans le but de faire accroire aux faits de la maladie, rendant prognathe par pur punissement de la critique s'il le faut pour constater l'état de prognathisme, de type mongoloïde, prétendant ensuite régler le léger problème.
Si je souffre tant de diplomatie c'est que je souffre de maladie plénipotentiaire. Et cela ne saurait suffire;
Cela se présente comme une pension d'invalidité qui m'est tant depuis mes jeunes années, années 80, revendiquée, à titre de dédommagement de la société pour le mal complet qui m'aura été fait, par celle dans laquelle je vivais et avais vécu depuis ma naissance, mais aucun dédommagement devant me rester gratuit, je n'aurai qu'à le mériter et même par la suite des opérations, le gagner dans la Douleur du Christ à la sueur de mon front et pas seulement à la force du poignet, sinon par celle de ces gens en armes. Sic.
Sachant qu'une frite peut être aussi dangereuse qu'une cigarette, les agents de saveur et adjuvants destinés à les rendre soit-disant plus consommables, en fait destinés, drogue certaine ou alcaloïdes, à créer l'accoutumance jusqu'à l'overdose de ces produits de consommation courante, le prix du paquet de cigarettes placé au prix du caviar de la gauche caviar qui fume aujourd'hui sa dernière cigarette du résistant condamné à sa fin prochaine, que penser de l'assiette de frites, qui lorsque elles ne sont belges à vous en rendre folle, viennent de chez Mac Kain. jusqu'à la moindre consommation, emplie de ces produits chimiques destinés à accoutumer à une plus grande consommaion de ces aliments à adjuvants, jusqu'à l'overdose du porte monnaie et un accroissment de l'obésité dans la population mondiale. Ne serait-ce que causée par le béribéri dû au rafinement trop poussé des farines.
L'on s'entre-flicque en attendant la fin du monde dans la peur du gendarme. qui ne vérifie pas que le trou de mémoire ni celui de la Sécu il aura causé mais l'orifice en question et donc ce que l'on en fait, le jour de l'injection, cela ordiné et provenant de haut.
J'avais la curieuse manie de proférer à haute voix mes confidences sur l'oreiller, et de ne tolérer rien d'autre permettez dans ce cas que je repose ma tête sur autre chose qu'un billot de bois.
N'ayant droit de ma libre opinion et conscience tranquille à l'usage ni emploi de la loi du Talion ou Droit Régalien, ni à l'usage envers autrui des pénalités judiciaires en cours de nos jours, ni aux mesures de répression psychiatrique signifiant les méthodes totalitaires de la torture médicale, ni le droit de faire justice par soi même, le Dr Brès Robert ayant calculé en collaboration avec ses émules et acolytes et la complicité de la famille, le droit de par ces méthodes auxquelles moi j'avais le devoir de me confronter, et qui me revenaient, de me contrer dans les arguments de mon opinion jusqu'au point ultime de la cancérisation. Bref, ayant choisi l'élimination physique pure et simple, avec celle de l'affaire, il triomphe ainsi, n'attendant que mon décès après ce type d'exécution sommaire, me laissant dans la lente agonie promise. dans des traitements subsidiaires à ceux qu'il espérait et qu'il m'inflige encore en surcroit de ceux que m'impose mon médecin officiel. Si je résistais à la mort subite.
Essayez par la suite, du beau langage résiduel spontané qu'il vous reste après maintes et maintes opérations du système nerveux encore en service, à un policier ou deux armés, que vous êtes une vache à lait que l'on cogne et enflicque pour lui avoir une tête de veau et des pieds de porc.... Au nom d'une politique sécuritaire du CHU.
Les personnes en crise traités à domicile au grand dam de leurs entourages, voisinages et familles, empoisonnés jusqu'au handicap de ce fait d'arme là, jusqu'à ce que les personnes malades traitées ne réclament d'elles même que le placement libre, en pavillon psychiatrique, une fois guéries de cette phase.
Aidez vous le ciel vous aidera et se cherchera d’exaucer vos vœux et rêves, ne faites pas trop de cauchemars, dira Amnesty International à la camarde antipopulaire que je suis, bref anti-tout comme anti-toux quand Tonton tousse.…. Et qu’il se fait un mal de chien quand on lui tire résolument dans la prostate.
Tout
individu
doué de raison placé à l'asile psychiatrique et traité pour sa raison
humaine à vie, poussé à bout puis à la démence véritable d'opérations,
tortures
physiques et mentales associées constantes. Avec devoir de s'en
accommoder, après la dernière piqouze pour vous faire respecter la
Grande Incommodationd ea torture systématique systématisée, autre façon
de stigmatiser.
Après la planche en fer la langue de bois et le chèque en béton armé sinon en bois parce qu'ils visent au porte-monnaie, la planche en bois.
Corps de torturés assassinés laissés sans autopsie et incinérés par destruction de preuves au cas où la médecine légiste pourraient les faire parler post-mortem pouvant déterminer parties de snurf électrodes parties sur ces victimes de banquets à mille feuilles treize à table à Cènes de ménage les jours de fête et repos dominicaux, avec aréopage d'infirmiers et psychiatres patentés,en état de haine envers les idées claires, y voyant délire hallucinatoire satanique et acte de divination extralucide tant lucide présents dans le devoir vous amputer les 390 pages de votre dernière plainte. Lobotomies destinées à réséquer la partie civile en question, lobotomies pratiquées sur procédures illicites jusqu'à domicile, sur faux en écritures et faux en justice diffamatoires et infamatantes.de la plus grande ignorance privilégiés par la discrimination positive socialiste et humanitaire envers l'illettrisme, privilège récupéré par l'extrême droite, cultivant l'ignorance, mais je mense pour vous, si vous n'y aviez pas pensé en à ça..
Les juges d’instruction ne retraçant dans un style plus simplissime que le raisonnement clair et net des personnes incriminées, si le travail des juges si litige reconnu, en manque d’érudition total du langage judicaire ne se résumant qu’au travail que leur mâche les intervenants, le juge chargé seulement de débrouiller l’affaire toujours très embrouillée, cause la médisance, la malfaisance, la criminalité, les procédés affabulatoires etc. tout résidant dans le ect. Le seul jugement d’un juge se résumant à la clarté de son raisonnement. Le véritable travail de justice revenant à certains acteurs de la médecine, qui eux, résistent et tiennent le bon bout.
Personnes démentes et folles dangereuses, armées et rendues plus folles dangereuses, de mains de personnels médicaux, les médecins en question le niant, attendant que l’état de criminalité de leurs patients dégénère, les poussant au meurtre et aux crimes contre l’humanité, exactions de type policier et psychiatrique, d’état policier, prétextant une fois leur forfait accompli dans chacun des buts envers une victime de leur manoeuvre, l’état de dangerosité de ses agresseurs et le devoir de les opérer du cerveau, bref, de lobotomiser la victime ensuite, avec ouverture de l'os ou pas, soit par acte neurologique soit par neurochirurgie. Dans les viols dénoncés par Reiser et Chagal. Tout de Reiser façon psychiatrique.
Le budget entier que l’Etat alloué aux secteurs psychiatriques passé dans l’armement de ces secteurs, d’armes d’une nouvelle convention, et d’un nouvel ordre, et de technologie nouvelle, destinées à faire accroire aux faits de maladies, dénommées longtemps les faits et possessions de Satan, en fait imaginaires sinon préfabriquées des mutilations pratiquées de façon constante avec cet armement, employé dans des procédures illicites comportant tous les vices de forme des procès des sorcières de Salem, du procès du Jugement Dernier, celui de Nuremberg, de la Pucelle d’Orléans et de Kafka.
Escadrons
volants de psys et psychiatres, venus spécialement examiner de près l’affaire,
séduits par mon argumentaire moratoire, mon moratoire argumentaire les induisant
à la séduction qu’il leur inspire,
le devoir d’acheter ma fiabilité éthique en et de me débarrasser de ce fait des
ennemis qui troublaient ma vie privée et l’ordre public autour de ma personne,
proposant de les lobotomiser. Quand mon combat essentiel porte précisément sur
le de devoir de lutter pour l’abolition de ce principe et de cette pratique
abominable et inhumaine de la torture en France et en Occident. Positionnée,
acculée à ce combat depuis ma naissance, en tant que victime du conflit
national, par l’infliction sur moi-même de ces méthodes.
Perquisitions de jour et de nuit, à mes domiciles successifs, exécutées sur l’ordre (rapporté) du père, de ses amis et relations de la famille, prétendus mes amis, en fait, des ripoux très corrompus à la cause du père et des agissements en question en forçant ma porte, dans le but de contrôler mon comportement, mes idées dites préconçues donc coupables, décrétées délirantes de ce fait, sans se faire voir de moi, s’introduisant à pas de loup et discrètement, me chloroformant profitant de mon manque de vigilance du aux traitements médicamenteux, et profitant du moindre de mes dos tournés, pour m’infliger injections et traitements de choc ou enlèvements et rixes. relations de ma famille qui m’ont été toute ma vie durant imposées, servant de police privée au père et aux voisinages miens qu’il aura corrompu, de sa haine œdipienne et Respectueuse du SAC de Charles Pasqua., dont il m’inflige les pénalités psychiatriques depuis que je suis née. Relations, famille instrumentalisée à mon encontre dans l’affaire,.ne rêvant plus que de me posséder baiser jusques dans le cul rouler et dénaturer, laissée infirme autant que moi-même Le procès de l’établissement de Mairet et des exactions qui y ont été commises des décennies durant, m’étant fait, pour n’avoir pas été hospitalisée à ce pavillon.
Trois
motif d’agissements pareils envers moi-même : Faire respecter l’extrême droite, ses miliciens et
miliciennes, m’interdire tout délit d’opinion par les voix de la torture médicale,
psychiatrique, policière, m’obliger au langage imposé du dialecte de secte fondé
sur un délirât de dément choisi pour ce fait, m’infliger les grandes affaires et
faits divers de l’actualité afin de m’en tenir informée si m’informer est
interdit de ces représailles dont interdiction communiste de consulter les médias
et les sources de mon raisonnement, dont l’affaire Cleastrem, psys de Guingamp,
affaire des emplois fictifs, bref, les vieilles et nouvelles casseroles de
l’Etat français, du capitalisme impérialiste, j’en passe et des certaines. Affaires
et faits divers dont est friande l’extrême droite, moi-même dans l’interdit communiste de
m’informer et de me tenir informer de cette affaire. L’extrême droite
fonctionnant en accord avec le parti communiste en ce sens.
Ne se calmant qu’à la condition que je sois passée par les électrodes, injections d'eau de mer jusqu'à la danse de Saint Guy des marins et la phlébite organisée, le caillot assuré, traitements lourds et trépans requis pour me clouer le bec voire lobotomies plus importantes, toutes les fois où ma famille descendrait dans la région et à chaque dispute que me causerait qui que ce soit pour mon délit d’opinion envers lui. Délit d’opinion tenu pour les faits de la maladie mentale envers moi invoquée.
Quand
la
voisine du dessus me passe à tabac, l’on vient par effraction de la
porte à mon
domicile me repiquer, en surcroit du traitement officiel, pour
m'apprendre à la
respecter, sachant que les dossiers contenant, s'ils sont répertoriés,
ces
traces d'injections jusques dans le cervelet et interventions à
domicile, sont tenus secrets, jamais présents
dans le dossier officiel, ne traitant que le résultat des faits et
tortures de cette Inquisition. focalisant ensuite sur mes fautes de
frappe de ces
textes que je rédige pendant leurs interventions, maltraitances
opérations neurologiques,
voire neurochirurgicales et vendettas moi-même comme personne
travaillant
jusques sur le bloc opératoire..
Quand cette
voisine me tabasse au faisceau et contrefaçons d'électrochocs, spécialement
pour me faire repunir.
Moi-même dans le devoir d'écraser longtemps dans le mutisme devant de ces agissements, ne de n'en sortir que quand ces voisinages l'exigeraient selon leur bon vouloir par la voix des armes et de la torture psychiatrique, de la pratique illicite de leur main, de la médecine et de subir leurs opérations quand ils voudront sur moi se calmer les nerfs..
Quand
l'affaire
a repris pour le fait chez ces intervenants de devoir m'empêcher de
percoler socialement par le biais d'un travail rémunéré ou pas,
bénévole ou
personnel, fruit de mes dons, puis du devoir de m’imposer le devoir de
travailler sous le STO sous el prétexter que je ne foutais rien, sic,
puis sous les
prétexter que je n'avais à échapper à eur emprise en me trouvant
quelque compagnon qui puisse m'être bon mari, enquêtant à tous vents
pour que se connaisse son
identité et lui en imposer autant qu'à moi-même, ce que j'ai dû taire
au détriment
de ma vie privée et de ma santé. Le cerveau
refait couturé de tout acte contre nature.
Loi de la rétroactivité en toute affaire d'agression physique de ce type.
La féodalité une autre forme de nazisme, précisons. le pays ayant vécu depuis les premiers temps de l'humanité sous tous les nazismes et des plus divers.
Personnels fonctionnaires et médicaux corrompus, à même d'être achetés. Crachats dans le café et la soi-disante pommade en fait une crème pour visage et corps à la rose, sous le prétexte que je n'avait pas droit à ce parfum, le crachat testé de par eux à tire thérapeutique, et ses bienfaits strictement étudiés. la douleur profonde due à la torture mutilatoire une cénesthésie due au délirât non compensé ou décompensé. Eux arguant la pré séquestration ante placement d'office, pré séquestration capable de constituer sinon créer des preuves constituées et constituées de toutes pièces et méthodes de torture ineffables, preuves dites irréfutables destinées à justifier ce placement. Pour justifier d'un état qui nécessite quelque lobotomie ou résection de cervelet, à titre de prévention à un placement décrété nécessaire pour trop grande perspicacité lucide que je ferais. Amputation pour droits imputés, invoqués, de le devoir dans le devoir de partouzer de la partouze de pouvoir absolu, totale et absolue, au nom de la partouze publique, et privée.
D'autant
plus que l'opération du cerveau est déjà
en soi un viol collectif à elle seule, viol dit thérapeutique à tel
point que l'on n'y
voit plus la notion de viol en soi. Pratiqué
au domicile du dit aliéné ou en pavillon. Viols décompensés que font
les
prisonniers d’opinion ainsi traités. De toutes nourritures
cancérigènes, en état éternel de surniutrition, ou laissés faméliques,
manquant dérisoirement de fer comme de fers à repasser tant maintenus
dans la misère noire qui les fait dire anorexiques, torchés aux
électrochocs s'ils manque de papier WC comme de papier monnaie, la
pauvreté depuis ces périodes de récession, une vilaine manie (morale de
Voltaire concerant les serfs et manants de son époque), à traiter de
façon nazie..
Après avoir pollué mon cerveau et ma mémoire de cette affaire qui dure depuis une trentaine d’année, certains de ces psys du secteur 2 de psychiatrie de Montpellier, entre autres ceux comme par hasard du point de repère, ont proposé la lobotomie des centres nerveux contenant l’affaire et de m’en rendre amnésique de façon totale et parfaite, amnésie totale ou partielle, ne concernant dans ce cas que la mémoire immédiate de mes discours et plaidoyers (maintenus assez longtemps sous une foire aux trépans er tasers digne de m’attribuer l’accusation de logorrhéique), se cela pouvait me soulager, et l’ont entrepris, razziant zones frontales, occipitales, pariétales, nasales et de la mémoire. L'on ne va pas tout de même leur appeler l'exorciste pour les déposséder de leur foi de m'abattre et exécuter.
Les douleurs causées par la torture physique préparatoire et préalable au placement, considérées, au plus simple algie, sinon hallucinatoires, selon le degré d’aveu et de confidence du fait précité.
Lire la suite "Judas, Lucarnes et oeilletons, Mégères ou le Baiser de Judas,Même seringue, suite" »
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