Moratoire contre la répression psychiatrisée des libertés de la femme, du féminisme en France et en Occident
Opération
d’opérations en masse du cerveau destinées à mutiler froidement toute zone
cérébrale cause de toute lucidité, ne serait-ce que philosophique sur le monde,
l’univers et le propre positionnement de l’individu face à la répression qui
s’en suit, normalité raison,
raisonnement juste, conscience et conscience
politique, cognitive. Phénomène reconnu des Femmes Savantes, son savoir sa culture sur le monde, sa philosophie cognitive, ignorance requise tant grave que l’on doit y laisser sa
tête sur le sur le bloc opératoire
ambulatoire à domicile, autre contrefaçon d’échafaud et qu’elle n’en reste que boniche, borniche
fasciste ou bien curée, dans la borne du non savoir, de l’incompréhension
totale, l’absence totale de logique, l’hystérie poussant à l’hystérie sociale et politique,
Le
cerveau réséqué des nerfs de son polypier, le réseau nerveux des organes de son
plaisir et de ses zones érogènes réduit à polypier, jusques dans les nerfs sciatiques descendant le long des faces
internes des cuises, suivi de leur résection, ou excision des femmes en grand,
dévissage ultime des femmes prostituées par la nation et leur père, jaloux de
sa fille pour ses futurs beau-fils ou amants de la belle en âge d'aimer, les en
séparant selon l’affaire des amants de Vérone. Femme au travail sinon
d’accouchement exciseur, au travail salarié tu seras, ou celui de prostituée,
l’organe clitoridien jugé hérésie même de la Femme jugé polype du cochon 9, du
pavillon 20 et 19. Digne du nerf polypier du bras gauche, en principe celui du cœur.
Discrimination
positive populiste envers l’illettrisme, l’ignorance requise de
la Femme, illettrisme contrefait par les méthodes totalitaires d’un hôpital
Goulag russe et les expériences Poutinistes d’un pouvoir partagé entre
Biélorussie et Allemagne néo-nazie, vieux barbons des services spéciaux ne
réclamant le peuple que de leurs infirmités, la totalitarisation des mœurs, la
ritualisation des maladies dues au Sexe, la liberté d’opinion devenue délit
d’opinion, opérée des maux de la
Médecine et contrefaits d’un libéralisme économique du domaine médical absurde
et abscons, ne vivant plus que pour lui-même dans les dérives d’un capitalisme
vers le nazisme pur selon les déterminismes du Goulag marxiste de chaque
pays.
L’amour jugé Folie, démence dangereuse de la Femme, à
castrer de son arbre nerveux sexuel, de ses attributs du plaisir trait en hystérie chez elle pour qu’elle ne reste
que Folle, condamnée à la tristesse de la mélancolie à vie traitée, dite chez
elle schizophrène. Ses zones cérébrales sensées représenter son cerveau
reptilien ou contenir sa pensée, réséquées, castrées ou en partie, considérées
testicules de son père, pour ce qui est du cervelet, dans l'acquisition de
l'aveuglement idéologique et mental de par la folie d’Œdipe roi de Pères Ubu du milieu médical en vigueur en
ce cas, la psychiatrie, modèle actuel de pureté, chrétienne et nazie.. L’amour
pour sa gueule d'Ange assassiné ou assassin.son organe du plaisir laissé verrue
molle sans vie, innervée, bout de bois pelé râpé profondément, ou absent. Tranché
ou amputé. Mutilé. Excisé.
Problème
initial de la Femme dont la rébellion et
l’intelligente émancipée revendicatrice éclairée
de clairvoyance est traitée en démence précoce ou démence pure, voire accident
dépressif à mégalomanie chez les surdouées, depuis les Femmes Savantes, cherchez
l’artiste condamnée au rôle de figurante de sa vie, la gloire vécue par
procuration chez celles qui restées de ces mesures répressives encore un rien
douées, refuseront l’emploi de Marie Curie, condamnée à la mendicité et au délit d’opinion auprès de la société et de
son Père donc envers l’Etat, dans l’indigence absolue de la cécité œdipienne de son
rang devant rester si elle rêve artiste, celui de la Bohème, apolitique et désœuvrée
sous une France de cette Occupation...
Argumentaire :
Le devoir d’arriération de la Femme constituée et devant rester arme de guerre ou faible
faible-femme et faible d’esprit face à l’Homme
et envers le Père et la Mère de famille,
familles soumises encore de nos jours aux violences patriarcales de type iraniennes, obnubilés par l'Oedipe Roi, le complexe de Jocaste et la Révolution française, la poutre borne mentale
franquiste ou de tous types fasciste prise chez eux pour génie stratège scipionnesque induisant à l’amalgame
berluscolinien de la procession Klu-Klux-Clannesque franquiste et mussolinienne, et le goulag
soviétique prôné prêché des communistes italiens ou le bloc opératoire ambulatoire assuré,
Femme tais-toi et reste ignare ou je te lobotomise, autre forme de violence à
domicile ou conjugale du père, de la mère ou de l'époux, totalitaire et médicalisée.
Usant du droit de la lobotomie par neuro-chirurgie et électrodes au même titre que raclée sur prostituée ou délinquante, autant que possible contre toute défense ou accusation de la victime (sa défense, sa contestation même (induite par ces répressions continuelles) criminalisées, au banc des accusés), consécutives aux violences, sinon initiales, du moins perpétuelles, se fondant sur tout prétexte venu. Regain actuel
du problème de ce despotisme familial, trouvant mercenariat dans les membres du personnel des CHR et passant vite pour effet de mélancolie chez l'accusée, ses allures de garçonne déjà condamnées de longue date par l'abus constant de traitements neuroleptiques.
Actes de neurochirurgie alliés au pouvoir sur l'organisme des électrodes sous les lazzis et moqueries populaires de la famille et témoins autant que dans excision, opérations du cerveau cause de l'acception profonde somatique du plaisir jusqu'à l'orgasme et le coît, envers l'oedipe incestueux du père ou de la mère, précédée de la défloration dénommée "par le vilebrequin", tire-bouchon genre ou dénommé "Charles De Gaulle" ou perceuse destinée à forer des trous dans les os du crâne pour y introduire le trépan déflorateur, en vogue en Italie et France depuis les temps de Casanova. De nos jours, les forages de trous se pratiquent au laser, ou par la fracture du crâne aux électrodes, et faisceaux dont certains dénommés marteaux. Cf. pétition sur la libre circulation des armes de nouvelle convention. Règne une légère hystérie sociale et un certain révisionnisme vichyssois à l'encontre de ces pratiques et faits infligés jusqu'à femmes enceintes ou ne le sachant encore, autant que dans asile psychiatrique turc. .
Causant sciemment le transfert anal et rectal du plaisir chez l'homme et la femme contestataire pour une infliction plu complète et parfaite des vices et déviances de la prostitution, avec soumission à homosexualité. Dénommé par les victimes et la plèbe "se faire baiser, ou niquer". Le père tout au plus dans ce cas soigné pour mythomanie voire hallucinatoire et inventive quand il avoue ses péchés et activités de despotime sur sa victime déclare sa protégée.
Et que la Femme n'exprime sous ces procédés, que la joie de se prostituer une fois déflorée par l'œdipe l'inceste institué selon les préceptes de Sade (jusqu'à l'absence de ressentiment) Sodome et Gomorrhe par ses macs dont elle se fait punir par la mère le père et leur famille, dans le silence du viol de la femme battue, du viol thérapeutique et de la violence gratuite, à domicile, de la prostitution gratuite de la femme facile instituée jusques dans le couple, et se confine dans l'auto-confinement totalitaire intimisé en moi-je, à l'adoubement à tous les proxénétismes dans le manque sexuel induit et causé, du devoir de ne point se toucher ni se satisfaire.
Fait
rituel de la religion et de l’Eglise chrétienne propagé, protégé et imposé par la médecine psychiatrique au nom des
valeurs rituelles de la torture dans les mœurs. Constituant par l'imposition des faits de
l'ignorance, des femmes incultes à représenter un danger physique pour autrui,
forme d'armes d'offensive secrètes, lancées dans la population, meurtrières et
pathogènes, constituant prisonniers d’opinion de ces femmes-armes de lutte de
classes.
Le
viol mutilatoire de la Femme banalisé en occident arme de guerre autant qu’au
Congo mais décrété d'origine naturelle et attribué à la
nature. .
Odeurs fétides de viol, toujours mutilatoire je le rappelle,
institué jusqu'à la cancérisation des plaies tant fréquentes, odeurs animales d’animal blessé de la torture et ses blessures que libèrent les corps mutilés de ces blessures morts ou encore en vie usant
les eaux de la planètes destinées à laver ces dernier outrages aux droits
humains
Signez la nouvelle pétition sur :
http://www.thepetitionsite.com/4/linellao-care2-letter-to-world3
Gauchiste,
ou énervé, machine à payer les coups qu'on lui donne, le plus aliéné de ses
droits, sinon la Femme plus que lui perçue aliénée pour cela, l'énervé de
service pour qui les services de la police ne font rien.
Ou
retour à la case départ, de son parcours de combattant. Pour des prunes
qui lui auront été collées au corps et au front, et sa bugne qu'il a prise.
L'énervé en question ne devant s'en prendre qu'aux services sociaux s'il y a,
ou services médicaux qui s'en feront paraît-il de parfaits avocats. Arraisonnant
plus pour arraisonner au groupe électrogène, (implantés s'il le faut jusques
dans les plaies fraîches de dents excisées de leur mâchoire, plaies
sanguinolentes considérées celles d'un clitoris ablavé à torturer aux aimants à
distance et électricité pour que le problème de l'excision dans le Maghreb fasse
plus mal ou fait des tortures de l'Algérie.) sinon par le raisonnement envers
les arraisoneurs.
Ou clitoridectomie directe pour sa fréquence sexuelle, existe une forme dérivée indirecte encore de nos jours en vigueur dans centres hospitaliers et cliniques privées, l’innervation du réseau nerveux de l’arbre des ramifications nerveuses de l’organe clitoridien par tabassage de ce réseau au poste à soudure jusqu’à le paralyser à vie ou le rendre non fonctionnel. Voire le tuer, net ou à la longue et ils en prennent le temps. Torture encore de nos jours en vigueur dans les hôpitaux psychiatriques français, infligée depuis le Moyen Age dans les asiles d’aliénés, au nom de l’hystérie de la femme et de son clitoris à cette époque là trouvé « en massue » tant auto-torturé de maltraitances et tortures induites, voire, cancérisé. D'où chez certains enclines (à force d'exaltation maintenue et d'états seconds prolongés par divers procédés), à se mutiler cet organe du plaisir que la médecine réserve à la fillette, ainsi que multiples zones érogènes dont celles du visage, d’où le port de la ceinture de chasteté hygiénique, encore récemment en vente dans pharmacies.
Femme, libérée. Accusée d’hystérie pour l’hystérie collective de certains en mal de se venger de mon inactivité due à l’infirmité voulue passagère chez moi, et donc sujette à des résolutions expéditives scientistes des plus éculées concernant le mal de pureté et donc l’hygiène des jeunes femmes encore capable de posséder leur nuptialité, leur fécondité et les sens de l’Amour. Nuptialité qui selon ces mêmes personnes causeraient mon inactivité et m’empêcherait de retravailler. Femme marquée au fer rouge de la psychiatrie jusques dans son cerveau de bête humaine réduite à l'inhumain de son sexe, aux enfers du bouge devenu son taudis personnel, condamnée au plaisir partiel limité à celui de son clitoris ou de son vagin, à la frigidité de ses autres zones érogènes, sinon en manque et appel constant jamais assouvi et resté inassouvi jusqu'à ce que mort s'en suive, et aux seins de glace.
Femmes.
Ne jouissant plus que par le tube digestif, devenue ventre à pattes, tubes digestifs
déambulatoires en fonction des fonctions seules de la grossesse, uniques
survivantes dans l’affaire, et à prpos des grossesses , du taux de fécondité reproché depuis sa conception à la Femme, encouragé le plus souvent par les politiques natalistes des intégrismes politiques et religieux, ce taux de fécondité depuis la haute Antiquité jusqu'au au Moyen Age et de nos jours repoussé subconsciemment par l'homophylie, bref l'homosexualité, (résolvant des problèmes d'intolérance au manque d'empathie entre les partenaires qui en usent, due en partie aux pouvoirs et effets de la semence humaine sur le corps et l'esprit de la femme ou du partenaire, très riche en emphéhormones et neurotransmetteurs, toxines mentales, résidus d'effets corporels, etc) ne devrait se résoudre que par la réintégration du préservatif dans le couple, uni ou non par les liens du mariage, permettent une lutte plus certaine contre les MST dont les plus mortelles, en fonction de relations extra conjugales et aléas de la vie des couples, cherchant meilleure ententen dans un rapport extérieur à leurs frustrations, couples infidèles maudits condamnés depuis que l'humanité est née, au lynchage et voire au décès par les religions, (ce qui fut cause en partie de l'athéisme) pour l'introduction des maladies sexuellement transmissibles au sein de la population, leur propagation due à l'infidélité, et l'embastardissement des patrimoines génétiques qu'ils créent, créant par enfants naturels les bâtards tant coupables de l'Histoire. Condom au début del l'Histoire jusqu'au 20° siècle en peau de boyaux de porc ou de mouton, bref, retracé parl es peaux de boudins et saucisses dont l'extrême droite et l'ancienne Allemagne ont tant défrayé l'Histoire.
La Gauche
mal à éradiquer dans une chasse aux sorcières incessante contre la liberté de
pensée, le féminisme, l’usage du sexe féminin et de la Veuve Joyeuse, un
déferlement de violences, de jugements derniers, menés contre les principes de
la démocratie, de la république, de l’égalité. Lutte, guerre ou pogrom fondé
sur la répression et la torture médicalisées, la torture psychiatrique, dirigé
contre les défenseurs des Droits de l'Homme et du Citoyen, de la dignité humaine
et de l'humanisme. en cela je suis d'acord sans les soutenir outre,avec un certain révisionisme des camps de concentration, ce qui en réchappé ont été moins aliénés ou corporellement lésés que certains blessés de nos jours morts pour plusieurs par jour prématurément, combien par an, quand d'anciens déportés sont décédés centenaires, ou quasiment dont mon grand-père, réquisitionné au STO sous les Allemands. C'est dire si la France a augmenté le taux de dangerosité de la vie quotidienne en comparaison de celui de la guerre mondiale de 39-45, France allant aujourd'hui, à mon avis, beaucoup plus loin en la matière, que les nazis.
Lutte
contre le rêve d'amour, le fantasme amoureux : Le fantasme sexuel si non
névrotique ni violent, concédé si uniquement impur, proxénète, homosexuel,
violent, entre femmes saphiques ou gros matons. Rêve commué en cauchemar mu par
l'inceste pro germanique, la loi de l'orgie répressive et publique.
Electrodes-parties fines
de viols à tabassages, dans établissements pénitentiaires et disciplinaires peu
scrupuleux, ou même de simples pavillons dont certains dits de crise,
occupation, pré-occupation par ce fantasme de terrains neutres, vides
mentaux pollués d’obstructions systématiques aux idées de la Gauche. Vieux
fantasmes de viols issus du lumpenprolétariat qui rêve des amours
petit-bourgeois, typiquement sadomasochistes tant inspirées de l’Extrême-droite
et du fascisme.
Prostituée
par malheur surprise amoureuse et fréquente. A traiter par lla traite des
blanches et le tabassage comme à coups de poings par le moure de sa jolie
frimousse, l'amour la rendant trop fine et belle, des appareils d'Etat
et armements des faisceaux.
Au nom de l'ignorance devant rester obligatoire envers cet organe féminin, dont l'existence tourmente la médecine et les psychiatres, instituant la tourmente ou tournante médicale à titre de soin de cette folie, posséder encore à un âge procédé, son organe. Prévu virginité qui ne doit résister à l'accouchement prévu viol avec violences pouvant être mortelles selon le degré d'émancipation de la patiente, crispée d'artéfacts sociaux ad-mortem quasiment, la femme de nos jours considérée malade par la médecine sinon en placement d'office, du moment qu'il est aussi prévu qu'il doive un jour mettre au monde en milieu hospitalier ou de clinique privée, et en cas de stérilisation forcée, femme libérée ou qui ne s'ignore promise inexorablement au viol thérapeutique psychiatrique castrateur de la pensée de la femme et mutilatoire de ses sens. Dénommés troubles sensoriels ou des sens, hallucinatoires chez elle.
Dénommés
troubles sensoriels ou des sens, hallucinatoires chez elle. Que la
femme retourne à son sexe de bête qui devra rester sa seule ouverture au
monde et son nombril, sous peine de devoir sentir la bête fauve sous les
électrodes et le viol, le sévice ordurier de l'Inquisition qui l 'attend,
attendu que cette seule et unique focale des pensées auxquelles le machisme
devra l'assigner, la sauvera si elle ne l'indique, de sa pensée pacifiste sur
le monde, prédicateur de sa perte sui elle se refuse à ce viol
supplémentaire. si elle ne tient sa science infuse qu'à l'ingestion forcée du
sperme et de la semence d'intelligence de l'Homme qui la rend ainsi à l'Homo
Sapiens, en sus de celui de De Gaulle.
Et
qu'elle se prenne ça dans les gencives en plus du baba voulu trop cool, et
digère ça en sus de la merde à l'épinard de son nourrisson, ou qu'elle devra à la
constipation sodomite due au traitement jusqu'à des doses létales et fort empoisonnement,
merde à l'épinard seul niveau de QI, de connaissance infantile, qui lui
est dû et qu'elle devra respecter, en surcroit et surajout de la divine
pastille pure imitation pure de son organe du plaisir, qu'elle devra sucer pour
éviter de trop pensée, réséquée relobotomisée si trop d'intelligence, de raison
et de sens du raisonnement logique non arbitraire et objectif jugée trop d'idée
irrationnelle féminine. à traiter de la belladone, plante hallucinogène cause
d'empoisonnements graves, poison végétal, seul argument de cette cigüe du
peuple qu'elle devra avouer publiquement, sous la torture au groupe électrogène
s'il le faut, électrique cela va de soi, infligée à titre d'exécution publique
supplémentaire, au pilori du soin de son émancipation physique, intellectuelle,
morale, éthique, religieuse, et économique. qu’elle ne se résolve à aucun, même
si torture, appel du 8 juin envers son sort sous peine de graves représailles
et résections digne du pavillon disciplinaire ou leurs bataillons qu'elle devra
endurer qu'elle le veuille ou pas.
FIS musulman, fascisme phallocrate repris par les autorités françaises au même titre que soins des capacités de la Femme. Placée sou tchador médicamenteux et barbelés médicaux, défigurée du sévice refusant la communication ou l'exigeant, et mauvais traitement digne du vitriolage des femmes indoues et musulmanes, visée des faisceaux au point indien du milieu qui recevra la décharge fatale si elle persiste en son combat. Nouvelle forme et formule de la torture étatique psychiatrique au même titre que violence conjugale ou à domicile des nouvelles hautes et moyennes classes de l’intelligentsia envers la femme (procédé d’élimination repris par les basses classes), ainsi qu’envers le réseau entier d’hommes d’enfants et de femmes qui la soutiendront dans son émancipation culturelle, sa libération physique corporelle sociale et identitaire.
Et
qu’elle fasse fondre sa graisse, de nouvelle Juive de la société qu’elle est
seul rang auquel elle devra s’assigner et qu’elle souffre la passion d’aimer, représentante
de l’Amour, dans la douleur du Christ. Qu’elle aime la chair le vieux cochon et
la saucisse. Là au moins, de son intelligence surdouée qui la rend pour le monde dangereuse et suicidaire
de tant persister, elle ne fera de mal à personne.
Sa belle chevelure d'Ève (apanage sexuel de la femme vitriolé depuis le moyen orient jusqu’en occident) chassée du paradis pour son amour autre que celui envers de Père de famille ou d'autrui, réséquée, mutilée, dépilée aux décharges électriques mutilatoires de son système cérébral, tirs à bout portant dans le crâne, rendue aux cheveux fins du bébés qu'elle n'aurait jamais dû cesser d'être et de rester, et qu'elle n'aura jamais, selon les trois K, l'autorisation étatique de reproduire de sa sale race d'intellectuelle surdouée interdite, répressée, dite abolie. Dépossédée en toute impunité inflexible et psychorigide de son niveau, de son rang de femme et mère de foyer, et de ses biens selon les pressions subies actuellement par la famille Uderzo. Quand le ciel d'un État policier totalitaire aux répressions et censures insidieuses lui tombe sur la tête. Et dont elle devrait perdre la lucidité, l'affaire devant lui rester méconnue et elle ignorante du fait.
Procédés lapidatoires de la Femme émancipée, dilapidatoires des caisses d’assurance maladie
Son opinion, le long réquisitoire de son éternel combat ablavés, amputés, réséqués, relobotomisés dans la sale la frustration la douleur, la souffrance poussée à son point ultime de cancérisation, et le manque d’hygiène de sa prison portative, son véritable domicile de nouvelle sous-race de juive errante.
Son amour jugé érotomanie, ses coups de foudre électrocutés
pour crise d’érotomanie aboutissant à la névrose obsessionnelle schizophrène,
la Femme devant composer depuis la dernière guerre mondiale avec le grand
cheval de guerre allemand lancé au galop ou le dogue allemand qu’est l’Homme
idéal pour elle dans les rues de sa vie pour tuer, meurtre d’elle qu’aura connu son ancêtre dont
elle est issue et chercher de sa petite
main fragile à l’apprivoiser, sous peine de se voir coursée et meurtrie à mort
de cet animal fauve. L’homme, un fauve ennemi pour elle pour qui elle est dressée depuis qu'elle est née. Qu’elle devra acheter d'amour, recevoir une son
endroit le plus secret, intime de son corps.
Car Homme- fauve capable de l'immoler avec qui elle devra composer, collaboratrice de ce pouvoir absolu, elle devant protéger sa future progéniture avant toute idée de survie pour soi, ne se devant qu’au devoir de mère resté en elle. Changeant simplement de potence à qui se pendre et tenter de se prendre. Lui demandant timidement aide et protection, son protectionnarisme, autant que prostituée à maquereau en mère maquerelle et sa seule mère au monde.rendue indisponible à Lui devenu son dieu, indisponibilité consécutive au combat de lutte passive et présente qu’elle mène contre la violence à domicile déjà établie à titre d’ordre établi. Prise secrètement par la prise électrique femelle avec prise de terre qui fait masse du plaisir refusé ou qui se refuse, à la hussarde de soudards dégénérés de dépravation sordide ou gênée, seul respect qui lui est du. Ce qui fait d'elle Eve éternellement prostituée. Prise malgré tout, sinon par le pilori de la torture électrique du viol thérapeutique. Ses dernières lobotomies ses dernières pertes sanglantes, assimilées à celles de l'idée qui lui sont dues ou ennuis après les petits ennuis règlementaires dus aux tchadors médicamenteux pour sa trop grande raison logique face à sa condition. A laquelle elle n'échappera ni à la systémique de sa systématique.
Femme tant devenue inconsciente de sa condition autrement-dit caste sociale, qu’un chat ferait plus pitié sur la table d’opération, que cette truie parfois encore humaine, que la femme rendue si femelle ignorante et ignoble, orgiaque et dépravée que jusqu’aux hommes elle fait honte qui la couvrent d’opprobre, parfois lui pris de pitié Tout à la femme, de ce siècle, n’est du.
Tenue pour animal inhumain et naturellement si par l’homme civilisée esclave de ce penchant, sa nature devant tant être contenancée du tchador médicamenteux et du carcan des faisceaux, de l’opération de son cerveau et de son organisme, femme donc si animale et rendue caricaturale de ce trait d’Hommes-Loups et Furies fauves maladives qui les ont conçus, qu’elle doit pour sa conscience rendue comme l’on se rend contestataire à cela, être réséquée de tous bords et cotés, opérations de son corps enlevant à la rose les épines que la nature rebelle à la nature même de l’inquisition lui a bien voulues.
Rendue
à la vie qu’elle est sensée concevoir inadaptée,
et mortelle de ce fait.
Son
plaisir-né mort-vivant, ramené au viol sodomite de l'organisme féminin jusques dans son cerveau vécu cervelle, en son enveloppe charnelle, devenue corporelle, réséquée
de la barbarie frigide des termes scientifiques désignant son anatomie. La femme
pour son devoir d’accoucher en clinique ou milieu hospitalier ou médicalisé,
condamnée à l‘appellation froide, méthodique de malade, sinon mentale, du moins
patiente, à vie.
Son intelligence si elle persiste ramenée à celle assommée
du plaisir, dit vacuité féminine, en fait requise de ce plaisir connu, intelligence ramenée aussi à celle de ses grossesses craintes et
supposées d’enfant autiste, grossesses sans pensées de lui, laissées au vide
mental qu’il peut causer et peut amener la mère au d »ni de grossesse si
elle ne lui est avouée, d’où l’annonciation à la Vierge, Mythe chrétien envers les
grossesses passées inaperçues, la mère perçue obèse seulement, ou goinfre affamée,
vide mental soupçonné arriération et réputée affecter la pensée de la femme qui
l‘a porté, et laisser idiote, sans plaisir ou autistique. Confondant gifles,
brutalités et malaises, ce qui ajoute à l’idée de confusion mentale que se font
les médecins, donc, la femme enceinte réputée folle ou inconscience, de sa grossesse,
donc irresponsable de concevoir ce bébé, sans aucun discours pour l’en avertir, sa
conception tue sinon simplement vécue hallucinatoire ou suggérée, si la mère du
bébé s’en doute...
Sa
schizophrénie depuis qu'elle n'a vu le Loup dans les bois ni l'homme au Loup, de ne vouloir ouvrir ni offrir l’ouverture ni le plaisir de son
sexe à tout un chacun dit dans ce cas autrui, ramené à celle du besoin préconçu
envers la Femme, de la partie fine sociale, réputée et dénommée devoir être et rester sa seule socialisation,
en fait, conforme à l’orgie planétaire actuelle.
Effeuillez mon livre avant de m’effeuiller, moi, au claquement de doigts.
La Femme condamnée aux travaux forcés intimisés, de
séduire ou plutôt apprivoiser son futur époux en premier jusques dans son
dernier rapport sexuel (sensé l’éclairer sur son métier et ses tâches, le rapport
connu résolutif en cette matière ou science infuse sensée l’éclairerd’où le viol thérapeutique destiné à éclairer son
inconscience d’être femme), travaux
forcés intégrés par pur alcoolisme du fait et
vengeance envers soi plutôt qu’envers autrui par pur pacifisme sinon condamnée à
son enfant mal né qui l’a violée de naître, morveux conditionné dans le ventre bourrique
qu’elle devra réparer, qui lui arrache le pain de
la bouche dès qu’il devient suicidaire ou dangereux, ou dans les cas de célibat
forcé pour cause de trop d’émancipation féminine, aux moutard des voisins, déjà
grands, condamnée damnée à les éduquer pour sa stérilisation forcée, dans un
lent travail autoconceptionnel de soi-même, après destitution par le passage à
tabac constant, seul contact de son
corps et de sa pensée sous les violences conjugales psychiatrisées du maitre de
sa conscience qu’il lui faut entre autre son psychiatre et ses substituts,
qui lui ont été imposé, après la dernière amputation de son cerveau et le
lavage de cerveau de la raison féminine. Formulée déraison aux yeux de
l‘humanité. Sa conscience humaine champ de luzerne ou s’ébattent les Hommes condamnés
au coup mortel précédant le tranchet sinon la balafre..
Les
zones de ses rêves de femme réséquées. Les zones de ses rêves de femme
réséquées. Le suicide ou la raison. Rééduquée pour réapprendre à la formulée
après ablation tout comme page serait arrachée sur cahier de brouillon, pleurs,
cris, pourquoi la femme pleure et crie, parce son psychiatre l'opère parce que
son mari sinon son père la bat. Femme, battue. Réduite au style infantile
pour celui de son enfant, qu’elle n’aura si son père le juge bon. si elle
n'accepte pas le viol de son corps, la lésion de sa tête, la castration de son
sexe. au nom de la société qui la combat, combat qu'elle lui rend d'un travail d’éternelle
épaule éminence grise de celui de l'Homme.
Son
intelligence issue uniquement de lui ou de Lui, dans ce cas parole de Dieu. Quand
elle ne peut que vainement agiter la langue en guise de baiser buccal dont elle
ne se donnera même pas, réputée pour ce fait jacassière, condamnée pour ses
guerres de tranchées et combats inutiles, à l'oncologie de son sexe et aux
langues de pies..aux langues de pies..
Condamnée,
éternelle coupable depuis Dieu et sa venue sur terre, à corriger ses fautes, de
frappe et de français, de chacun des français, à réciter des messes dument
apprises pour son devoir devenu liberté, son plaisir limité à celui d’abbesse
et de curé. Quémandant son plaisir autant par folie pure qu'esprit suicidaire,
amoureuse uniquement du manque sexuel, et ne bandant, ne se prenant que
l'appréhension de l'homme, du manque de plaisir connu avec lui, sa connaissance
du sexe se limitant à ce quelle peut en deviner, l'initiation à l’Amour
réservée à la télépathie amoureuse de l'attente dela rencontre véritable,
feeling que son intuition lui dit et qui la sauve du monde de brutes épaisses
qui l'attend, dictature supplémentaire à celle de l'Etat..Et ne devant l'amour
que quand elle le doit.
Réduite
en bouillie au style infantile pour celui de son enfant, qu’elle n’aura si son
père le juge bon. Eternelle prisonnière d'opinion de l'Homme son nourrisson qui
la roule sous la férule et la possède et du psychiatre qu'il lui faudra
pour l'y résoudre.
Femme
préservatif féminin, que l’on met dedans emboutit et que l’on jette, sans que
rien ne paraiss et qui aime, du moins cela, sans que cela ne la satisfasse,
aimant le sexe par son manque, jusqu’au coït de la jouissance éternelle de
l’absence de mari, mort à la guerre, de ce pays mécréant mercantile de dépravations sauvages, mêlant
haine et amitié, amour total et guerre totale imbécile, pouvoir absolu, et
antiféminisme fraternel. L’Amour flottant d’un air de liberté, dans l’utopie
merveilleuse d’une société humaine.
Définition de la Femme.
Assassinée
abattue de main même de la femme de ménage
de Karl Marx, encore au dessus de chez elle. Psychiatrie voile français d’une
femme hindoue, indigène de ce pays, la Femme en elle.
Restée
nubile jusqu’à sa pré cancérisation dénommée polype. Justifiant le statut de
femme-bonzaï, retaillée telle belle plante depuis l’enfance. Au laser et
bistouri laser. Pratiques de l’asile psychiatrique de Turquie envers la Femme,
pratique des électrodes en cas de sa grossesse, jugée nerveuse, déniée, ou
vécue folie pure, électrodes infligée parce « pendant ce temps elle ne
doit pas prendre son traitement », et donc sensées remplacer toute
thérapie médicamenteuse envers la Femme jugée trop émancipée. En fait,
d’avant-garde, Résections au domicile de la personne, de cerveau, selon les
mêmes méthodes d’investigation du domicile de la personne ne question, que
celles de la DST, des Services Spéciaux et de l’Eglise de Scientologie, en vue
de STO ou le PO.
Femme
d’honneur de lettres et d’esprit des représailles fascistes à la petite
semaine. Pour que la France ne bouge d’un poil sous le bistouri. Au cas où la
femme émancipée possède encore les possibilités de son amant, et profite de ses
libertés, de la police psychiatrique conjugale de ce mari. Sous le joug de
l’Amant idéal qu’il représente en elle. L’Amour y compris selon l’amant une folie érotomane devant resté caché dans
le non-dit du maquis de la résistance faite aux générations antécédentes et à
celles du pouvoir, la jeunesse, une maladie mentale grave, le plaisir, une
hérésie mettant la vie en danger, de soi et d’autrui, suicidaire de se heurter
à la société de consommation et la société en perdition en devenir nazi,
dans la lutte désespérée contre les libertés féminines sa liberté de
conscience, et d’expression, devant rester soumise au fascisme sexuel.
Au
nom du Père Frère du Roi, (de famille, et sa patrie), du Fils (du voisin), ou
du FIS envers toute fille libérée du Maghreb français, tenue dans ce cas pour
femme libre et lesbienne, et du Sain Esprit, dans parties de basse fosse,
messes noires organisées aux crimes parfaits, et crimes. Camps Mao et Front National, extrême droit entière,
décidant de lobotomiser toute infirmité qui refuserait le travail, estimant que
la pension d’invalidité n’avait lieu d’exister. Au nom de l’incohérence requise
, de l’émiettement du raisonnement, du vide mental obligatoire, de l’obessionnalité
sous la contrainte de l’opération, de
l’estropiement et de la lobotomie. Selon les rites de la dernière guerre
mondiale et du Dernier Empereur, le livre et le film, tenus pour être dans cas
de guerre froide, vécus intimement. Les juifs aussi ont vécu la dernière guerre
mondiale très intimement, de 39 à 45 ;
Folies du vieux Montpellier et à l’heure actuelle, de petites gens impliquées dans les affaires de mœurs du gratin, de la société bourgeoise et de l’aristocratie féodale médicale en vigueur de nos jours, issue de la vieille aristocratie des villes et villages alentour, régnant sur toute ville et région du pays au nom de la substitution précisément à ces fêtes et orgies à blocs opératoires (parties de violences gratuites et politiquement engagées) à base d’opérations et tortures médicales mutilatoires, substitution des victimes de cette fraude dans un Jeu de massacre d’Ionesco. Sur Femme émancipée même apolitique, ou homme libertaire. Sur les condition d’attaques armées de Brigades Rouges des Camps Mao et des interventions, médicales à nos jours, de la gestapo.
Il fallait
être d'accord avec le médecin et Dieu le père comme par Raison d'Etat (création
du Médecin et de la Médecine Psychiatrique d’Etat-Raison d'Etat).
Pour savoir si elle possède la Raison, soupesée continuelle de la qualité de la conscience, de l'intelligence de la femme libérée pour ses pensées libertaires, rejugée ainsi que prévenue, conçue prostituée dite femme libre par des fanatiques d'un Ku Klux Klan à la Française, des fanatiques d'une exhumation du S.A.C. faisant partie de l'entourage. Ceci pratiqué, soutenu par les mégères de quartier, leurs sympathisants, des passionnés houligans de la torture américaine, de la torture médicalisée. Antiquement contre-révolutionnaires et résolument hyper-conformistes.
Soutenus
par des pères fouettards, mères maquerelles, mères sacrifice Immaculées
Conception, Dames de Fer grandes Folcoches, Génitrix, pères endeuillés du Grand
Mal de leur malade enfant prodigue plutôt qu’à leurs yeux prodige, parents
assez matons pour dénigrer les faits de la torture, ceux de la torture
médicalisée, dans un révisionnisme de bon aloi, emploient la menace
d’internement, les électrodes et le Soin psychiatrique. La politique du Haut
Mal Moyenâgeux. Du feu, du fer, le pouvoir des armes, le pouvoir de durcir la
guerre par les armes d'une politique expérimentale fascisante propre à la
médecine et aux hôpitaux. Qui sensibilisent des familles propices à cette
morale de camps d’internement. (Psychiatrie lourde, gros traitements, longs
internements, hospitalisations d'office en hôpitaux, à domicile à vie (le plus
souvent non déclarées), dispensant des soins officieux, méthodes de répression
étatique déclarées publiquement soins).
Dénigrement de l'intelligence de la fille, de la femme ainsi que du gauchiste-né à la racine, de jeunes gens émancipés déclarés publiquement et en petit comité en état critique de démence précoce, prémisse de la schizophrénie, si portés sur la critique, la contestation iconoclaste, dès le plus jeune âge de leurs facultés, à la moindre prise de conscience. Diagnostic de cet état critique sur tout contestataire de ces familles à propension vissante, envers tout parent proche contraire aux actes de revanche de fanatiques du bordel fasciste, menés par l'intervention psychiatrique et le Soin.
« Ce n'est pas de toi, dis-moi » : la femme libérée
considérée esprit nul, ne possédant qu'une intelligence au moindre QI que celui
d'autrui. Le QI le plus respecté restant celui de la torture pas raffinée à
faire douter de votre parole, promise aux surdouées, intellectuelles, enfants
précoces, jeunes gens mûrs avant l'âge pour avoir trop eu à souffrir de ces
sévices. Classifiés dans la folie pour ce que l’on en imagine.
La Gauche mal à éradiquer dans une chasse aux sorcières incessante contre la liberté de pensée, le féminisme, l’usage du sexe féminin et de la Veuve Joyeuse, un déferlement de violences, de jugements derniers, menés contre les principes de la démocratie, de la république, de l’égalité. Lutte, guerre ou pogrom fondé sur la répression et la torture médicalisées, la torture psychiatrique, dirigé contre les défenseurs des Droits de l'Homme et du Citoyen, de la dignité humaine et de l'humanisme. Contre les défenseurs de l’antipsychiatrie tout court, et les femmes libérées.
Le féminisme faisant partie intégrante de l’humanisme.
La schizophrénie ne touchant surtout que la population de type mâle, les femmes concernées par la psychiatrie étaient, sont surtout masculines, garçons manqués, homosexuelles, émancipées. Cf. la Psychologie des foules, de Gustave Le Bon (1895), concernant les femmes et les enfants, déclarés, traités en races inférieures, propres et propices à la manipulation, certainement parce que peu cultivées, peu scolarisées ou bien trop intellectuelles et cultivées pour le commun des mortels et celui de leur « race ».
Pratique rituelle de la torture (sous le prétexte du devoir prétendu de l'amour et de la sexualité hétérogène chez tout individu) sur les individus émancipés de la société française pour cette cause du plaisir solitaire, pratique de son interdit (cause de l'obésité en France et dans le monde) aux méthodes très pérennes, excessives et répressives aussi connue et maintenue taboue et tue mais sue aussi connue que l'excision des femmes en Égypte. la femme pour cet usage libre et non soumis à l'obligation, de son sexe, vécue petite fille. Donc dépourvue autant qu'enfant de conscience, de la Raison, de la Raison d'État donc, et donc folle, à traiter des mesures très répressives et tortionnaires de la Raison d'Etat. Équivalent dans la population masculine. Obligée elle à rester population maculine, ou maculée de ses maculations
Je dois en quelque sorte fournir la définition philosophique qui à mon avis convient le mieux à ces mots, cause de complexes très aversifs et de blocages dans la société. Terme masturbation et son concept de plaisir, soulagement et acte naturel ressurgi dans les années précédant et post mai 68. Les femmes de cette époques et militantes de ce mouvement s’étant heurté au machisme avéré de leurs compagnons révolutionnaires, qui ne l’oublions, sont issus de la branche phalangiste stakhanoviste surtout stalinienne et prosoviétique, branche fasciste du communisme révolutionnaire, grande bataille de cette époque concernant le plaisir et le plaisir à deux, bataille perdue. Faction dure très répressive de la gauche qui a jeté le discrédit sur les évènements.
L’Homme pour son féminisme détecté ou avoué en milieu hospitalier, roué de coups et de violences aggravées pouvant s’avérer mortelles, bien pis en sus de la torture électrique et des tortures mutilatoires destinées à la Femme.
Actes de lynchage de commères matriarcales envers tout féminisme, dviolences ’affreux jojos dans le devoir séculier de réduire l’activité sexuelle des couples au besoin de se reproduire, dans la plus stricte pornographie, sous leurs bruits de bottes, selon les préceptes de la religion. Le carcan imposé de la mégère. Cas pris pour exemples même exemplaires de rédemption par la torture. Cas destinés à intimider la population, prioritaires pour la ré-hospitalisation.
Par
contre, selon la loi de l'infibulation, dans un but répressif, pour assouvir la
soif de résolution des vices cachés dans la population, le plus souvent, existe
la contrainte au rapport sexuel par ingestion forcée d'aliments aphrodisiaques
:
Les œufs, tout aliment pouvant provoquer le plaisir selon chacun, une pratique qui relève des rites autour de l’excision des femmes en Égypte et de l’attitude proxénète du public qui précède l’opération. Infibulation par implants électriques. Deus ex natura, mais jamais Deus ex machina.
Interdiction
du rapport, de la rêverie non forcément érotique surtout quand elle concerne un
monde meilleur, sans l'écoute forcée des litanies divagatrices de vieilles
femmes, de leurs suivants, durant leurs actes de lynchages, guides nurses
chaperons des cités dans les cas de rapports forcés qu’elles infligent. Actes
de satyres saphiques. A projections psychologiques de fantasmes multiples à
déviants sur sujets analogons, projections parfois meurtrières.
Tempes
orbitales ravagées pour trop d’idées d’émancipation le plus souvent féminine,
pour leur trop grande largeur et épaisseur, creusées de ce fait si elles
dépassent de trop des yeux. Centres
nerveux des idées féministes selon les toubibs, de type Algérie
Clitoris brutalisés par doigt glacé inquisiteur, moqueur, agité tel doigt dans une oreille sale, au cours du même toilettage après les séances d'électrodes, le bain forcé qui les accompagne bien souvent tant l’odeur de brûlure des chairs est forte : Le plaisir extirpé par réaction aux électrodes, celui de la crise d’épilepsie qui suit l’infliction des décharges, assimilé à la masturbation, sujet de prédilection des leçons de modestie et référence au sale, au crade et à l'aliénation, sinon à l'arriération trisomique (oligophrénie, trisomie déclarées maux de primates). En tout cas et c’est un fait connu, plaisir décrété maladie mentale grave digne de punition le plus souvent corporelle autant qu’elle sera jugée nécessaire.
Palpation
papale des femmes avant les séances de torture électrique, au cas où elles
seraient enceintes. Parfois, imposition des électrodes et chaise percée en cas
de craintes de la femme, dite seulement trop constipée par les traitements,
dans un souci de la corriger pour sa grossesse jugée improbable, inacceptable
et méritant l’avortement illicite que causeront les décharges. Avortements sous
coups et blessures, purges à l’huile de paraffine, si huile de ricin périmée.
Depuis le temps…
Ménopause décrétée, grossesse dite illogique, car ménopause déclarée acquise depuis longtemps, y compris chez sujets même pas ménopausés, depuis leur dernière injection hormonale destinée à les stériliser à vie. Anticonceptionnel retard testé sur femmes encore parfois actives, nullement invalides, certifiées démentes, encore capables d’enfanter, parfois en couple. Si leur stérilité n’est imputée à leur traitement neuroleptique.
Désir de
rétablissement du bordel, du proxénétisme envers la femme libérée. De la
prostitution de l'intelligentsia, du corps de la femme émancipée comme de ses
idées. De sa conscience comme de sa mort, de sa morale comme de son amour
profond pour la vie, par tout effet de torture des brigades rouges maoïstes
comme par ceux, recréés par l’Hôpital et la Médecine Psychiatrique, du SAC, des
autorités. Cf. la « Politique du Mâle », de Kate Millett, 1971. Silence
hôpital. L’on pense pour vous. Pour celles qui ont osé dire qu’elles ont les
règles, traitées en prostituées notoires pour ce seul fait, jusqu’à la
confection de règles douloureuses, hyperalgiques (dysménorrhées). Causes de
premiers internements désirés à vie, des années 70 à aujourd’hui.
Le cerveau
de la femme et des féministes ne devant excéder 1 Kg de poids (microcéphalie
obligatoire et contrôlée).
Pour son
usage aussi de la Veuve Joyeuse, pour son art d'échapper ainsi à l'obligation
de coucher avec le premier venu, de préférer soi-même à l'Homme ou plutôt à
l’Hyper mâle teutonique nazi à pro-nazi, sans pour autant négliger l'amour
libre : Loi en France même de l’excision de bouts de cerveau ou de ses organes
sexuels, à défaut de clitoris, contre la femme émancipée, sa force, son choix,
son pouvoir de vouloir, sa volonté d'être intransigeante et de défendre ses
libertés. Contre celles de la défloration au vilebrequin, parachevée aux
courants électriques.
Actes sexuels tenus pour provocation saphique voire auto-incestueuse, la rêverie sentimentale, le plaisir onanique chez la femme, tiennent de la position interdite par l'Eglise, selon les règles en vigueur dans certains états américains qui louchent sur les œufs du pauvre et la position interdite, Mai 68, celle qui peut être condamnée de la prison, de l’hôpital psychiatrique à vie, de la peine de mort. Vécue péché mortel par l’ensemble de la population, un Valium, Monsieur Cohn-Bendit ? Par la médecine psychiatrique. Agité. C'est selon. Selon exigences de l’entourage. Cela fonctionne également pour la frigidité ou l’abstinence quand elle n’est obligatoire.
Depuis Mai 68, la population des ménagères a mal digéré les libertés sexuelles acquises, le gain en libertés chez la femme défie les règlements, les lois archaïques de la mégère souhaitent mettre un terme, cela se conçoit, au déferlement de droits qui les offense, plante là son gourdin dans le but d'intimidations exemplaires
Combat de
ce lumpenprolétariat de femmes âgées et de leurs sbires, à gros coups causés
par les implants, les visites d’infirmiers, contre toute percolation sociale de
leurs prisonniers, la femme devant rester esclave ménagère active jusqu’à ce
que mort s’en suive, la rédemption du plaisir par le travail, mythe de la femme
soldat. Dans le genre fourmi rouge. Espionne ou pas. Combien de cancers
fibromes, polypes pour un ménage mal fait. Surmenées déclarées par autorités,
déprimées en état de dépression dès que faiblesse ou travail bâclé. Electrodes.
Ah, excusez on savait pas.
Condamnation dans la population occidentale du plaisir, de l’usage du sexe féminin dans son intégralité, selon les lois musulmanes, pronazies et américaines, selon de procédés de répression et de mutilation de l’innervation du sexe de la femme, asiates
A ce fait,
la surnutrition en produits alimentaires hyper protéinés et à base de féculents revenant à la mal bouffe capitaliste
et destinée à préparer le corps de la femme à la venue d’un embryon mâle,
devient dangereux pour la santé des femmes, emportées par l’envie de procréer,
selon les rites de la religion, et de la reproduction des forces de travail, un
enfant de sexe masculin, nourriture contraire et inadapté au génotype de la
femme (surtout si cette alimentation nocive en soi constante) qui ne devrait
que se contenter, destiné à ces aliments, qu’à la nourriture destinée elle à
concevoir un enfant de sexe féminin, autrement-dit, les légumes, produits laitiers
frais, et fruits en quantités assez conséquentes pour que la femme ne souffre
de cancérisation de son organisme et donc de son corps, devenant là ultime enfer
mortel.
La surconsommation de cette nourriture hypercalorique, très riche en graisses saturées frites, et en absence quasi totale de fibres, hypocalcémique sinon forte en produits fromagers à bases de pâtes cuites et très fermentées, dégénérative et concentrée en radicaux libres, contrefaisant l'action sur le corps des répressions psychiatriques de la torture électrique, et cause de la virilisation du corps de la femme, entre à son métabolisme, ce que l’usage des traitements neuroleptiques lui ressert, certaines mères en gestation d’une fille nourrie exclusivement de cette nourriture mâle, fournissent à la société des femmes laissées de leurs grossesses hypermâles viriles, soldiers ou soudards, violeuses, saphiques animales.
Mamas Da écrasantes de leur poids de connaissance en la matière de prostituer, prostitution de type asiate, maghrébin, vieux genre européen de mères prostitueuses incestueuses querelleuses molesteuses privilégiant l'obscène et la pornographie, ne se donnant qu'à époux effacé ou plus grands fascistes et bourreaux qu'elles selon le mode Dubout le dessinateur du Midi, ivres d’orgueil démesuré en surestimation du moi-je et d’auto persuasion scientiste arbitraire, faisant une allergie systématique au lait frais, qu’il est vrai l’organisme adulte a du mal à assimiler, néo-führers fléaux aux tortures rituelles devenues rites sociaux, sergents major-chefs-nés de leur famille, menée tambour battant au pas du service militaire, militaristes violentes parfois hyper violentes, incultes et très grossières, donnant une population matriarcale de mégères hommasses, prêtes à reproduire sur autrui ce qu’elles se sont infligées de tortures dont leurs sévices alimentaires, jalouses de tout individu qui leur aurait échappé, émasculeuses mères castratrices mères privilégiants leur progéniture-tiques et sangsues, mégères plus puissantes que pouvoirs de mairies entières, dont la société et l'humanité souffrent, forgeant d'elles la nouvelle Inquisition psychiatrique, pour certaines réutilisées servant d'infirmiers de choc en psychiatrie, fonctionnant sur le mode parasitaire de la vermine, s'arrogrant, s croyant tous es droiits, prenant le pouvoir par la force du crime contre l'humanité er de devoir assassiner, forgeant en putsh assermenté la société sécuritaire policière, véritable pègre toujours du bon côté du manche de la gégène sinon policière, du moins médicale, pègre milicienne armée des armes du pouvoir s'introduisant en tout lieu où leur proie résiserait ou se situerait, société reliquat du 20° siècle.
Mères qui
s'invaginent nourriture sous toutes ses formes omnivores autant qu’excréments
qui serviront à confectionner ceux de leur progéniture, forme de
déviance qui pourrait paraître aussi naturelle, si cultivée, que celles de l’homophilie.
Ou homosexualité.
Certains,
certaines, revendiquant l’homosexualité en toute bonne foi, autant qu’ils
revendiqueraient, ou revendiquent, la prostitution, voire, le proxénétisme.
Le problème
initial de l'homosexualité et des déviances sexuelles revenant à mon avis, au refus de l’inceste de l’enfant envers le père, la
mère ou les deux parents, aux diverses canalisations problématiques du refus,
sinon saines, du moins, parfois mal assumées et par l’entourage, et par l’enfant une fois adulte ou adolescent.
.
S'attaquent
aux viscères de la conscience tranquille. Eux prenant de gavages de la femme fidèle
en gavages assermentés les bourrelets constitués pour les circonvolutions du
cerveau qui finit par lui manqué, avec la perte de l’idée et du bout de beef attenant.
Femme libérée condamnée au paquet de frites belges chaque jour de sa vie s'il le
faut, après le supplice chrétien de l’inquisition du supplice de l’eau, celui du
gavage forcé à l’aliment, mariée au corps de médecine et à son entourage pour
plus de facilité à la violer en femme facile, ses défenses y compris naturelles,
après avoir été exacerbées des violences conjugales ainsi instituées à son
encontre pour toute démarche de se défendre et de défendre ses droits qu’elle entreprendrait ou aurait, lobotomisée
pour le principe simple de réussir à toucher la chatte à la voisine que chacun
s’attribue en tant que chienne et handicapée impotente sinon à rendre impotente
et infirme de pédophilie paroxysmique à son égard en guise de lutte contre sa
philosophie.
Pogrom sur esclave domestique prostituée sans aucun réflexe de légitime ou self défense permis en poupée gonflable qu'il leur faudrait en fer si on ne l'en gave pour la résolution de ses maux, et qui ne doit se gonfler à l'air libre et prendre l'air qu'elle doit avoir dans le bide que de soi ni gonfler aurui de se refuser à lui... Procédés sur elle de Viêt-Cong en Asie.
Pour ce qui est des femmes issues du Maghreb, la plupart isolées dans le monde homosexuel de mamas, gavées au lait de chamelle dès leur nubilité, ou leur âge venu d'être mariées, le plus souvent en mariages arrangés, elles vivent encore en France sous le principe du viol sur les toits de la médina, entre femmes, femmes isolées du monde des hommes, univers féminin reclus et fermé sur lui, tournant autour de la prostitution forcée entre femmes, mode de vie quotidien lié à l'orgie collective barbare oiu médiévale conduisant à la prostitution libre ou gratuite de la femme ainsi devenue facile, prostitution typique de cette culture introduite en France par la voie du regroupement familial et de l'immigration. Monde imbibant de vice qui lentement travaille puis de guerre lasse finit par séduire, seule issue et porte de sortie vers une survie qui n'est qu'une demi-mort lente de l'esprit de lutter cotre cette tentation du corps , le corps absorbant d'abord les tortures et les coups, puis les plaisirs d'abord respectés chastes, puis lentement orientés vers l'orgie de la prostitution acceptée récompense, d'abord de femme sur femme puis mêlée peu à peu à la prostituions véritable, de tous sexes confondus, les filles devant se donner à tout client, homme ou femme. Dans une prostitution en appartement fermé, ou en semi-liberté, libre ou intimisée en liberté de coucher, découcher, déviance sexuelle en sus de celle de l’homosexualité due à un conditionnement lentement consenti, conçue liberté de pensée féminine ou féministe, en France la fille tenue chargée d'accueillir le client à domicile ou en call-girl.
Le
féminisme de la femme vécu son handicap, tenu pour du à son sexe également.
Substituée par la psychiatrie à son combat et au combat armé mené contre elle, pour le fait considéré d’opinion d’origine
de son sang hispanique si d’origines espagnoles,
reproduisant la substitution par les pouvoirs de la révolution espagnole, des
pauvres et petites gens au service militaire qui revenait aux nobles et que ces
gueux auront du enduré, guerre ou pas, rémunérés ou non en fonction sinon enrôlés
de force. Problème de la substitution qui règne de nos jours envers la femme même
en France, et dans les cas de prostitution.
La plupart des femmes qui en sont issues assez charcutées, laissées à moitié assassinées cuites et finies pour finir cureteuse d’abcès en chirurgie ou fouilleuses tritureuses de consciences, capables toutes ou à eu près de tuer pour survivre sinon faire leur médecine en internes le plus souvent barbouzes médicales estropieuses bousilleuses de patients dissidents, laissés finis. Claqués.
Certain(e)s patient(es), sur simple appel aux urgences médicales même d’un tiers, c’est le cercueil qui les attend, déjà fiché(e)s, urgences où l'on n'en est plus à l'onguent antitétanique contre les épines de rosier de belles et de leurs jardiniers du moyen age. les secrets de la révolution culturelle humaniste de la Renaissance en urgences médicales et soins due au franc-maçonnisme, révolue. Perdue la pharmacopée médiévale.
Europe se
faisant, ne serait-ce que par la coalition de cultures médicales, récupérée par
le profit capitaliste, apparition de métacultures et de métapopulations, qui emploient
les différentes mafias, ce qui peut être triplement mortel pour les victimes
choisies.
Les populations féminines maghrébines, black blanche et beur réséquées, lobotomisées des tempes en particulier, des intégrismes du FIS, et des intégrismes extrémistes français.
La femme libérée jugée femme libre, autre dénomination de la prostituée ou femme de joie, femme qui n’est jamais celle que l’on croit, termes de formule protocolaire réplique d’approche dans la rencontre proposition de rue.. La séduction chez la femme ramenée à celle de la prostituée chienne. la Femme lapidée, exécutée, morte vivante, au plus profond d'elle même, des persécutions lapidatoires de la torture électrique de la Psychiatrie, selon les rites de Zorba le Grec, le film.
Femme élaguée pour que rien ne dépasse des rails du chemin de traverses, qui mènent à Dachau, ou en Russie soviétique.
Chargée de nettoyer à la sueur de son front et à l’huile de coude qui sert d’huile de ménage dans le couple français, les vieilles casseroles de cet Etat qui les a faites flamber, au dernier dyu condamné durant ces dernières décennies, casseroles qui une fois brûlées, sont faites pour attraper, attrape nigaud de taille pour qui se nourrit de cette vendetta, sa pitance brulée inévitablement des vapeurs de la cuisine française depuis les hauts temps de l’interrogatoire.
Complexe cannibale d'Hannibal, suite de la trilogie Le
Silence des Agneaux, du monde hospitalier, datant de la découverte du Nouveau
Monde par Christophe Colomb, fait marquant des violences que cette coutume
tribale peut entrainer dans les mondes civilisés, cannibalisme scientifique soviétique
et pro-allemand nazi propagé par la psychiatrie, exacerbant cette tendance
rituelle des masses populaires. Allant droit au sacrifice humain, à la cuisson
de cerveau ou son amputation partielle, morceau parés après morceau, destiné à
s'approprier l'intelligence de l’Ennemi et de la Femme tenue pour ennemie
éternelle, cannibalisme consommant la beauté physique et intellectuelle de la
Femme pour la tuer en elle, ne devant et rester mère nourricière que d'alimenter
ces services et réseaux des plus proxénète (le proxénétisme une forme dérivée
du cannibalisme populacier), que du fruit de cette chair qu'elle recelait
qu'elle est, représente et institue parfois, ce que la plus innocence du fait
paiera au prix de sa suppression sinon totale, du moins partielle en ce qu'elle
possédait de plus cher en elle. Anthropophagies sociale récupérée de façon
détournée et ses dérives fascistes pernicieuses par les pouvoirs capitalistes. Et dépeçage ante-mortem de la Femme. Contrainte à composer avec ce genre de gorilles hurleurs videurs de sa vie autant qu'une Jane Goddal de pacotille devant régir sa vie selon cette loi de la jungle. Sa vie, dans la misère sexuelle et affective, la quete éternelle du plaisir féminin, Eden raté.
Temps contemporains de barbaries phobiques menées à la folie, dont sont accusés la femme libertaire et l'homme émancipé, son unique soutien en ce monde. Son supplice de Tantale de vivre Eve au paradis doté
d’un Adam humain et réservé, paradis promis de nos temps modernes, compromis,
devenu immolateur de sa survie, du surcroit des folies planétaires de la Terre,
sursaturée des grands mythes Chrétiens, condamnée à la guerre ou périr. La survie
de l’espèce, destin de la Femme, vouée au
prix du sang versé de la mort, seul instinct de l’Homme.
Les dictatures intégristes des pays du Moyen orient et de l’orient depuis les désastres de l’immigration choisie récupérées par les pouvoirs qui passent de ce surajout de pouvoirs absolu, en force en France, opération de forcing pouvoir machiavélique médical infirmier et de camorra qui assujettit et se développe sur l’Occident et, la Femme lettrée qui le dénoncera et l’osera, forcée, et devra faire piètre figure, fille soumise à la première pimbêche de ces intégrismes fascistes qui l’aura voulu. Menée tambour battant par la voie de la libre circulation des armes légères reprise et récupérée elle par la médecine psychiatrique qui en use pour régner. Transformant chaque père de famille en véritable Saddam Hussein, barbu de l’Inquisition nouvelle qui alliée à la présence de l'intégrisme du FIS, Inquisition musulmane, sur le territoire national, passe en maître des milieux lettrés de l’intelligentsia aux basses classes populaires.
Dans
les ghettos français, chaque femme libérée d’origine maghrébine ou même
française, passée par les armes ici décrites, arment non conventionnel de l’armée
de terre, armes de poing d’infanterie légère, destinées à lobotomiser à travers
murs et planchers, sur une portée de faisceau de 50 à 500 m, le crâne des
personnes jugées posséder un cerveau assez développé pour relever de l’émancipation
politique, intellectuelle, et féminine, ces trois critères allant de pair, l’humanisme
faisant leur point de rencontre, cette lutte démesurée envers et contre tout
esprit libérateur des dictatures, fait morts et blessés à tel point que la
moitié de l’intelligentsia française est soit lobotomisée soit exécutée de
cette entreprise de razzia totalitaire envers les cerveau du pays et
susceptible de commuer les pouvoirs absolus du monde en liberté. La moitié de la
population exécutée de ces armements illicite, les survivants arasés au moindre
signe de contestation, divergence d’opinion, soit à son insu, soit de façon si souterraine
qu’il est impossible de le faire reconnaître sans se faire taxer de démence.
Cerveaux féminins microcéphaliques atteints de limites aryennes, sur corps déformés d'éléphantiasis, femmes anorexiques tombées dans la nourriture pour s'habituer aux effets disgracieux de la grossesse et ses pertes d'identité mentale, physique, boulimie instituée par les mères dans ce sens d'habituer à la maternité les jeunes femmes nubiles, privée avant toute majorité du besoin sinon de l'assouvissement d'être aimées d'un conjoint réel, castrées de leur désir et de leur plaisir féminin au nom d'une maternité qui doit leur rester un devoir assidu, promis libération féminine et si seulement consentie par la famille, qui les nourrit au lait de chamelle autant que dans république Iranienne ou irakienne ottomane, phénomènes identiques de société patriarcale, de type intégriste musulmane, d'une société parcellisée, micro fracturée en micro cellules intégristes de tous ordres, qui raquettent pour un ordre, quand tant d'autres attendent hommes et femmes survivants à cet ordre d'une cellule parcellaire, pour les tordre dans un sens adverse et les arracher à la paix, de leur vie intime, jugée égoïste et inutile tant qu'elle n'aura servi à quelque phénomène de secte de quelque cellule de plus, ou de toujours la même, qui envahit lentement corps et esprit, dilapide temps de vie et de repos, obnubile et sert d'occupation nazie des corps et des esprits, mobilisés dans cette guerre éternelle qui tant sert à réunir des pays volontairement divisés, combat éternel de réunification de ces pouvoirs divisés, réduits à des clans adverses, pièges tortionnaires exigent tous les sacrifices, pathogènes et mortels. Raquet immonde mais purge véridique.
Sodas
dans bouteilles à capsule, ingérés par une moitié de la population, mélangés à traitement
assoiffant neuroleptiques, destinés à calmer les esprits de révolte de l’agitation
publique, et à augmenter la consommation de ces produits, destinés au départ à
étancher les soifs les plus rebelles.
L’information de campagnes de sensibilisation des Organismes institutions humanitaires et associations françaises et leur mobilisation ne circule plus que par l’infliction des tortures qu’elles ont répertoriées le plus souvent dans ouvrages médiatiques et des sites internet.
Femme
entre autres tortures, promise à l'incontinence urinaire des viols de son
appareil génital, sinon par les lois du coïtus interrompus lysique, broyant par
clap-end les muscles génitaux au moment le plus puissant de l'orgasme, piou-pioutage
continu de sa sexualité, la Femme violée de ses couches, également condamnées
au jeu meurtrier du clap-end, et là, il ne suffira du doigt des pompiers dans
le rectum pour les sauver du décès.
La culture humanitaire de gauche récupérée par les
intégrismes fascistes français et étrangers pour une plus grande imposition de
la torture en France, dont ces tortures répertoriées.
Ces pouvoirs s’amusant au jeu d’exercer la répression
exacerbant jusqu’à l’esprit de révolte jusqu’à la mater de répressions
supplémentaires toute révolte qui en serait issue, la débusquant et la traquant
jusques dans les moindres consciences tranquilles.
Vaincre au prix de la mort les libertés de conscience et d’opinion,
tel est le rôle d e l’Etat d’aujourd’hui, jusqu’à la fuite même des grands de ce
monde à l’étranger de peur de tombe dans le piège promis de la répression
psychiatrique
Nul ne pouvant réclamer son indépendance au même titre qu’Amnesty International, politique, religieuse , éthique, philosophique, littéraire, artistique physique et financière bafouée par ces pouvoirs intrusifs à la vie intime et privée.
Nostradamus disait, le 21° siècle sera un siècle de religions ou ne sera pas, la religion, une culture fondée sur la croyance en des faits issus du et basés sur le légendaire.
Envoi du dossier Judas auprès des associations humanitaires SOS Racisme, Amnesty International, et la Ligue des droits de l’Homme, l’Agidd
Motion
de
censure contre les pratiques de la médecine psychiatrique et les
discriminations raciales à l'encontre des personnes déclarées
handicapées mentales
États
dits
de délires ou états second causés par ne serait-ce qu’électrochocs, en
sus de
malnutrition infligée, maltraitances, violences physiques et mentales,
cerveaux sclérosés, nécrosés, d’individus choisis dans la société,
réséqués pour ces dits délires induits à
l’électrode, lobotomisés par arme de contention neurologie et
neurochirurgie, de la pédiatrie et des centres de détention
psychiatrique, états de choc dits délires
postopératoires, dus en partie aux effets d’anciens anesthésiques, en
sus de la
commotion cérébrale de l’acte chirurgical, imputés à la démence et
résignés de traitements médicamenteux de
contention de longue durée, accompagnés le plus souvent de mesures
dites de
sécurité (armes de poing à faisceaux, lasers, etc.) parfois à vie pour
un état
de heurts avec les autorités en fait, surpris tel.
France surmobilisée en fonction de ces attentats à main armée, constants.
Société
clivée, entretenant ces clivages d'attitudes très répressives visant à
interdire à tout individu qui l4oserait
de sauter le pas de ces frontières invisibles mais réelles, murs réels créant
discriminations et parfois fondées sur le sexisme.
Électrochocs,
à
l’origine produit du capitalisme naissant récupéré à des fins
thérapeutiques
des abattoirs ou pistolet électrique percuteur paralysant, placé entre
les deux
yeux de l’animal., depuis dans les abattoirs l’on a fait pire, avec le
pistolet
à tirette, embrochant d’une tige de
métal percutante le cerveau de la bête à abattre. Mais chez l’homme
l’on n’en
meurt pas forcément, sauf peut-être des lobotomies pratiquées dans
cette zone cérébrale réputée être la zone des sens. De nouvelles
trouvailles de la technologie scientifique,
sensées améliorer la vie quotidienne du malade, et ne pas faire
semblant de
l’exécuter, pour la plupart du temps, c’est le cas, en fin de parcours.
Selon la
restriction « ne que » (elle ne subit que des
tortures) attestant, signifiant dans el double langage employé, que les
tortures n’y suffiraient. Incitation à la peine de mort par exécution sommaire.
Exaction.
Médecine
corrompue de Médecins Assassins prosoviétiques ou pronazis, fascistes en somme,
laissant la région la peur régnant sur la ville, à Jacques Blanc et Mr.
Manville, terrorisme hitlérien sinon mussolinien si vous en souffrez de mélancolie, passant à
la politique de terreur, politique d’extrême droite qui passe en forcing de
manœuvres politiques d’envergure et de masses. Pendant que Manville ses
pendants collatéraux et complices, comptent les fautes stylistiques et de
frappe d’opinion et de goût de ses secrétaires travaillant la tête sous le tranchet, parfois le cerveau foulé lésé
refoulé et relésé depuis la dernière entorse judiciaire « la piqure sur le cul » autrement dit fessier, autrement dit fessier en langage scientifique, très
peu usité en médecine psychiatrique
infirmière, mais fait de la répression qui doit rester personnel,
individualisation de la répression, individualisation de la répression,
envers personnels administratifs et autres artistes de même genre que les
artistes d’avant-garde et intellectuels de gauche qui refusent d’entrer dans le
système, envoyés au billot de la neurochirurgie sinon au bucher des électrodes.
Entre le four et le moulin, prisonniers d'État finis parachevés au laser–trépan. Depuis Bichat et Charcot.
En fait mesure de STO à l’encontre de la population des infirmes et handicapés, sous peine déportation, les placements en asile psychiatriques déportations depuis la montée du nazisme et l’invention de l’asile de fous, dès les premiers temps de la barbarie sur terre.
La femme
ou l’homme déclaré handicapé devant se rendre de lui même au devoir de
travailler gratuitement pour le simple principe de travailler.
Femmes, hommes, enfants déportés dans leurs foyers sinon en lits hospitaliers, passés par psychiatres écarteurs (de cuisses) de filles qui se refusent. Victimes condamnées aux basses classes, à leur intellect et types de rémunérations, isolées dans la population en premier lieu, choisies, évitées de tous lieux, leur vie rendue infernale des rites de l’internement, à domicile ou en pavilon, clinique et centres médicaux, puis violées sous les électrodes qui les déflorent, puis l'usent sexuellement également, séchée ensuite ou fin prête pour leur mari présent ou avenir, sinon, déflorées au vilebrequin, bref trépanées. Filles forcées contraintes de vivre leur nuptialité sous ces brodequins de la Question, supplices vénaux de l'Inquisition leur extirpant plaisirs sexuels ineffables dits Délices de Capoue, dans la douleur et la souffrance les plus profondes qui soient infligées de ces factions de Faisceaux nazis que sont des équipes entières de violeurs videurs de lycées et collèges à l’occasion, forceurs de filles et de portes de maisons, d’appartements et HLM, violeurs en collège et réunion, soudards de première en tournantes médicales dites de principes. Violant hommes, femmes, enfant, sodomisés jusqu’au dernier pore. Qui ne l’auront que perçu dans leur moi profond, ce genre de viol thérapeutique, équilibrés du repas équilibré, sucé en sus. Pour le bonheur des français, qui se repassent la soupe dans le casque de l'Allemand du STO depuis les années 40.
Celui ou celle, tout individu qui refuse de travailler dans cette société, pour une raison ou une autre, devant vivre caché, résistant si objecteur de conscience de ce système, et doit courir très vite, autant que travailleur salarié. Ce qui est peut-être pire, réduit à l'immobilisme, ces individus boutés hors société, tirés de tous bords sauf votre respect, comme des lapins, de loin. Nouveaux juifs de la société.
L’intellectualisme garant de la démocratie.
Le devoir de démocratie devant commencer par la défense des droits
de la Femme de l’Enfance et du malade, des personnes les plus en butte à la
violence et aux préjugés discriminatoires, commencer donc par revendiquer le droit
au non-travail des handicapés, pour le moins, pour ceux qui le désirent.
Les handicapés et handicapés mentaux, personnes dites au départ puis rendues vulnérables, mobilisés en premier par le Ministère du Travail sur circulaire de ce Ministère, réquisitionnés afin de payer de leur travail non rémunéré et bénévole malgré quelque incitation de départ financière, pour prime à l’emploi, maigre solde de ce travail de soldatesque la dette intérieure du pays, sans quoi, sinon déportés pour les réticents, rebelles et objecteurs à ce fait. Devant se soumettre sous peine de pratiques médicales de la Gestapo d’équipes avec matériel de persuasion sinon de résection de zones cérébrales entières sur le coup, et intrusions violentes et très répressives à leur domicile. Dont le mien. Sur activisme de groupes fanatiques d’extrême gauche et d’‘extrême droite agissant sur le sodalité d’action de l’ETA. Braquant homme femmes enfants de leur part. Agissant en tant que services secrets, ne se leurrer.
Les bosses le plus souvent cérébrales, causées par coups violents prolongés et blessures, dénommées excroissances constitutionnelles et réséquées, bref, lobotomisées, par quelque méthode que ce soit.
Signez SVP lapétition, plus édulcorée, sur :
http://www.thepetitionsite.com/5/linellao-care2-letter-to-world4
Pratiques
médicales allant plus loin dans ses tortures et violences, que la Gestapo, qui
à celles ci n’y aurait même pas pensé, poussant le vice suprême de ce pouvoir
absolu à ce point-là. Accompagné d’un
contrôle étatique de la virginité, à perdre en âge et heure voulus.
Nouveaux
juifs
nouveaux déportés que les malades mentaux de ces derniers siècles,,
vivant la déportation s'il le faut à domicile, pays français camp de
déportés pour ses
déportés uniquement, ils font nombre, passent isolés le cap du suicide
collectif désolidarisé, individualisé, nombre tu, caché, chiffres
maquillés,
mensongers, tenus tabous.
La France
se comptant en cerveaux non lobotomisés, très rares dans ce pays. Autrement
dit, vague de lobotomies en France, en roulement de lits au foyer des personnes
ou pas. Depuis la fermeture de bon nombre
des lits autant qu'à Trieste, en cours depuis Berlusconi en Italie, je me
permets préciser, et sa mafia. Introduite ainsi sur le sol français par le
parti communiste en personne. Opérations du cerveau. Ne serait-ce que de main
de neurochirurgiens ou neurologues patentés privés ou non arrivés là, opérant
sur place même s’il le faut. Le plus souvent à l‘insu du patient, ignorant du
fait ou vaguement conscient de sa résection sans toutefois s’en douter.
Affaires
Dreyfus de chaque famille, l’internement du père, du petit ou de la petite,
celui de la grand-mère et peut-être même du frérot ou du concubin, affaires
destinées à corrompre, faire diversion envers les affaires de magouille du pays
envers la divergence, et obnubiler d’une réoccupation du terrain des libertés
de consciences par la droite l’extrême droite et les extrémismes du pays. Afin
d'aveugler sur les crimes contre l'humanité que commet la république au nom de la
démocratie. Faire porter à chacun et plus
particulièrement à ceux qui auront été choisis dans leurs instants bien
choisis, la casserole sur la tète des casseroles à la traine de Chirac,
Mitterrand et des autres gouvernements.
L'on n'a
pas à faire avaler à l'occident, aux français, la couleuvre supplémentaire et la pilule amère
de l'usage de la torture médicale, électrique, psychiatrique dans le pays, au
nom du bien fondé d'une légitimité du fait de la lutte contre la criminalité
des malades mentaux, criminalisation de leur cas, comparé à celui de la délinquance
maintenue dans le triomphe des trafics multiples et des plus avariés prenant
naissance au sein des établissements psychiatriques, des usagers de la drogue
et de l'alcool. au nom d'un fascisme ambiant décrétant que la torture et la
bonne est nécessaire en cas d'application de peine, psychiatrisée pour la
plupart des citoyens, sauf pour les immigrés d'origine arabe, ceux-ci et les
drogués n'ayant droit qu'à la prison.
Politique sur
la région de l’Hérault de Jacques Blanc et Manville, de l’ensemble des secteurs
psychiatriques.
Mesures
d’enfermement dues à l’enfermement dans des procédures illicites à vices de
formes immanquables à cette occasion, en enfilades de couloirs de la mort et
kyrielles à enchainements sataniques depuis la majorité dans les années 80, années Mitterrand, accompagnées
de mesures d’enfermement dit thérapeutique, psychiatrique. La vie enfermée dans
procédures-enfermement à domicile ou pas.
Bizarrement
de ces expérimentations scientifiques, l’on en trouve, par médecins attitrés et
patentés, des cas, de comas prolongés ou cathexis catatoniques maintenues
sciemment en cathexis catatonique, anorexie déclenchées indurées et états
seconds savamment maintenus en états seconds, histoire là de les faire traiter,
une bonne fois pour toutes.
Agissements
en France, intolérables ne se contentant que de la prière en tant que seule
action.
L'opinion
de ces condamnés, ce qui constitue l'identité même de l'individu et du citoyen
remise en question, qualifiée de, traitée en raisonnement profond de malade
mental, opérées dans le système nerveux qui la constitue et assure son
existence, voire sa survie. système de prévarications
Les
personnes en crise traités à domicile au grand dam de leurs entourages,
voisinages et familles, empoisonnés jusqu'au handicap de ce fait d'arme là,
jusqu'à ce que les personnes malades traitées ne réclament d'elles même que le placement
libre, en pavillon psychiatrique, une fois guéries de cette phase très violente de répressions commises par le milieu de vie.
Les
douleurs profondes hyperalgiques pouvant causer le décès sans anesthésiques, dues à la torture physique préparatoire
et
préalable aux placements considérées, préparation destinée à justifier
d'un état de délire er d'agitation nécessitant l'intervention
neulroogique ou neurochirurgicale, les douleurs mortelles induites par
la torture électrique supplémentaire, au plus simple algie, sinon
hallucinatoires, selon le degré d’aveu et de confidence des faits
considérés. Surajoutant au poids des commotions de l'acte chirurgical
et neurologique la destruction en masse du système nerveux, électrocuté
ou réséqué accompagné d'hémorragies cérébrales ponctionnées et réduites
la plupart du temps, par cautérisation électrique successives à
l'intervention. La mélancolie suite au choc physique enduré, répété de
multiples fois par vie .
C’est
un
conflit national en effet. Portant sur les méthodes choisies de
pénalité envers
des déments criminels. Trouvez, trouvons, d’autres méthodes quand elles
résident dans la prévention, pas n’importe laquelle, la méthode
pédagogique n’y
suffisant, les traitements en cours de
la maladie inefficaces à dangereux pour la vie, basés sur la
maltraitance, le
viol, le sévice ordurier, l’exaction de barbouze, les violences
physiques,
mentales, et la torture et la morale de bief, dans tous les sens du
terme, le
poste à soudure médical de quelque façon qu'il existe et sous toutes
ses formes
actuelles selon les technologies nouvelles, dont chaque psychiatre
devrait se tenir au courant. leur ignorance en la matière ayant
déterminé à tort des cas de démence chez des personnes qui se seront
heurtées à ces, précisément, nouvelles technologies issues de la
recherche scientifique pour certaines.
Implants
électriques électroniques ou faisceaux les simulant manipulés par drogués
alcooliques, fous dangereux et gangsters en état de meurtre et de tabassage
sur femme battue, bref prostituée, maquereaux logeant dans le dit voisinage et
commettant en harcèlement de leur mains
résections mutilatoires de cervelet et de lobes cérébraux, tant rongés de courants et décharges
électriques que réséqués à al longue, ablavés dans des opérations de longue
durée voire plusieurs ans, sinon détruits à vif de décharges et amputés ensuite
avec ouverture des os. Dans le but de loger une balle de plus dans le crâne, ou
la nuque d'un prisonnier d'opinion qui l’on s’en plaint chez les médecins, n’en
meurent que sur la table d’opération plutôt que dans leur lit, s'il faut mourir. Filles, hommes tenus de médecins jeunes et vieux,
envieux proxénètes et véreux, usant de la torture médicale dans leur parties de
viols dites fantaisies pour leur amusement, gains et profits, sur fille qu’ils
se destinent leur fille de joie, placée dans appartements maisons d’entrainement
voire d’abattage sinon en pavillons disciplinaires aux mêmes fonctions, servant
sous l'étiquette de la maladie, de
maison de redressement dans l‘exercice du proxénétisme, sur victimes, elles
aussi, de cette gigantesque farce politique et escroquerie, à la
Cotorep, la sécurité Sociale et fraude judiciaire gravissime. Certaines
prostituées jusques dans leur emploi, parfois administratif. Avec la complicité
des familles. Dans les tortures de
république cotonnière. .
Pour en
revenir aux implants, réseaux de prostituées issues de la même prostitution
infantile dans les familles, femmes et peut-être hommes qui en proviennent les
portant, torturées par ces prothèses électroniques, causant ablations de zones
cérébrales dont certaines vitales décrétées contenir leurs luttes, réparties implacables et raisonnements, parties
civiles et plaidoyers extirpés au cours de longs interrogatoires, qui pourraient les faire gagner en procédure
contre ces médecins proxénètes tant corrompus et leurs acolytes, qui les tiennent
et détiennent. De ces implants causant deux viols jusqu’à l’orgasme par heure,
maintenus éternellement allumés, fonctionnant sur pile atomique au lithium
implantée dans le corps, manipulés de drogués et malades mentaux. Implants placés jusques dans sinus,
mastoïdiens ou rochers, maxillaires et frontaux, causant les maux et maladies
des personnes de mon entourage, maladies voulues chez beaucoup dont tumeur dans
le cervelet gauche et/ou droit.
Organe ne concernant,
méconnu de certains, que les fonctions vitales naturelles et organiques du
corps et dont certains psychiatres veulent à tout prix la résection, pour eux
très importante, pratiquée à titre d’exécution sommaire, certainement causant
des morts de cause à effet. Les chiffres rtus, masqués, des décès sur les tables d’opérations
de la neurochirurgie, et des séquelles postopératoires, parfois soumises aux
violences des médecins et infirmiers.
Certains de ces bruits de bottes et prévarications, réduisant
à respirer au respirateur après lobotomie électrique, le cerveau brulé au
dernier degré en plus du fait d'avoir été cogné dans les zones cérébrales
repérées pour être la cause du délit d'intellectualisme subversif, voire
journalistique contestataire. L’écrivain le cerveau craché sur la page blanche,
les soirs de vide cérébral, commercial sous l’électrode et ses contrefaçons plus
évoluées qui pourraient s’avérer fatales.
Loi de la rétroactivité en toute affaire d'agression
physique. Personnels fonctionnaires et médicaux corrompus, à même d'être
achetés. Exemple type : Crachats dans la soi-disant pommade en fait une
crème pour visage et corps à la rose, sous le prétexte que je n'avait pas droit
à ce parfum, le crachat testé de par eux apparemment à titre thérapeutique, et
ses bienfaits strictement étudiés. La douleur profonde due à la torture
mutilatoire une cénesthésie due au délirât non compensé ou décompensé. Eux
arguant la pré séquestration ante placement d'office, pré séquestration capable
de constituer sinon créer des preuves constituées et causées de toutes pièces
et méthodes de torture ineffables, preuves dites irréfutables destinées à
justifier ce placement. Pour justifier d'un état qui nécessite quelque
lobotomie ou résection de cervelet, à titre de prévention à un placement
décrété nécessaire pour trop grande perspicacité lucide que j'aurais.
Amputation pour droits imputés, invoqués, de le devoir dans le devoir de partouzer de la partouze de pouvoir absolu, totale
et absolue, au nom de la partouze publique, et privée. Tous psy ayant au nom d'un privilège de caste,
participé de près ou de loin, ne serait que dans la complicité du fait ou par
assistance à personne en danger, aux viols ici précités. Il fallait si l’on ne
se l’avouait, passer à confesse.
La
féodalité une autre forme de nazisme, précisons. le pays ayant vécu depuis les
premiers temps de l'humanité sous tous les nazismes et des plus divers.
Personnes ciblées, triées sur le volet, maintenues dans un état apparent sinon encore sans séquelles, de la maladie mentale, sinon physique, dans ce cas réelle autant que bras cassé, à éternellement faire semblant de réparer.
La
psychiatrie, les psychiatres n'examinant que les dégâts commis et ne retenant
que ces séquelles et réactions à son action de pogrom sur la nation à titre de
signes de la maladie, la médecine réduite à cet artéfact de science là. La
conscience politique et sociale de ces faits considérée par certains
voyance-extra-lucide.
Le budget
entier que l’Etat alloué aux secteurs psychiatriques passé dans l’armement de
ces secteurs, d’armes d’une nouvelle convention, et d’un nouvel ordre,
destinées à faire accroire aux faits de maladies, dénommées longtemps les faits
et possessions de Satan, en fait imaginaires
sinon préfabriquées des mutilations pratiquées de façon constante avec cet armement, employé dans des procédures
illicites comportant tous les vices de forme des procès des sorcières de Salem,
du procès du Jugement Dernier, celui due Nuremberg, de la Pucelle d’Orléans et
de Kafka. Au domicile des personnes.
La parole d'un dit dément ne valant pas plus que propos
d'enfant, ou mineur, éternels mineurs délinquants aux yeux de la justice qu'ils
sont.
L'infantilisation
russe requise dans les domaines de la psychiatrie, contrefaisant l'analphabétisme
lumpenproétarien obligatoire conduisant à l'appréciation de régression (des facultés mentales
donc linguistiques) de quelque maladie que se soit bien mentale,
infantilisation réduisant la qualité du langage médical et scientifique
de ces personnels administratifs médicaux, à la simple détermination d'un dit
mal dans le langage ordurier de barbouzes, le lieu commun populaire, le
dialecte de rixe et d'altercation. Toute preuve de don ou de génie des êtres
ainsi accablés réduite au niveau régressé du Cours préparatoire de
l'enseignement primaire. Idée lumineuse de causer la régression mentale et
physique des intellectuels de gauche, des militants de leur base, propagée par
les populismes en cours et en vogue. Usant
de la politique d'entreprise du CHR et des cliniques privées.
Déplacements
de populations en fonction de ces multiples pressions, répressions armées, autrement-dit
exodes, dont celle des cerveaux fuyant à l’étranger, l’arme fatale braquée sur
eux, craignant pour leur vie et leur survie, ne voulant être récupérés par les
pouvoirs de cette dictature planétaire
devenue religion mondiale inquisitrice basée sur une torture médicale
nouvelle forme de l'Inquisition et de la Gestapo, colonisant
chaque pays la France y compris.
En cela
les révisionnistes ont peut-être quelque argument de véridique, sachant qu'il
se produit plus sous la dictature actuelle mondiale et aussi française de
crimes contre l'humanité que dans la dernière guerre mondiale.
Pour dire
autant que révisionnistes, que dans les camps de déportés il ne s'y passait en
comparaison de cette dictature, que moins de ravages, la preuve en étant la
présence encore sur terre de Simone Weil, et de quelques anciens déportés, si l'on peut à elle aussi lui demander de
s'expliquer pourquoi elle est restée en vie de son camp d'internement.
En fait
mesure coercitive militarisée de STO à l’encontre de la population des infirmes
et handicapés, sous peine déportation, les placements en asile
psychiatriques déportations depuis la
montée du nazisme et l’invention de l’asile de fous, dès les premiers temps de
la barbarie sur terre.
Celui ou celle, tout individu qui refuse de travailler dans cette société, pour une raison ou une autre, devant vivre caché, résistant si objecteur de conscience de ce système, et courir très vite, autant que travailleur salarié. Ce qui est peut-être pire. Individu et être social libre sous le joug s'il accepte le joug, éternel problème communiste donc psychiatrique depuis Freud, du perçu et du ressenti profond des Libertés.
Le voisin
mouchard indicateur auprès des services de renseignement et des services de la police, tenant compte des
activités politiques et types de libertés de conscience de tel citoyen, devenu
agent de territoire.
Le
travail du STO nouvel esclavage actuel sous le prétexte du
bénévolat des infirmes et handicapés, rétabli sous l’appareil normatif de l’hôpital, destiné à
reconquérir ces droits inaliénables du pouvoir, règnent les interdits et
répressions par les droits que prend la Raison d'État en ce cas, à bien
stigmatiser que le droit aux libertés individuelles n'a à résider dans le code
civil qu'en tant que récompense du travail fourni dans l'effort et la peine au
détriment de la vie, l'usufruit des droits acquis nié, renié dans un éternel
retour des répressions, afin que se poursuive le STO. le PO (placement
d'office) destiné lui à bien faire respecter ce genre de système de pratiques et
de morale de camp de travail de quelque fascisme qu'il soit. Le travail
au détriment de la vie et de la santé, ne serait-ce que celui pour tout
individu de rétablir les droits individuels niés, de rebelle au système.
Les Libertés ne se gagnant dans cet éternel combat contre la récession des acquis de la
gauche, l'éradication pure et simple de ceux hérités de mai 68, de mai 68, et l'interdit des libertés( réduites à la peau de
chagrin n'en faites une mélancolie), qu’au détriment de la vie et au prix de la
mort, sachant que les libertés ne sont que les droits individuels autrement
dits libertés individuelles, à reconquérir sous peine de graves représailles
entre autres le placement d’office en cas de démission ou de faiblesse d’individus
face aux répressions, ou de trop de rébellion, combat de reconquête qui en sera
également la cause première certaine. Les droits garantissant les libertés
individuelles respectés uniquement dans la position capitaliste de respecter la
reproduction des forces de travail et uniquement dans ce but là si ce droit là
seulement, respecté et non enfreint.
HO (Hospitalisation d’Office) Dachau des nouveaux temps modernes.
La population des dangereux et potentiellement dangereux parmi les fous en proportion égale avec celle
des meurtriers parmi les personnes dites saines, dont certaines potentiellement
dangereuses et laissées en liberté, et il existe autant de fous dangereux ou
potentiellement et dangereux et de meurtriers parmi les factions d 'extrême
droite que dans la totalité des français.
Le
protectionnisme français poussé à ce poin d'aberration de torturer des
malades mentaux ou tout individu soigné pour son délit d'opnion, à se
maintenir en vie en cas d'acculement au suidcide, de la rage au ventre
seulepermise, son instinct de survie brisé au point de devoir mettre
ses jours en danger pour moins connaîtrela souffrance physique
etmentale des sévices de la torture psychiatrique, ils devront, brisés
jusques dans cette idée, briser du petit bois à en alimenter une ville
entière, une machine capitaliste mise entre leurs mains pour que de
cette rage vengeresse toujours maintenue inextinguible, ils se vengent
sur cette machine à produire et produisent (rage inassouvie de
répressions continuelles ainsi canalisée et dans ce but de leur
instituéer une force de travail instautrée sur le devoir de tuer pour
survivre ou légitime défense), du profit pour leurs idées, récupérées
par le système de production mondialiste. Voilà une politiqu
ed'insertion sociale digne d'après les autorités et l'opinion, de ce
nom.
Fous.Fous d'horeur. Horde de gueux de serfs errants en guenilles et de servants
apatrides écœurés de la patrie, taillables et corvéables à merci, issus de
toutes les strates de la république et de la société, horde d'êtres
sociaux disparate condamnée aux puanteurs de bouges infects à domicile ou en
pavillon, dans le remugle et la bourbe de la misère des basses classes quand
leurs médecins se soulent avec raffinement au bourbon, condamnée cette populace
de serfs hirsute des nerfs, à l'esprit supérieur omniprésent et revanchard du
mégérisme radical et obscène, du barbonnisme médical, de l'aristocratie
médicale et infirmière, au lynchage de chacun et aux pogroms de tous, autour de
leur vie restante. Manipulés, éradiqués, réséqués, obstrués, obturés, sous le
langage matriarcal et le paternalisme colonialiste outrancier des secteurs
médicaux, soumis aux parâtres et marâtres infirmiers affiliés à la loi de les
corriger, dépuceler, sodomiser, dénoncer, surveiller, contrôler entre
autres dites corvées de bas étage, auxquelles la basse tâche de gardiens de
cochons à saigner les assigne
Motion de censure contre les
nouveaux types de médicaments de contention psychiatrique et la camisole
chimique
Médicaments
radioactifs. Tels le Lithium, base de nombreux antidépresseur. Ou du moins possédant
les mêmes effets qu'éléments radioactifs pour ce qui est des neuroleptiques.
A voir blanc, dans éblouissement dû à fortes commotions, prolongées jusqu'à là
l'évanouissement, et le goût de fer blanc dans la bouche, commun à toute
irradiation à haute dose. L'assèchement jusqu'à la potomanie, les
bourdonnements de tête, les vertiges, faiblesses, voire malaises,
étourdissements à cloches sonnantes, et évanouissements, jambes fauchées,
chutes de tension jusqu'au trouble cardiaque, effets premiers de l'irradiation.
Neuroleptiques
retard à base de belladone ou pas causant fortes commotions après leur prise,
des troubles divers, du comportement, de la gestuelle (contractures
graves pouvant aller jusqu'à la rupture de ligaments et gros tendons, hyperactivité,
affres et impatiences dans les jambes et les bras, envies irrépressibles de
marcher sans fin, de courir longtemps), constipation opiniâtre permanente si à
hautes doses jusqu'à l'occlusion intestinale totale voire l'appendicite aigüe à
péritonite ou le cancer du côlon si fréquent de nos jours dû en
partie à l'automédication de ces traitements, révulsion et effets
plafonnement des yeux fixés au plafond, troubles oculaires, langues tirées, ne pouvant
être ravalées, effets notoires (contractures de la langue à Piportil, sans
l'effet correcteur de l'Akineton ou Lepticur.
L'Artane
recommandé
dans ces cas là de besoin de correcteur, un autre neuroleptique,
s'ajoutant aux effets du
neuroleptique déjà prescrit), zézaiement et parfois inaudibilité du
langage ou
délire inarticulé tant l'élocution rendu inarticulée par l'assoiffement
et les
relâchements ou contractures des muscles de la prononciation, de
l'élocution,
de la manducation, corps figé, maladresse, ébriété, passagère à
constante, selon la durée du traitement, hébétude soignée en tant
symptome schizophrène, par augmentation des doses infligées et rajout
de traitements neuroleptiques dits palliatifs, voire déliriums
trémens, propos incirconstantiels, comportements non circonstanciés,
voire
délire logorrhéique (sous Piportil) inadéquation du comportement et
comportement entêté irrationnel quand l'esprit se brouille des fortes
doses
entêtantes, hypersensibilité à la lumière de la peau et des yeux,
blocages divers.
Logorrhées. Grande fatigabilité, surpoids, obésité, fatigue donc
pondérale, ou
hypernervosité, insomnie, hyperactivité des membres ou impatiences
(Tercian,
produit médicamenteux certainement, c’est à le croire, à base de
morphine base). Solian en cachets ou en gouttes, cause et de
cause à effet, d'urtications puissantes dues à une cuisance permanente, parfois jusqu’au coup de soleil et à
une rubéfaction constante des tissus, et donc une irritation de la peau voire
des yeux, très cancérigène.
Neuroleptiques, retard, à libération prolongée, en injection (Piportil et Modécat retard, produits très puissants,Aldol Décanoas, durée 30 jours) ou cachets (Semap durée environ une semaine), gouttes ou neuroleptiques quotidiens en cachets et gouttes quotidiennes infligées aux trois repas principaux, injections, ceux-ci d'une durée de 24 heures, ou toute autre présentation si cela continue en suppositoires, cause de fièvres permanentes tout au long de la prise des traitements. D’œdèmes et bouffissures prolongées, sans compter ne sensation de faim non cénesthésique celle-là, irrépressible insurmontable à incoercible pouvant être mortelle de par les malaises et syncopes répété(e)s qu'elle peut causer. Prises pour vertiges orthostatiques et anorexie. L'on a même noté des hypotrophies prolongées de l'utérus causées par l'usage abusif du Piportil.
Sans
compter
la menace perpétuelle depuis ces temps actuels qui enf ait perdurent
depuis les années 80, d'introduction de cyanure ou arsenic dans les
injections
forcées et contraintes supplémentaire à cette méthode de répression.
Qui risque, risque de chaque fiché maintenu sous cette camisole
chimique de force,
de voir ce prétendu soin devenir arme d‘euthanasie au cas par cas ou
même en
masse, en cas de guerre avouée et avérée. guerre souterraine qui
persiste de nos jours, retour d'une guerre froide qui permettrait de ce
genre de pratique de l'euthanasie infligée, à l'insu même du "patient",
les décès de malades mentaux parfois inexpliqués, le cœur ayant lâché
et la cause du décès tue.
Insuffisance
respiratoire
et hépatique induite par la médication neuroleptique dite camisole
chimique surajoutée à celle causée par les méthodes de torture
à l'électricité. Impuissance, frigidité surajoutée à celle causée par
les
tortures constantes, cause de douleurs et de souffrances
insupportables,
surhumaines. Jusqu'à l'arrêt cardiaque.
A l'encontre de ces effets
secondaires ou pervers, prescription parfois de traitements correcteurs
de ces effets indésirables, Surfarlène donc pour les assèchements de la bouche
et la potomanie, médicament pouvant causer l'écoulement de bave si pris en trop
grande quantité, pour la dose requise de neuroleptiques, Akinéton et Lepticur
pour ce qui est des contractures et impatiences, Heptamil pour les chutes de
tension trop fréquentes. Dans certains pavillons ou secteurs psychiatriques,
ces effets laissés sur le compte de la maladie, et traités en tant que
symptomatique grave de la démence.
Semap, Solian, neuroleptiques types remplaçant les électrochocs, très dangereux pour la vie et la santé, car cancérigènes tant cause de brûlures internes, externes ou dénommées érythèmes voire fessiers, bref, cause d’éreutophobie, et ce, jusqu’à l’apparition du carcinome malin ou cancer, voire même, le mélanome ou cancer de la peau. Très urticants, virulemment cuisants et à mon avis, assez radioactifs pour causer dermites graves de contact et violentes allergies. Cancers en épidémie galopante sur le territoire national, à l'heure mondiale..
Théralyte, électrolytes ou traitements à base de sels de lithium, produits radioactifs, électrocutant perpétuellement, irradiant gravement corps et cerveaux, micro-fracturant, tailladant les chairs abominablement de façon constante, jusqu'à l'apparition du carcinome, les tissus ne pouvant à la longue poursuivre leur cicatrisation, épuisés en cellules mères à la longue exterminées. Électrolytes prescrits en cas de soi-disant dépression, ou de la mélancolie. Sels lytiques servis (introduits dans bouteilles d’eaux minérales par rats d'hôtels de services parfois spéciaux) à titre de lutte anti-radicalisme centriste et de gauche, chevènementiste, destinés à envoyer par cancérisation de ses chairs. cet électorat au four de la médecine nucléaire, puis au crémarium, où il sera crémé.
Gauche
divisée en micro-fractions ou factions, micro-fracturées à souhait des
méthodes de la torture médicale. La critique contestataire de la gauche humaniste considérée mélancolie.
Tout
antidépresseur, la France inondée de ces produits là au moindre trouble social,
ou révolution sévère, les français dépressent, de traitements constitués de ces
produits simulant les effets des électrochocs, en fait, radioactifs, à base d’une
eau lourde servie en tant que médication souveraine résolutive des effets de la
mélancolie de la psychose surtout maniacodépressive, schizophrène, et de la dépression, eaux lourdes, cachets
radioactifs cause d’ébriété et d'une épidémie de cancers sur le territoire
national, flétrissement et cassures de la peau, d’où la profusion de pommades
calmantes et produits à base beurre, à bien devoir consommer, réputé cicatrisant des
plaies et lénifiant, (jusques dans le dernier Tango à Paris et le Décaméron) des irritations voire douleurs en conséquence, sur le marché. Et en
Occident, bientôt, dans les pays en voie de développement atteints des maux
et viols en tous genres des dictatures de l'occident commis
sous la coupe de la psychiatrie. Médecine usant de la médecine expérimentale au même
titre que médecine acquise et règlementaire.
Humeurs humaines, ponctionnées ou déchets d'opérations
neurologiques psychiatriques gynécologiques et de neurochirurgie récupérés ou
prélevés à cet effet pour votre plus grand bien, sucs et sangs, lymphes et
cervelles de patients réduites en bouillies, transformées en médications autant
que dans le Soleil Vert, le film.
Conclusion :
La psychanalyse puis la psychologie pratiquée dans ces
établissements et antennes médicales, destinée au départ à inciter la
formulation des maux et malheurs affectant une partie de la population,
individualisée et traitée dans ses mouvements sociaux au cas par cas, ce rôle
de la médecine qui aurait d’orienter ensuite ces individus vers des juristes et
cabinets d’avocats pour affiner leur discernement dans des affaires de corruption,
a perdu son rôle initial d’amélioration de la vie quotidienne, détournée de son
rôle initial dans des dérives bureaucratiques et pernicieuses, fraude politicienne en soi. Milieu en lui même
corrompu.
N’hésitant
à propager la constitution de ses prisonniers
d’opinion. Se heurtant aux essais nucléaires au sein de la population,
essais pratiqués
par une partie même de cette population agent de territoire du peuple
français, sur l’ensemble du pays, voire deux ou trois continents dont
la Russie, l’Europe
et l’Amérique. D’où les taux de cancers en occident. Paramètres des
pratiques d’une
médecine psychiatrique détentrice et agent de contrôle de ces
prisonniers d’opinion,
médecine ayant elle-même le pouvoir de les détenir de cet armement
nucléaire,
comble du vice, exerçant certains tests d’engins qui lui reviennent, en
cherchant futur usage médical en
médecine nucléaire ou chirurgicale, (tous type de faisceaux, lasers et
autres), médecine
psychiatrique devenue véritable ferme d’essais nucléaires et de tests
d’armes et
engins de guerre non conventionnels.
Tant
que personne ne vous teste une ferme
solaire sur la figure, cela ne parait pas, sinon en préparation,
faisceaux hertziens
capables de propager faisceaux manipulant engins implantés
électrocutant, à travers postes émetteurs
radio, téléviseurs, téléphones radio, portables. Recherche de
technologie
appliquée aux sciences de l’armée de terre, issue de la société de
surveillance y compris de surveillance médiatique, agréée, gérée par la
psychiatrie sous le
couvert du diagnostic de la folie pour les personnes victimes de ce
cobayage,
le plus souvent, à vif. Causant parfois la folie véritable des douleurs
blessures
et plaies constantes endurées.
Médecine mentale psychanalytique, psychiatrique et supposée d’aide psychologique préventive destinée à l’heure actuelle plus à détecter le délit d’opinion à lobotomiser en placement ou à domicile dans des préplacements dits préventifs qu’à sauver la population de ses maux. Établissements psychiatriques tenus, régis par vieux messieurs en état de vieux barbons, dans les délices fascistes du couvent et du monastère à la fois, la population de ces établissements, véritables boui-bouis et maisons d'entrainement, camps d'exterminations de la région et de la ville (la publicité m'est restée), les gauchistes au Goulag, population devenue ou restée pour la plupart mixte.
Torture
pratiquée à titre de
punissement et accompagnées des viols
collectifs homosexuels et hétérosexuels sadiques anals sodomites et
punisseurs de la torture sexuelle à titre de simple violences usqu'à
l'acte suicidaire de forcené, à l’aide
aussi à
l’aide d’un matériel militaire, paramilitaire, médical et
paramédical, à énergie nucléaire, aux rayonnements et faisceaux très
fortement irradiants, soumettant un bouclier de cobayes humains à de
très fortes radiations prolongées sur un temps de vie de ce fait très
fortement réduit, torture engageant des poursuites allant parfois
jusqu'aux mesures disciplinaires, envers toute personne qui
s’opposerait à ce trafic ou en
serait victime (pour des questions d’adaptation au milieu du lieu
de vie, professionnel ou d’adaptation à la profession même), placée
en détention provisoire et sous contrôle médical à vie et de se fait
dans la situation à la longue du soldat en légitime défense, victime
soumise
dans ce but à l’étiquette de la maladie
mentale infligée en fonction des engagements politiques et de la
liberté de conscience, ou le peu qu'il leur en reste après lobotomies
en tous genres, de ces personnes incriminées par l'oprobe populaire et
la psychatrie
à laquelle elle fait appel pour s'en débarrasser, pour leur seule
raison de seuls êtres conscients lucides et doués de raison restant de
la société actuelle.
Personnes torturées par pur plaisir sexuel et amusement populaire et public du fait de tortures systématiques répétitives de déments et de personnels soignants très pardonnés pour les persécutions exterminatrices de génocide vengeresses des libertés de conscience poussées au délit d'opinion, infligées jusqu'à l'acquisition du trouble du langage, parfois de la coprophagie, du symptôme même significatif del a maladie au départ prétendue, ayant servi de prétexte à internement, suivi et actes de dégradation corporelle et mentale dits soins destinés à l'acquisition de la symptomatique totale et absolue de la maladie invoquée.
Les
placements
administratifs judiciaires et d'office, par tiers ou dits libres n'ont
à servir de prétexte à la pratique de torture étatique ou à titre
personnel sur des individus rejetés pour leur délit d'opinion en vers
la
société. L'infirmité réelle et le handicap surtout mental, considérés
paradis
fiscal de faignants contrefaisant les lois de l'aristocratie. Paradis
fiscal en
fait de la médecine. Aboutissant en procédures envers des vidimes de
ces agissements
et exactions en séries prolongées des ans durant, procédures au cours
desquelles la victime déclarées démente par ces services médicaux au
nom d'une
cabale au nom de la théorie du complot de fond plébéienne de populistes
en
campagne, et collaborateurs en familles entières de ce système
totalitaire au nom de leur ignorance, est réexaminée par le moindre
fait de ces exactions, si dégradante
que cet examen exige le contumax, afin d'éviter une humiliation
supplémentaire au
à la victime, individu d'une population de personnes de son cas et de
sa
condition, traitée au cas par cas, condamnée de surcroit aux assises
et
jugée en condamnée, éternelle coupable de la folie incriminée qu'au nom
du faux
témoignage et du faux en écriture elle ferait.
D’autre
part
: Meurtres et tentativés réitérées d'assassinat perpétrés sur
ordonnance prémméidtés ou pas détruisant les preuves des faits, usant
de délais de justice saisie
pour tentatives répétées de meurtre, assez longs pour que les meurtres
sur cabale soient accomplis a bout d'une véritable résistance, passive
ou active, des vicitmes.
Tests de trust véritable, à base de matériel
nouvelle gamme d’appareils de soins nucléaires, de neurochirurgie et de neurologie, ainsi qu'arme ne nouvelle convention,
avec à la clef enrôlement forcé du cobaye désigné pour travailler sous STO et
étiquette de la démence mentale, sa seule rémunération, l'argent gagné du profit
des études ainsi pratiquées sur la personne désignée, revenant aux mouchard et
surveillants de principe de cette étude dite médicale. sous peine de placement
d'office si la victime de ce trafic en réseau, résiste un peu trop ce qui lui
vaudra maintes représailles les et violences physiques, à actes de tortures
pratiquées de main de ses néo-bourreaux
à l'aide précisément des instruments d'étude, servant également à parties de
tabassges de snurf et d’instruments d’interrogatoire, ferme d'abattage et de
travail obligatoire dites chantiers, mis sous couverture et surveillance
médicale, psychiatrique, voire étatique, de médecins corrompus à très véreux, truands autant que
proxénètes.
Tests scientistes,
autant que sous nazis durant la dernière guerre mondiale dans camps de
déportés, ou actuellement encore dans goulag russe, d’opérations du cerveau et
de son système nerveux, pouvant s’attaquer là l’ensemble des fonctions naturelles
et de leurs organes. Sous l’égide de la famille, consentante et elle-même participant
à l’opération de cassage de volonté de la victime, par toutes méthodes de la
torture psychiatrique, parties de viols pour leur amusement, et de contention pour
leur satisfaction personnelle et par jeu de la violence gratuite, à main armée
de ces instruments.
Avec devoir de prévariquer ainsi, prévariquer en termes de jurisprudence, signifiant corrompre. Opérant du cerveau à titre de simple rixe, perpétuelle, ou de tabassage ou de torture; pratiquée de main de particulier ou sur ordre de la famille, sous prétexte d’autorité. Ou de sévérité. Si le fascisme st une autorité paternelle ou paternaliste abusive et un accès de sévérité. Réseaux de Pères Fouettards de la Sévérité de style Opus Dei, causant internements abusifs et rituels de secte chez de leurs prochesservis en tant que prisonniers d’opinion à la population, , vieux barbons Mères Folcoches et Pères de morale de couvents, ne tolérant que vice, torture, sévice des plus vicieux, intolérance et séquestrations des petites filles modèles et garçons sages, ne les voulant qu’à leur image, issus du moule de leur procréation tyrannique, dicatoriale, amorale, abusive et d'obédience fasciste de tyrans domestiques et ménagers El Kaiser en personne dont il fallait le culte de l'être suprême, au complexe d'eodipe castrateur récurrent à projection sadique sur le proche en question...
Pères de familles, en état de rationalisation morbide de leur cas et de la situation, pratiquant sur victime choisie, traitée en éternelle mineure, ou mineur, l’internement arbitraire à vie au domicile ou en pavillon fermé, au même titre que rouste ou raclée à prostituées privée. Ou danseuse nue qu’il se flatte et se plaint de devoir entretenir de l’argent de l’héritage et du patrimoine familial, revient cher et devrait disparaitre, prochainement euthanasiée. Leur victime, fille, fille ou proche, maintenu dans un état de décrépitude tel que la mort souhaitée paraitra naturelle et enfin survenue, pour abréger ses souffrances endurées, violée de maints corps de médecine dont ceux de la psychiatrie, de la neurologie et de la neurochirurgie y compris expérimentale et scientiste, de médecins corrompus d’une mafia de la sphère médical marchant avec le système de corruption nés pour les rites de jalousie criminelle de ces pères prédateurs en déprédation envers un proche pouvant reprendre sa liberté en trouvant partenaire, ndeserait-ce que cela, pères pouvant de cette jalousie maladive haineuse dont ils se vengent sur autrui pousser au meurtre sur enfants, parent, tous proches, ou appareil médical..
Prisonniers
d’opinion repérés pour leur niveau de QI, servant de vaches à lait et à traire,
de lobophages de lobotomies qui leurs sont réséquées à longueur d’année,
souvent à leur insu, parfois dès que certains l’ont deviné, brutalisés,
torturés de violences mortelles le plus souvent s’ils se refusent à laisser la
porte de leur appartement crochetable, appartement devenu ferme d‘abattage pour
qu’ils
Hommes, femmes, prostituées de ces réseaux issus de familles instituant l’apartheid et du fascisme instituant sur ces personnes l’effet de race supérieure autant que sur juifs de la dernière guerre mondiale, , qui travaillent en surcroit à des œuvres littéraires, scientifiques, journalistiques ou autres travaux de ces fermes de travail obligatoire, lobotomies donc retrouves dans sauces, produits de consommation courante y compris alimentaires, ainsi que de nombreux déchets hospitaliers, humeurs, vomissures d’eaux additionnées de traitements médicamenteux appropriés, ainsi que mucus de bébés réquisitionnés par le trafic, meurtris tabassés, maltraités jusqu'à la dégurgitation totale de leurs aliments dont purées, retrouvées dans soupes conditionnées congelées, aliments régurgités par totalitarisme causé par violences,régurgités par totalitarisme des violences, causé par torture électrique ou autres types de tortures, déchets donc humains servant à confection de produits pharmaceutiques, tels lotions pour nettoyages de peau, lymphes servant à sérums physiologiques, etc., sans compter les soupes congelées à bases de vomissures et régurgitations de bébés et nourrissons condamnés à et utilisés par ce trafic. Ces personnes ciblées dépecées à vif d’organes ou lobes entiers de leur cerveau et de leur corps, organes récupérés pour marché de ces organes. Se méfier du fait que leurs graisses ne servent autant que celle des enfants juifs dans la période de l’occupation Allemande, à faire des savonnettes.
J'engage les personnes encore lucides et responsables de ce pays, de l'occident, et dans le monde, à cautionner, par une action concertée et qui tient de l'engagement personnel, cette motion de censure contre l'usage des électrochocs, de leurs contrefaçons et techniques évoluées dérivées de la neurologie, à titre préventif et à titre de soin, ou de torture étatique encore en usage de nos jours, ainsi que contre l'usage dérivé et détourné de sa déontologie de la neurochirurgie à tire de soin résolutif de la démence. sachant que toute prévention est rarement utilisée pour éviter cet anéantissement qui pousse le plus souvent à la démence et la dangerosité, que le chiffre augmente du nombre d'internements abusifs qui usent de ces stratagèmes afin d'étouffer des affaires de corruption, d'abus de pouvoirs autant des milieux hospitaliers, secteurs psychiatriques et cliniques ou cabinets privés, que ceux des classes sociales et enfin des états qui règnent sur ce territoire.
J’engage à
cautionner cette motion de censure contre la torture psychiatrique
et médicale,exercée au nom des apanages de la fonction, au même titre
ou en tant que soins,dans les milieux publics et privés, contre la
constitution de prisonniers d’opinion et d’Etat au sein
des populations, sous la pratique des internements abusifs
discriminatoires diffamatoires et infamants, et de l’étiquette
employée à cet effet de la folie. Secret d’Etat en France, dans le
monde et en
occident. Niant les droits du Code Civil sauf ceux assurant le dictat
de l'Etat à l'encontre de ces personnes fichées et ciblées, tous droits
des l'Homme niés, bafoués, leurs droits aliénés
P.S. :
Le
refus de présenter et d’user de cette motion de censure en tant que pétition
tient au fait que je refuse que tout défenseur de cette motion délivre son
identité et sa signature, pouvant et cela est un risque évident, devenir la
cible du plan de surveillance étatique des libertés de conscience, faire l’objet de représailles
du pouvoir et s’avérer fiché sous le
Plan Edvige, en préparation depuis 2005.
Montpellier,
le 12/11/2008
Extraits de
judas, Lucarnes et œilletons, Mégères ou
le baiser de Judas, chapitres 21 et 22 du livre.
Line LLao
Motion de censure contre l'usage abusif des électro-convulso-thérapies
Cerveaux
manufacturés à la main, à la chaîne, aux lasers et contrefaçons d'appareils à
électrochocs, machines de schizophrènes, jusqu’à la collecte pour la gerbe,
commune dont chacun se fend dans ces cas.
Opération
de nettoyage des mauvaises petites idées de mai 68 en douceur et profondeur, au cas par cas du
conflit de voisinage voisin-voisine créé et psychiatrisé au nom de l’étiquette
de schizophrénie des personnes ciblées, politique sarkoziste, le gauchiste déclaré leader et tête pensante de la
base son parti placé à son domicile sous électrochocs jusqu’au rétrécissement
de son cerveau, laissé à demi ratatiné et sous internement officieux, décrétée
hallucinations cénesthésiques qu’il ferait. Pincé au saut du lit coupable de réveiller, mis
dans les choux du knout de la répression et de la torture chimique sur délation
mensongère bien accablante de mouchards de voisinages bien en la matière
compétant qui lui veut leurs problèmes et substitué en conséquence pour non conséquence de son comportement,
première de ses accusations, contre lui retournées.
Procédés
du SAC (dont ceux de Manville, ancien du SAC nommé sur la région). Le gauchiste
ainsi débusqué contraint à la manifestation, individuelle ou organisée, s’il le
peut, à mater. Tués net ou de mort lente aux contre façons d’électrochocs, ses
plaidoyers par ces dits soins extirpés. La répression psychiatrisée ne lésinant
sur le crime contre l’humanité ni le crime antisémite des camps nazis de
déportés dont le malmenage à l’appareil contrefaisant les électrochocs simulant
les gifles et coups subis sous les SS reproduit y compris sur Sartre, durant la
guerre d’Algérie sur le sol français dite
simples évènements. Le gauchiste ciblé tenant le rôle de juive prostituée pour
le terme de pute dont les nazis l’accablent, dite seulement femme battue de
violences conjugale permise à l’heure actuelle encore sauf quelque action
d’association quand ces nazis là se calment les nerfs sur elle, son seul
emploi, celui de souffre douleur et tête à claques bouc
émissaire bref juif.
Gavage
aux œufs systématique jusqu’à l’accusation d’hystérie devenu soin de la
frigidité schizophrène autant que l’épilepsie causée par électrochocs devenue
soin officiel de la maladie afin
d’augmenter l’effet de viol si le viol dit simplement thérapeutique au nom de
ces orgies publiques et privées reste un effet anormal des sens et de la pensée.
Le carecher contre les idées de gauche et de mai soixante huit, les nouvelles
formes de poste à soudure auxquelles sont ajoutées électrodes nouvelle
tendance, et non plus les bâtonnets,
instituées sous le couvert de la pratique légale de la médecine et du sceau
secret défense médical. Le militantisme de gauche devant rester infantile,
névrosé ou strictement pratiqué dans le langage ordurier argotique rabelaisien
de la laïcité revendiquée. Bref, caricatural du savoir de l’intelligentsia dans
la rédemption par le travail, du gauchiste devant se sentir sous ces dites
contraintes malade. Les électrodes employées et usités de main froide de
voisinage et particuliers, en tant que matraque sur cerveaux à idées de gauche
un peu trop lucides.
Victimes
réprimées de tout un arsenal chimique médicalisé, repiquées en douce aux
neuroleptiques dits retard, à libération prolongée, sur perquisition illicite
dès les 5 heures du matin s’il le faut, à leur lever, débusquées jusqu’au domicile à l’insu même du couple,
jusqu’à l’assassinat par overdose, en surcroît de l’injection mensuelle
officielle imposée. Après cures d’électrochocs à domicile pratiqués selon les
mêmes méthodes faisant accroire auprès des autorités à l’hallucination du sujet
à démobiliser, concernant ces faits, sans aucun document les prouvant, ni
ordonnance ni aveu des produits médicamenteux employés. Ce genre de plombiers
ne laissant de carte de visite. Destinés à pousser le sujet au meurtre ou à
l'action par légitime défense, en vue de son hospitalisation dans cet hôpital
prison, élimination pure et simple.
Électrochocs
discrètement pratiqués d'une façon ou d'une autre par domaines médicaux, de
tous secteurs, psy aussi, véreux achetés ou
réduits à cela et personnels médicaux (à peu
près aussi intéressés que les psychiatres), sous ‘égide de chefs de famille ou de main froide de particuliers payés
pour et en conséquence, sur leur demande et
exigences, dans les vessies à prendre
pour des lanternes, vessies tabassées éclatées judicieusement afin de faire
mériter soins ultérieurs et opérations de cette zone urogénitale certifiées
réparatrices, de déchirements tissulaires dits prolapsus de la vessie chez
jeunes femmes rendues obèses ou sorties de couches. Prétextées pour ces faits inutiles pour la
société et sans action sociale. Idem pour toute autre affection, causée,
réputée naturelle puis traitée, parfois à vie ;.
Vieux
barbons se réclament Pères de famille en
messes noires de Frères du Roi et commandos d’accueil envers individus choisi de la société pour leur
lucidité sur l‘affaire, les opérer de mutilations cérébrales au cours de fantaisies au pas de charge entre
amis du fascisme des deux extrémismes et leurs renforts. Tentatives
totalitaristes de déstabilisation mentale de l’individu de gauche en dissidence
de factions fascistes des partis de la gauche, dissident de l’extrême droite,
donc en électron libre, donc incontrôlable et devant décéder dans l’hystérie
sociale organisée en émeutes sanglantes et chasses à l’homme préméditées. A
confection du handicap jusqu'à sa résection ou lobotomie, sur le type de
courbe de Gauss requis d'orgies mussoliennes à gavages au lait de chamelle
après vidage des intestins, du tube digestif et des testicules en guise de
charivari envers nationalité maghrébine ou origine de l'amant, du concubin ou
d'une connaissance du sujet, de type 1900, le film. Impossible dans ce cas de
résister à l'opération de destruction démobilisatrice de la gauche, de la
jeunesse humaniste altermondialiste antinazie, de la gauche souveraine,
opération à résections qui vous sauveront la vie
Jusqu'à son assistanat politique ou son assassinat. Soit de propos altier, ou d’esprit supérieur de race supérieure de père fustigateur à l’électrode et à la lobotomie de rigueur à titre de beigne mandale ou mornifle paternelle de sa dextre d’Extrême droite et de son goulag français communiste liés. Sinon de main de psys avariés, fustigation accompagnées de résections de nerfs cérébraux aussi importants que nerfs sciatiques dans le corps, nerfs infibrillés de décharges électriques au points de présenter plusieurs branches séparées, autant laine désentortillée, mercerisés de produits destinés à les vernir antécédemment, puis à tuer les nerfs conducteurs des courants électriques, nerfs arrachés par trépans tels canaux déférents d’étalons pour leur perfection et leur beauté parfaite, les réseaux artériels et veineux rendus variqueux parfois à angiomes jusqu’à la rupture d’anévrisme sous les électrochocs, faisceaux et rayons d’attaque et de contention des miliciens et miliciennes armées, mortelle.
Argumentaire : Les
handicapés physiques et mentaux, pour un problème qui doit être et rester le
leur, de caste de race, face à face à celle assermentée, de vieux pères
fouettards bourreaux de petites filles, matons des cités aux aguets en
expéditions punitives organisées, vieux porcs intervenants de résidences et
psys tracassés de services en virées, devant se fréquenter, copuler et marier
entre eux, sous une société policière et de surveillance pétainiste
vichyssoise prête à tirer de ses tireurs d’élites et plantons d’HLM résidences
et lotissements ou de quartier selon le pourcentage de ces factions sur le
terrain, sur le premier qui sera dénoncé par mouchard de fonction.
S'amusant au départ lui même à tirer des armes mises par les services
spéciaux français à tirer par pure provocation dans la nuque de
l’électrode fatale ou du faisceau nazi en leur possession sous le simple
prétexte qu'il a bu. Fait très toléré des asiles psychiatriques, qui
rangés du coté des assassins et totalitaristes, eux mêmes peuplés de personnels
médicaux issus de la pègre de la plèbe mafiosi, encouragent à la délation
pétainiste du manquement au paiement de la redevance ou de la
facture d'électricité, et jugent qu'il est normal et de bon ton de tuer par
provocation, amusement, ou toute autre raison. Instituant le fait de répresser
par les électrochocs ou la lobotomie toute personne qui subira ces types
de violences et tentatives de meurtres à but de provocation policière.
Entreprises
de mercenariat capables d'être engagées par toute filière ou réseau de
démolition d'individus choisis pour ce travail, personnes morales ou petits
particuliers, pour toute affaire de pression physiques, mercenaires
liquidateurs d'affaires y compris de l’intelligentsia, et de personna non grata, filières de
prostitution physique et mentale de nègres gratuits de grands et petites gens
de l'édition, journalistique et
littéraire, cinématographique, publiciste et des métiers de l'art, selon les
facilité de la victime, et ses orientations politico éthico -économiques,
entreprise de choc usant d'armes nucléaires de courte et faible portée encore
en tests de trusts industriels non conventionnelles, en circulation illicite,
parfois récupérées de l'arsenal technologique mis au rebut des déchèteries, ou
nouvelle formule, à tester sur ces victimes, dont les déchets hospitaliers de
soins dits palliatifs à domicile (dont électrochocs pratiqués jusqu’à la résection
grave de cerveau et de zones frontales, en vue d’assermentation et de puissante
intimidation, formule rapide-visite éclair ni vus ni connus, suivis
de lavages corporels nécessaire à leur infliction) sont récupérés pour filières
de l'alimentation et des produits pharmaceutiques, laboratoires et réseaux de
fœtus, embryons, ovules prélevés régulièrement, surexploitation de la grogne
populaire, ses populismes de partis leurs milices aryennes armées et factions de brigades rouges encore en
vigueur dans les hôpitaux psychiatriques, en escadrons volants de
rentre-dans-le-lard très empoignants, pour constituer des victimes de ce trafic
en réseaux .
Politique
de résection lobotomique par électrochocs ou toute autre méthode d’amputation
des zones cérébrales à titre de répression, rendant impuissante à l’encontre
ces méthodes dictatoriale de torture et frigide de la population
d’antipsychiatrie et ses engagements éthiques, philosophiques et devenus
hyperalgiques, ce type population
mobilisée contre après avoir et durement sensibilisée au problème, sensée
devoir modifier son raisonnement profond jugé morbide s’il dénonce ces
résections si le neurochirurgiens radiologue et le neurologue en question
parachevant les opérations de nettoyage à l’électrochoc, eux morbides, ni en
délire de persécution, ne l’étaient, de
l’argent et des profits dans l’affaire de persécutions gagnés. Laissant leur
matériel de résection au libre usage et à l’usage personnel des bourreaux
qu’ils constituent, autour de la personna non grata. Avec bonus de lucidité.
Menée au bout du fusil, au tir à vue àbout portant en clinique et au domicile
des victimes.
Peuvent
faire exploser les tissus, une tête, un organe, trancher, réduire en bouillie
cuite les zones visées, à travers murs plafonds et planchers, rayonnements de
toute sortes, certains relevant des "aimants" (électrodes
électromagnétiques, perversion des simples électrodes d'électrochocs car
ajoutant le broyage hyperdouloureux des chairs et os à leur simple brûlure,
écrasant pis que dans tabassage à la matraque, et causant hallucinations de par
leur magnétisme) associés à sortes de bistouris lasers et formes de lasers au
faisceau d’une portée de plus de 50 mètres qui peuvent forer, bruler, cogner, tuer.
Armement médical autant de guerre que dans Guerre des Etoiles, inspiré de ces
anciennes recherches expérimentales sur les déportés et les juifs et découlant
des recherches d'après-guerre.
Etats dits
de délires ou états second causés par ne serait-ce qu’électrochocs, en sus de
malnutrition infligée, maltraitances, violences physiques et mentales,
d’individus choisis dans la société, réséqués pour ces dits délires induits à
l’électrode, lobotomisés par neurologie et neurochirurgie, dits délires
postopératoires, dus en partie aux effets d’anciens anesthésiques, en sus de la
commotion cérébrale de l’acte chirurgical, imputés à la démence et résignés de traitements médicamenteux de
contention de longue durée, accompagnés le plus souvent de mesures dites de sécurité
(armes de poing à faisceaux, lasers, etc.) parfois à vie pour un état de heurts
avec les autorités en fait, surpris tel.
France
surmobilisée en fonction de ces attentats à main armée, constants.
Electrochocs,
à l’origine produit du capitalisme naissant récupéré à des fins thérapeutiques
des abattoirs ou pistolet électrique percuteur paralysant, placé entre les deux
yeux de l’animal., depuis dans les abattoirs l’on a fait pire, avec le pistolet
à tirette, embrochant d’une tige de
métal percutante le cerveau de la bête à abattre. Mais chez l’homme l’on n’en
meurt pas forcément sauf peut-être des lobotomies pratiquées par électrodes
puis bistouri tant les chairs lésées, dans cette zone cérébrale réputée être la
zone des sens. Des nouvelles trouvailles de la technologie scientifique, sensées
améliorer la vie quotidienne du malade, et ne pas faire semblant de l’exécuter,
pour la plupart du temps, c’est le cas, en fin de parcours.
Les
douleurs profondes hyperalgiques pouvant causer le décès sans anesthésiques,
dues à la torture physique préparatoire
et préalable aux placements considérées, préparation destinée à justifier
d'un état de délire er d'agitation nécessitant l'intervention
neurologique ou neurochirurgicale, les douleurs mortelles induites par la
torture électrique supplémentaire, au plus simple algie, sinon hallucinatoires,
selon le degré d’aveu et de confidence des faits considérés. Surajoutant au
poids des commotions de l'acte chirurgical et neurologique la destruction en
masse du système nerveux, électrocuté ou réséqué accompagné d’hémorragies
cérébrales ponctionnées et réduites la plupart du temps, par cautérisation
électrique successives à l'intervention. .La mélancolie suite au choc physique
enduré, répété de multiples fois par vie .Pour ce qui est des
électrochocs, en cure. Le cerveau brulé au dernier degré suivant le type de
courants électriques utilisés, électromagnétiques, déphasants ou dits
revissants, à tel point que sont nécessaires les courants
déphasants sous peine de devoir entrer dans la spirale de la violence répressive
jusqu'à devoir causer le décès d'acharnements thérapeutiques, chocs de
décharges électriques et courants accompagnés ou non de chocs mécaniques
dénommés marteaux, accompagnés ou non de chocs mécaniques dénommés marteaux,
En usant pour commettre violences tortures et viols répétés
et répétitifs jour et nuit, en usant aussi pour leurs loisirs, instants de
détente défoulement et amusements sur la personne dite à désidérer; lui
tombant dessus à la moindre allégation vite crue sans façon sur sa vie intime
et privée, de ces voisinages et commères du quartier, pour commettre ces
électrochocs sur la surface de son crâne, tout comme sur femme battue ou
prostituée pour la corriger par raclées afin quelle ne bronche ni ne bouche, ni
ose les dénoncer. les bouibouis de la ville utilisant les services de ce CHR
ainsi que les cliniques privées au même titre que hommes de main destinés pour
se confectionner prostituées et se faire respecter auprès des personnes impliquées
et formes de prostituées qu’elles représentent à leur yeux et leur est ces
personnes pour un délit d'opinion qu’elles feraient envers eux et qu'ils
n'avouent ni ne reconnaissent sinon entre eux et parmi leurs complices .
Lavages de
cerveau, lavages tout court, toilettages intimes après les viols-tabassages que
représentent pour la foule et les masses peu scolarisées, les électrodes, leur
usage en milieu médical : Forme d'Inquisition, de supplice chrétien, simulacre
d'exécution sommaire, de peine capitale sollicitée envers les personnes en
délit d'opinion envers quiconque de la société. Peine de mort simulée,
d’exécution sommaire âprement décidée, pose des brodequins de la Question.
Hôpital russe à poupées russes, à coffrer couper y compris à l’arc électrique,
de courants électriques, et découper.
Formes
de tabassages policiers mutilatoires commués en besoins de viols par rixe et torture
médicalisée, tabassages engendrant de multiples lésions, blessures, violences
causées par la matraque électrique, violence gratuite et torture sexuelle à la
fois pratiquée sur une personne traitée en prisonnier d'opinion par une partie
du lumpenprolétariat, en mal d'exécution publique de l'élite, de violences
sexuelles, blessures de guerre sur prisonnier d’opinion ou de guerre, autant
que sur prisonniers iraquiens, une idée certainement due à la pro
américanisation de la société…
Electrodes de séismos (électrochocs à décharges de courants électromagnétiques ou décharges électriques accompagnées de percussion) dénommées marteaux. Servant parfois de boucliers électriques et atomiques au niveau du torse et de l’abdomen, procédés violents provoquant éclatement des viscères, leur fracture et hémorragies internes, insuffisance respiratoire et cardiaque, gangrènes et stomisations, voire greffes cardiaques, pulmonaires, intestinales, dédoublements de nerfs sciatiques internes et donc dans certains cas, le décès. Marteaux parfois implants indifférenciables d'une action externe au corps, qui nécessitent pour les supporter des électrodes, d’électrochocs de toutes natures grillant ou cognant nerfs et systèmes nerveux pis parfois que simples brûlures causées par cigarette, ou grillages de cheveux, brûlures du système cérébral nécessitant ponction méthodique du liquide céphalo-rachidien our survie du prisonnier, sans quoi mourrait d'intoxication des brulures de ce liquide, tabassages à coups de gourdins si crise de révolte à la longue dite agitation. Forte colère dite schizoïde, si l’individu testé ne parvient à subir dans le calme les électrodes implantées quand elles lui sont allumées durant jours et nuits pendant plus d’une semaine. Des mois, des années. Individu tiré du lit dès les 6 heures du matin jusqu’aux 5 heures du mat’ pour ce type de rançonnage démoniaque à longueur de temps, matage constant sous la blouse blanche comme sous le gilet.
Autant se
prendre un coin de tabouret par la tronche et les os du crâne jusqu’à
l’écrasement total et absolu de l’individu, de ses chairs, ou tout autre objet
contondant. Cela peut faire un choc. Eclatements cellulaires en masse des
cellules cérébrales de ce fait, jusqu’à la réduction de lobes, d’encéphales de
moitié, leur quasi disparition.
Choc
profond de la matière grise, électrocutée elle aussi. Dans ce cas, mais à quoi
peuvent donc servir la glie, la matière cérébrale, la matière grise ? Chaque
zone opérée ainsi fait que les courants qui l’électrocutent emplissent le
cerveau entier dans son intégralité, le corps entier en fait, jusqu’à pouvoir
casser os du bassin de la hanche et du pied. Cervicales rompues, donc port de
la minerve, broche dans les os. Raréfaction des ligaments. Pour les plaisirs
défendus de quelques habitants
Toilettage
après les séances d'électrodes, le bain forcé qui les accompagne bien souvent
tant l’odeur de brûlure des chairs est forte : Le plaisir extirpé par réaction
aux électrodes, celui de la crise d’épilepsie qui suit l’infliction des
décharges, assimilé à la masturbation, sujet de prédilection des leçons de
modestie et référence au sale, au crade et à l'aliénation, sinon à
l'arriération trisomique (oligophrénie, trisomie déclarées maux de primates).
En tout cas et c’est un fait connu, plaisir décrété maladie mentale grave digne
de punition le plus souvent corporelle autant qu’elle sera jugée nécessaire.
Jouissance
involontaire causée, je le rappelle, mais on l’oublie, par l’épilepsie due aux
électrodes, jusqu’à la puanteur de chair brûlée, des vomissures des urines et
des selles.
Palpation
papale des femmes avant les séances de torture électrique, au cas où elles
seraient enceintes. Parfois, imposition des électrodes et chaise percée en cas
de craintes de la femme, dite seulement trop constipée par les traitements,
dans un souci de la corriger pour sa grossesse jugée improbable, inacceptable
et méritant l’avortement illicite que causeront les décharges. Avortements sous
coups et blessures, purges à l’huile de paraffine, si huile de ricin périmée.
Depuis le temps…
Appel à une
médecine inquisitrice qui au nom de la Raison d’Etat, est proche du Ku Klux
Klan, et royaliste plus que le roi jusque dans le torchement de cul du
prisonnier après le « tourment ». Après l’imposition des fers et les supplices
originaux de la Question. Les brodequins des électrodes implantées. Dans les
derniers rôtissements des buchers de l’enfer. Au moindre remuement de tripe. Ou de moignon
de pensée .Scabreux contes sur les orgies faites en la présence du sujet, quand
il ne devait qu'être endormi, à son domicile, sous le pouvoir du chloroforme ou
de quelque anesthésique : orgies faites de soins illicites, dévoyés de leur
vraie nature et dont un personnel dépravé userait contre tout dissident à cet
activisme, tant originaux par l'impression de viol à main armée qu'ils leur
procurent. Gavages, toilettages, électrodes pratiquées sur un corps dénudé à la
hâte, dans une intention de viol, de celle de l’excision de bille, corps dénué
de réflexes car endormi, que l'on maintient immobile pour qu'il ne se débatte
trop ni ne se blesse, si les matons n'invitent des témoins de ce lucre, dont sa
famille et ses amis, pour les aider à tenir les sangles qui immobilisent leur
victime. Sangles posées sur la poitrine, les reins, laissant traces rouges et
varices douloureuses. Sur une alèse, si dans un lit, parfois même, dans la
salle de bain, à l’occasion d’une douche, la tête sur la serpillière, tout comme
je l’ai dit dans ces cas de pratique de l’excision d’organe clitoridien devant
rester moignon.
Enfant
martyr de la société et de sa population, le lynché parfois est menacé de mort,
les électrodes servent de simulacre d’exécution sommaire accompagné de viol
avec sévices, de lobotomies exécutées à l’électricité, de lobotomies tout
court-lavages de cerveau. Ces caractéristiques des électrochocs servent tout un
complexe de revendication des gens des voisinages acharnés à vouloir tabasser
et commettre des sévices de guerre sur un de leurs prisonniers, qui peut,
acculé au suicide voulu, peut autant en finir que devenir dangereux, étant
donnée la grande suffisance de chacun dans ce cas.
Sévices,
violences aggravées, voies de fait, intimidations, passages à tabac policiers,
coups et blessures, exactions, répression à l'étranger, violences conjugales et
à domicile si reconnues, enfance martyr, violences sexuelles attouchements et
lésions corporelles, brutalités, opérations psychiatriques du cerveau et
électrodes, dégâts matériels maltraitance et plaies, surinfectées,
surinfections à suppuration, ulcérations à points de suture et autres
déterminismes concernant les séquelles. Précisément des actes de torture
infligées.
Simulation
par électrodes de l'effet de pénétration de baisers profonds par la douleur
dans les zones superficielles érogènes du cuir chevelu et du crâne, jusqu'à la
destruction de zones cérébrales profondes sous ces zones érogènes. Par viol
avec violences.
Pour
mater il y prennent le temps, 20 ans s'il le faut, infligeant électrodes et
méthodes répressives électriques et maltraitances voire mortelles d'autre
nature, jusqu'à épuisement absolu du sujet qui ne se laisse que faire
désormais, quitte à accepter que l'on l'exécute, pris d'accès suicidaire, face
à la douleur insupportable cause de la menace de folie qu'il sent venir de
façon imminente sous les coups et blessures constants. Jusqu'à la survenue de
l'accès épileptique dont chaque crise peut s'avérer mortelle si non suivie de
près par personnel médical expérimenté, le sujet pouvant avaler sa langue,
s’étouffer avec ses rejet sgastriques, ou se cogner dans l’épilepsie jusqu’à se
tuer.. Le corps trop endolori et horrifié se débattant et se lâchant, pris
d'épuisement tant la décharge d'horreur et de légitime défense contenue,
d'instinct de survie contraint, aura été puissante sous les tortures, après des
années de course à l'emploi et de concours de dératage constant, pour une
raison ou pour une autre, pain actuel des français, endommageant jusqu'au patrimoine
génétique de la population. C'est dire si le dommage corporel du corps humain
de chaque individu du pays est puissant. Celui qui en survit dit guéri de lui.
A peu près et pour un temps. En plus du médicament requis pour s'en remettre et
s'y préparer
Scènes
de violences policières psychiatrisées systématiques d’état policier institué
depuis les années 50 en harcèlements obsessionnels et obnubilations sous peine
de placement psychiatrique. Tout contre pouvoir placé au cas par cas sous
anesthésique et tabassages au knout chimique et électrodes à usage thérapeutique, usitées pour opérations
cérébrales répressives jusqu’à la rébellion et le délit d’opinion bien vite par
ces méthodes matés, ou effet de courbe de gauss. Le mal ainsi créé autrement
dit la gauche rebelle au gouvernement maintenu jusqu’à sa disparition radicale
et définitive sous la répression qui l’a
causé. Sans qu’aucun courrier d’avertissement de toute forme de procès ne soit
envoyé à la victime de ces procédés. Pures pressions physiques ;
Le
nazisme tenant aux nazis et la psychiatrie, aux psychiatres, puisque je me
situe dans la condamnation à l’immobilisme de l’affaire, tabassée jusqu’à tenir
debout de persécutions supplémentaires dont le Tranxène et le Prozac. Après la
période de prostration narguée de violences physiques continuelles jusqu’à la
réaction, à réséquer, révolte qui suit bien vite matée, d’électrodes et séances
de groupe électrogène dans les zones pariétales, ablavées en partie . L’infirmité
qui suit niée, promise au silence absolu sous ce pouvoir absolu.
Dénommés
troubles sensoriels ou des sens, hallucinatoires chez elle, que la femme
retourne à son sexe de bête qui devra rester sa seule ouverture au monde
et son nombril, sous peine de devoir sentir la bête fauve sous les électrodes
et le viol qui s’en suit, le sévice ordurier de l'Inquisition qui l'attend,
attendu que cette seule et unique focale des pensées auxquelles le machisme
devra l'assigner, la sauvera si elle ne l'indique, de sa pensée pacifiste sur
le monde, prédicateur de sa perte sui elle se refuse à ce viol
supplémentaire. Si elle ne tient sa science infuse qu'à l'ingestion forcée du
sperme et de la semence d'intelligence de l'Homme qui la rend ainsi à l'Homo
Sapiens, en sus de celui de De Gaulle, elle prendra en l’invaginant dans son
œsophage-vagin la semence lyophilisée ou cachet du psychiatre géniteur qu’elle aura dans son estomac-utérus et dont elle
renaitra après les séances de torture électrique comme l’on renait de ses
cendres crémées, tout homme de cette trempe traité en femme.
Pratique
banalisée des électrodes qui rappellent le groupe électrogène des années 50 à
60 en vogue dans les mœurs des commissariats, dans toute dictature, durant les
temps de la Gestapo.
Fait de la
répression qui doit rester personnel, individualisation de la répression,
envers personnels administratifs et autres artistes de même genre que les
artistes d’avant-garde et intellectuels de gauche qui refusent d’entrer dans le
système, envoyés au billot de la neurochirurgie sinon au bucher des électrodes.
Femmes,
hommes, enfants déportés dans leurs
foyers sinon en lits hospitaliers, passés par psychiatres écarteurs (de cuisses) de filles qui se refusent.
Victimes condamnées aux basses classes, à leur intellect et types
de rémunérations, isolées dans la population en premier lieu, choisies, évitées
de tous lieux, leur vie rendue infernale des rites de l’internement, à domicile
ou en pavillon, clinique et centres médicaux, puis violées sous les électrodes
qui les déflorent, puis le usent sexuellement également, séchée ensuite ou fin
prête pour leur mari présent ou avenir, sinon, déflorées au vilebrequin,
bref trépanées. Filles forcées
contraintes de vivre leur nuptialité sous ces brodequins, leur extirpant
plaisirs sexuels ineffables dits Délices de Capoue, dans la douleur et la
souffrance les plus profondes qui soient infligées de ces factions de Faisceaux
nazis que sont des équipes entières de violeurs videurs de lycées et collèges à
l’occasion, forceurs de filles, de portes de maisons, d’appartements et HLM,
violeurs en collège et réunion, soudards
de première en tournantes médicales dites de principes. Violant hommes, femmes,
enfant, sodomisés jusqu’au dernier pore. Qui ne l’auront que perçu dans leur
moi profond, ce genre de viol thérapeutique, équilibrés du repas équilibré,
sucé en sus. Pour le bonheur des français, qui se repassent la soupe dans le
casque de l'Allemand du STO depuis les années 40.
Il est
proscrit, cet égalitarisme, la hiérarchie soignant–soigné ne manquant pas de piment,
elle perdure, indurée de manifestations sordides, qui prêchent d’autres devoirs
civiques, le manque à gagner d’une profession qui autrefois élevait sa
notoriété jusqu’au bénévolat. Dans ces milieux, le bénévolat consiste à vous
faire rôtir sur le bûcher des électrodes, mort ou vif, pour bien vous
agenouiller devant la réflexion du Père ou du larron voisin, à l’heure de la
décapitation. Parfois à l’heure des braves.
Quand ils
n’ont cru que vous chatouiller, même si cela pue la moelle en feu à vous étouffer
de l’odeur dans votre appartement. L’électrocution pure et simple du corps
entier à partir du cerveau. Jusqu’au coma, épileptique ou pas. Car il est
méconnu peut-être que la crise d’épilepsie cause l’orgasme, le vomissement, la
défécation la miction et la chute grave de tension. Jusqu’au coma. Certains mal
intentionnés s’amuseraient de ce phénomène…
A vous le
refaire toute une vie si vous ne l’appréciiez. L’on peut parler de miraculés de la Science, pour ceux qui ont osé ou
pu s’en sortir indemnes.
Baisse du niveau national des personnels médicaux et
infirmiers, tant et tellement que ce regain de l'ignorance en France, devenue
inculte, nécessite l'import autant que de bêtes de somme, de médecins et
infirmiers, infirmières étrangers, sollicitant l'étrangers pour ce fait, plus
cultivé que la France en ce domaine afin de fournir les rangs du pays en
personnels aptes et capables d'exercer dignement leur métier.. Certains des
médecins français dans une connaissance parfaite de l'anatomie du corps humain,
et dignes du toubib charcuteur des OAS et nazis, tant leur charlatanisme tient
au fait, embauchés par pis aller par un état français qui par défaut de
personnel plus apte, les a tout de même diplômés de diplômes de complaisance,
créant un certain privilège de caste de vieux seigneurs et un certain
scientisme de caste s'attribuant les privilèges de caste de l'aristocratie,
envers une sous caste de serf en servage leur témoignant notoriété gains et
gratitude, clientèle qu'ils se fidélisent à vie des trafics précités,
charlatanisme scientiste.
Individus,
hommes, femmes, ayant lutté contre toute une vie contre l’étiquette et
appellation de l’hystérie pour le simple fait de la masturbation ou du plaisir
onanique, se retrouvent, frigides et castrés définitivement ou pour longtemps
de leurs fonctions sexuelles, pris par
les méthodes anti-hystérie de l’hôpital psychiatrique, qui enfreignant les
lois, excisent et tuent systématiquement à vif le réseau nerveux sexuel,
préférant s’en rendre au système nerveux des organes génitaux plutôt qu’aux
zones cérébrales en étant le commandement, isolant ces zones des organes
qu’elles concernent, et dont enfermés et traités à vie pour absente totale de
vie sexuelle et crises d’assertions, délirium trémens, agitation.
Opérations du cerveau pratiquées sur individus pour leur délit d'opinion, à l'aide d'instruments de torture, opérations infligées à titre strictement répressif. Ou lobotomies de type neurologique. De Deutsch Hôpital;
Temps
contemporains de barbaries phobiques menées à la folie, dont sont accusés la
femme libertaire et l'homme émancipé, son unique soutien en ce monde. Son
supplice de Tantale de vivre Eve au paradis doté dun Adam humain et
réservé, paradis promis de nos temps modernes, compromis, devenu immolateur de
sa survie, du surcroit des folies planétaires de la Terre, sursaturée des
grands mythes Chrétiens, condamnée à la guerre ou périr. La survie de l'espèce,
destin de la Femme, vouée au prix du sang versé de la mort, seul instinct
de l'Homme.
Les
dictatures intégristes des pays du Moyen orient et de l'orient depuis les
désastres de l'immigration choisie récupérées par les pouvoirs qui passent de
ce surajout de pouvoirs absolu, en force en France, opération de forcing
pouvoir machiavélique médical infirmier et de camorra qui assujettit et se
développe sur l'Occident et, la Femme lettrée qui le dénoncera et l'osera,
forcée, et devra faire piètre figure, fille soumise à la première pimbêche de
ces intégrismes fascistes qui l'aura voulu. Menée tambour battant par la voie
de la libre circulation des armes légères reprise et récupérée elle par la
médecine psychiatrique qui en use pour régner. Transformant chaque père de
famille en véritable Saddam Hussein, barbu de l'Inquisition nouvelle qui alliée
à la présence de l'intégrisme du FIS, Inquisition musulmane, qui passe en
maître des milieux lettres de l'intelligentsia aux basses classes populaires.
Dans
les ghettos français, chaque femme libérée d’origine maghrébine ou même
française, passée par les armes ici décrites, arment non conventionnel de
l’armée de terre, armes de poing d’infanterie légère, destinées à lobotomiser à
travers murs et planchers, sur une portée de faisceau de 50 à 500 m, le crâne
des personnes jugées posséder un cerveau assez développé pour relever de
l’émancipation politique, intellectuelle, et féminine, ces trois critères
allant de pair, l’humanisme faisant leur point de rencontre, cette lutte
démesurée envers et contre tout esprit libérateur des dictatures, fait morts et
blessés à tel point que la moitié de l’intelligentsia française est soit
lobotomisée soit exécutée de cette entreprise de razzia totalitaire envers les
cerveau du pays et susceptible de commuer les pouvoirs absolus du monde en
liberté. La moitié de la population exécutée de ces armements illicite, les
survivants arasés au moindre signe de contestation, divergence d’opinion, soit
à son insu, soit de façon si souterraine qu’il est impossible de le faire
reconnaître sans se faire taxer de démence. Raquet immonde mais purge véridique.
Sodas
dans bouteilles à capsule, ingérés par une moitié de la population, mélangés à traitement
assoiffant neuroleptiques, destinés à calmer les esprits de révolte de l’agitation
publique, et à augmenter la consommation de ces produits, destinés au départ à
étancher les soifs les plus rebelles.
Cerveaux
féminins microcéphaliques atteints de limites aryennes, sur corps déformés
d'éléphantiasis, femmes anorexiques tombées dans la nourriture pour s'habituer
aux effets disgracieux de la grossesse et ses pertes d'identité mentale,
physique, boulimie instituée par les mères dans ce sens d'habituer à la
maternité les jeunes femmes nubiles, privée avant toute majorité du besoin
sinon de l'assouvissement d'être aimées d'un conjoint réel, castrées de leur
désir et de leur plaisir féminin au nom d'une maternité qui doit leur rester un
devoir assidu, promis libération féminine et si seulement consentie par la
famille, qui les nourrit au lait de chamelle autant que dans république
Iranienne ou irakienne ottomane, phénomènes identiques de société patriarcale,
de type intégriste musulmane, d'une société parcellisée, micro fracturée en
micro cellules intégristes de tous ordres, qui raquettent pour un ordre, quand
tant d'autres attendent hommes et femmes survivants à cet ordre d'une cellule
parcellaire, pour les tordre dans un sens adverse et les arracher à la paix, de
leur vie intime, jugée égoïste et inutile tant qu'elle n'aura servi à quelque
phénomène de secte de quelque cellule de plus, ou de toujours la même, qui
envahit lentement corps et esprit, dilapide temps de vie et de repos, obnubile
et sert d'occupation nazie des corps et des esprits, mobilisés dans cette
guerre éternelle qui tant sert à réunir des pays volontairement divisés, combat
éternel de réunification de ces pouvoirs divisés, réduits à des clans adverses,
pièges tortionnaires exigent tous les sacrifices, pathogènes et mortels. Raquet
immonde mais purge véridique.
L'énervé
en question ne devant s'en prendre qu'aux services sociaux s'il y a, ou
services médicaux qui s'en feront paraît-il de parfaits avocats. Arraisonnant
plus pour arraisonner aux groupe électrogènes, (implantés s'il le faut jusques
dans les plaies fraîches ou de dents excisées de leur mâchoire, plaies
sanguinolentes considérées celles d'un clitoris ablavé à torturer aux aimants à
distance et électricité pour que le problème de l'excision dans le Maghreb
fasse plus mal ou fait des tortures de l'Algérie.) sinon convaincants
uniquement par le raisonnement envers les arraisoneurs.
Electrodes. Servent dans clitoridectomie directe, existe une forme dérivée indirecte encore de nos jours
en vigueur dans centres hospitaliers et cliniques privées, à titre de prévention de la dépression et de l’hystérie, innervation du
réseau nerveux de l’arbre des
ramifications nerveuses de l’organe
clitoridien par tabassage de ce réseau au poste à soudure jusqu’à le paralyser
à vie ou le rendre non fonctionnel. Voire le tuer, net ou à la longue et ils en
prennent le temps. Torture encore de nos jours en vigueur dans les hôpitaux
psychiatriques français, infligée depuis le Moyen Age dans les asiles
d’aliénés, au nom de l’hystérie de la femme et de son clitoris à cette époque
là trouvé « en massue » tant auto-torturé de maltraitances et
tortures induites, voire, cancérisé. D'où chez certaines enclines (à force
d'exaltation maintenue et d'états seconds prolongés par divers procédés),
à se mutiler cet organe du plaisir que la médecine réserve à la
fillette, ainsi que multiples zones
érogènes dont celles du visage, d’où le port de la ceinture de chasteté
hygiénique, encore récemment en vente dans pharmacies.
France mère de l'individu, pavée des pavés de mai 68 teintés du sang versés de nos jours par ces brigades rouges, par aussi les milices aryennes, et parsemées de rêves noirs. Ami, l'ami cherche encore les amis.
Opérations
du cerveau pratiquées sur individus pour leur délit d'opinion, à l'aide
d'instruments de torture, opérations infligées à titre strictement répressif.
Ou lobotomies de type neurologique. De Deutsch Hôpital;
PO, ou HO,
placement d’office : mesure temporaire de torture sur individus isolés de
la société pour ses engagements et sa liberté de conscience en délit d'opinion,
constitués prisonniers d'opinion par vox populi saisissant l'Etat.
Méthodes.
Pratiquées jusqu’à ce que le corps du dissident lui soit son propre traître et
le trahisse, Judas en soi, que son propre propriétaire ne puise plus garder sa
confiance en lui. Possédé d’un corps animal traître et traître à sa patrie qui
se retourne contre son maître dans la révolte du Maître et de l’Esclave, dans
tous les tours et détours de sa et de la nature, dont celle du cancer, de la
faiblesse, de la tare physique, le corps devenu prison individuelle portative,
qui empêche, et lutte contre, la liberté de conscience et de pensée. Sport de
milicien d'y parvenir en son ennemi.
Je
revendique, réclame, préconise, depuis toujours, l'interdiction, l'abolition
des méthodes de la torture médicale précitées, et de la torture
électrique constituant à l'heure actuelle la torture psychiatrique encore en
vigueur depuis la création de la psychiatrie.
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