Réponse à l’appel
de SOS Racisme, menacé de disparition par la sphère médiatico-politique :
Depuis que Sarkozy
est passé au pouvoir, à mon avis, aura été décidé le nettoyage en profondeur et
en douceur, sous le prétexte d'une plus grande transparence des affaires
légales et des médias, une purge qui tient du pogrom, envers le monde
journalistique et certains dirigeants de partis, dont Besançonneau, lui aussi attaqué
par les organismes de répression de l'Etat, José Beauvais à mon avis premier prisonnier
politique reconnu de ce pays jusques par l'étranger, sauf qu'il n'est reconnu
prisonnier d'opinion que par l'étranger, toute source d'information
journalistique ou littéraire fichée et/ou sujette à surveillance (comité
d'inspection auprès du Canard <enchainé encore récemment, interrogatoire de Guillaume Dastier, journaliste du 11 septembre "retenu" 48 h par la
DST).
J'avoue, pour la certitude argumentaire de mon livre
judas, j'y reviens je sais, mais il reste ma seule raison de vivre, être
sujette moi-même à des pressions physiques et morales graves de la part des autorités
qui souhaitent la mort in fine de ce site qui l'héberge, agissements
politiques n'hésitant à commettre le
crime politique selon la loi des disparitions (et oui, la France aussi n'y coupe,
l'enlèvement psychiatrique et l'enfermement dit thérapeutique une nouvelle
forme de répression étatique dans ce pays) mettant ma vie en danger (http://linellao.numeriblog.fr/eclipse/
La société policière actuelle, dictature inavouée n'ayant fini de mettre un
terme à l'existence de la critique, de la liberté de conscience, de pensée et
d'action des intérêts et idéaux libertaires, et de l'action humanitaire qui représente encore
le seul garant de l'existence de cet Etat, qui ne vit lui que de l'état de fait
et non de droit, de la charité des associations telles que la votre qui maintiennent
un certain taux de non-révolte et évitent la révolution totale, sortes
d'organismes de la Croix-Rouge, ces associations, qui passent la pommade sur les plaies des
soldats que sont et représentent chaque citoyen parti au front, ne serait-ce
que du travail, de l'emploi, , de l'emploi, du maintien économique du niveau de
vie du pays, sans compter le nombre de morts et de blessés retrouvés
dans les hôpitaux, de cette guerre civile que traverse le pays. La liberté de
conscience, en France, parait peu, hein, de chose en comparaison des coups,
blessures mortelles et exactions physiques (ne serait-ce que celles dues à la
misère économique noire de ces temps) qui s'y commettent.
Merci pour votre écoute, je soutiens de tout mon cœur
votre action, en espérant vous servir un rien d'argument, et me mettant à votre
disposition pour toute action sur Montpellier, (envoyez-moi dans ce cas si
possible un e-mail),
Je suis adhérente à Amnesty International, et vous
conseille de vous allier à cet organisme ainsi qu'à la
Ligue des Droits de l'Homme, ou toute association
humanitaire qui pourrait vous apporter secours, tel le Raidh,
Je vous remercie pour toute action que vous aurai eue
après mon appel à l'aide, dernièrement,
Amicalement, Line Llao.
Bonsoir,
Pour
acquis de conscience après votre e-mail, j’ai réfléchi encore à votre cause, et
voudrais ajouter à ma réponse que l’actuel gouvernement de Nicolas Sarkozy
procède à l’élimination de toute personne morale ou physique capable de
défendre encore à ce jour, les libertés essentielles de l’Homme et du citoyen,
ainsi que ses droits, devant toujours être pris de fait, hors Code Civil en toute
impunité, et hors convention des droits de l’Homme.
Nicolas
Sarkozy réfute le droit ainsi aux associations humanitaires et associations de
défense des droits de l’Homme et du citoyen, tout droit à être rémunérées par
quelque parti mécène qui soit de gauche, les associations de droite n’existant
pas ou quasiment pas. Remettre en cause l’indépendance ou la dépendance financière et donc politique
des associations de gauche ou humanitaire, revient à réfuter le droit aux partis politiques de gauche,
eux même d’exister et d’être rémunérés, par dons ou mécénats divers, dons en
provenance d’entreprises, trusts, ou non. Les partis politiques français hormis
ceux de droite et de l’extrême droite doivent-ils leur survie à la charité et
aux dons personnels, doit-on faire un téléthon des associations, des kermesses
amicales dignes du Moyen Age pour en revenir à l’indépendance culturelle financière et
idéologique dont se revendiquent certains organismes, avec vérité et raison,
tels Amnesty International, refusant toute égide et pression de la sphère politico-financière
sur son action et sa liberté de conscience, d’autodétermination et d’action.
Le
problème est réel, l’éthique seule devra juger…
Amicalement,
Lettres à Mary, correspondances Assistance to the Incarcerated Mentally Ill] VIDEO and CENSORSHIP Prison Torture of Mentally Ill and Other Prisoners:
Réponse au mouvement américain de défense des déments incarcérés, face à la Tarasque
Line Llao (0)
Saturday February 7, 2009, 1:55 pm
Je soutiens votre mouvement de décriminalisation de la maladie mentale,
cette tentative d'humanisation des conditions de détention et de prise
en charge de malade, qu'il soit soigné pour raisons politiques liées à
son refus des structures sociales dues au système capitaliste mondial
occidental, et américain, me semble un problème qui doit se fonder sur
un remaniement des projets structurels de l'Etat, en effet, et des
mentalités, mais en Amérique, la tendance va dans le bons sens, en
Europe, le problème est différent, s'est marginalisé longtemps, confiné
dans les drogues douces qui entretiennent les échanges sur ce sujet de
la torture psychiatrique et de la répression constante qu'elle peut
représenter. Il n'existe en France aucune institution sinon quelques
tendances à prévenir, soutenir cette action, mais la solidarité fait
défaut, les partisans isolés se font repérer, incarcérer, psychiatriser,
parfois ad-mortem.
Établir les règles d'une charte des applications envers la
maladie mentale me parait nécessaire. J'espère que le président Obama
tiendra compte de votre action qui doit sinon se déterminer dans les
lois, aboutir par un travail sur le terrain.
Le plus gros problème de l'Etat français actuellement résidant en l'existence d'un secret d'État sur l'existence des déchets nucléaires, la libre circulation des armements illicites de nouvelle convention, le délit d'opinion, et les méthodes de contention psychiatrique, conduisant à une résistance active ou passive, le problème différant en Amérique, où l'emprisonnement des malades mentaux entraine une mobilisation pour la pratique du soin et de la prise en charge médicale de la maladie mentale, les conditions de traitement de la démence en Amérique faisant encore froid dans le dos, le problème de la détention en milieu carcéral ou médical revient au même, problème de la torture autant dans les cas de maladie mentale que de délit d'opinion, ou de délinquance, le taux de suicides du à des pratiques de la torture et de la maltraitance pouvant porter atteinte à la sécurité et la vie de la personne, revenant au même dans les deux cas, de l'emprisonnement et de la psychiatrisation, décès imputés soit à la nature soit à la maladie, le problème à résoudre restant celui de la torture.
Personnellement, je réclame la réhabilitation des malades mentaux morts, enfermés ou encore traités à tort pour leur délit d'opinion ou impasse sociale envers la Psychiatrie et le jugement en conséquence des crimes contre l'humanité envers sa population de l'Etat français .
Prise en charge médicale de la démence :
Je crois que la question de la prise en charge médicale devrait être
abord examinée et revendiquée dans le cas des incarcérations de déments
: le fait d'une sécurité sociale obligatoire pour tous et une prise en
charge de soins et thérapies; médicales même en cas de petite démence
ne conduisant pas forcément à la délinquance ou même agrave; la
criminalité est à envisager. Je pense que le système social américain a
engendre un problème gravissime de société irrévocable : celui de
l'absence de sécurité sociale pour les sans-emploi et les plus démunis,
ce qui les encourage aux trafics de multiple sortes et notamment ceux
liés à la drogue et aux drogues dures, ne serait-ce qu'afin de
survivre et payer parfois les frais médicaux de membres de leur famille
gravement affectés de maladie incurable, cela s'est vu, dans le
meilleur des cas. il faudrait demander au président Obama de revoir ce
système de couverture médicale de la population non travailleuse et des
plus démunis, instaurer un RMI (revenu minimum en France diminuant le
taux de délinquance, même si la délinquance juvénile a augmenté).
Militez en cette faveur, c'est le bon moment ! (sans vouloir paraitre
ridicule) Car les personnes malades mentales seront sans quoi orientés
vers les prisons plutôt que vers les établissements psychiatriques,car
fait aggravant la prise en charge nécessite argent et remboursements
médicaux donc sécurité sociale pour tous.
Line Llao
Je suis désolée de revenir à la charge, mais plusieurs pays européens et je suppose dans le monde, ont signé une charte attestant que la présence de membres d'ONG HUMANITAIRES (je pense à Amnesty International) pourrait être demandée sur tout lieu de détention par les intéressés qui feraient appel à leurs services, gratuitement, du moins je crois, afin de déterminée les enfreintes aux droits de l'Homme et du citoyen, l'Amérique du Nord a-t-elle ratifié cet accord, et sinon, il faudrait le proposer au président Barako Obama, tant que son mandat ne s'est écoulé et qu'il entreprend sa présidence. Beaucoup en effet enfreinte à ces droits et de réorganisation des structures de l'Etat américain sont à revoir, de regard de français, l'œil étranger voyant plus rapidement les fautes de l'extérieur que de l'intérieur, d'où l'intérêt d'un regard extérieur au problème. je crois qu ela refont de la société occidentale est à refaire, nous européens, comptons beaucoup sur votre présidence, notamment en ce qu est des structures sociales. Merci.
Conditions de détention psychiatrique :
Mary, je comprends très bien votre indignation, concernant
les conditions de détention des malades mentaux en prison, mais je
n’hésiterai à concéder au fait que les
conditions de vie ou plutôt de survie sont aussi dures en hôpital psychiatrique
qu’en prison, hôpitaux où le détenu doit faire face aux électrochocs et
lobotomies si cela se pratique encore de nos jours (hélas, oui, plus qu’il ne
parait, cf. Vol au dessus d’un nid de coucou, le film culte), et parfois si le
malade en sort en vie, c’est le système nerveux à demi tué net de décharges de
courants électriques, ou amputé de morceaux de cerveaux, réduit à l’état de
légume, atteint d’idiotie, d’arriération sous toutes ses formes, de troubles
des plus perturbants, ou diminué et condamné à vie à la prise contrainte de
traitements des plus aliénants.
Certains préfèreraient mourir, d’autres s’en suicident,
suicides imputés aux morts dues à la démence, en suivi comme en département
psychiatrique. Parfois, leurs proches les préfèreraient décédés. Si en prison
les déments meurent sous les tortures, violences physiques et mauvais
traitements, il existe des sévices hospitaliers qui ces tortures les valent,
même si elles diffèrent, elles ne sont moindres. L’issue le plus souvent est la
mort prématurée, proche de l’euthanasie programmée des déments, vers la
quarantaine ou les 50 ans. Mary, je
compatis,
J’ajouterai : Il existe bien une solution
intermédiaire, celle dénommée hôpital de Trieste, mise en œuvre par les
communistes en Italie après les années de la reconstruction d’après guerre ,
vers les années 50 à 70, je ne voudrais pas me tromper, où les malades mentaux
étaient soignés à domicile, ou dans des maisons d’handicapés, mais le problème
se pose en France pays qui va vers cette tendance, de la fermeture des lits
d’hôpitaux, et de la fin du service public véritable, pour un appât d’une plus
grande humanisation. Chaque solution prison, hôpital ou soins à domicile, la
perversion des prises en charge du malade mental s’est instaurée, et parfois, la prison fait
office d’hôpital, en effet les médicaments pour troubles mentaux s’y
généralisent, les troubles affectant jusqu’à la population carcérale saine, tant
les conditions de vie y sont déplorables et inhumaines.
Dans les trois cas, les droits de l’homme y sont bafoués, seule la solution, de facilité, de Trieste pourrait apporter un mieux, les familles non complices des tortures communes au sort des déments, pourraient contrôler ces débordements, qui d’ordinaire, se produisent en milieu clos, fermé, hors d’atteinte de regard humain… Mais cela engage à un investissement en temps et en argent des familles, qui sont débordées et ne peuvent réellement se consacrer à cette prise en charge familiale de la maladie, ne pouvant remplacer un personnel médical apte et efficace. C’est terrible, trop horrible, quand le calvaire des malades mentaux va-t-il se terminer…
Merci d’avoir gardé
le contact, veuillez trouver ci joints URL des dernières pétitions que j’ai
lancées sur Care2 concernant le sort reproduit sur des personnes innocentes des
cruautés de l’histoire, du sort de jésus de Nazareth, sur y compris des
personnes athées, choisies dans la population pour une attitude réfractaire au
système social et capitaliste mondial :
http://www.thepetitionsite.com/1/linellao-care2-com-letter-to-world
http://www.thepetitionsite.com/7/linellao-care2-letter-to-world-6
Signez-les si vous le pouvez, faites passer SVP, je vous en prie, l’information… si cela se trouvait, cela pourrait changer quelque chose au monde, à celui aussi de l’incarcération et du suivi psychiatrique.
La
maladie se
fonderait-elle sur la différence d’opinion, et donc le délit d’opinion,
là est
la question, mais il faut revenir à un fait évident, le nombre
croissant et
important de personnes de couleur emprisonnées dans les pays
occidentaux, qui
ont sombré pour des raisons le plus souvent de précarité induisant la
délinquance ou de discrimination raciale des forces de l’ordre dans
l’enfer
carcéral, témoigne d’une situation grave de « préférence » que
s’attribue la loi pour choisir du sort de chacun, en fonction de
l’appartenance ethnique,
idéologique, religieuse ou liée au sexe. Ce qui sont les critères de
base de la
détermination même des exactions et crimes contre l’humanité. Le plus
atroce, c’est
que le sachant, les représentants de la loi imputent la faute à la
victime, et
impriment plus violemment encore leur despotisme.
Toute controverse
serait parler pour rien dire, face à cet état d’esprit qui relève de celui des
dictatures, beaucoup de ces manifestations de cruauté sont à réduire dans nos pays,
l’inaction autant que l’action se révèlent aussi inutiles, c’est le fondement
de toute dictature, seule la liberté au prix de la mort et le moindre dommage pouvant résoudre le conflit. Beaucoup de
bourreaux, liés à la mentalité du Ku-Klux-Klan s’érigent en autorité en Amérique
autant qu’en un occident américanisé depuis Bush, et il est à craindre que
votre combat ne perdure, alors, vous
avez raison, votez, il n’y a que l’autorité des lois et leur juste application
pour résorber ce trop plein de fascisme, le racisme, l’apartheid, ne sont une
fatalité, même s’ils peuvent conduire à mourir de faiblesse face à eux, ils
intimident et comptent sur ce sentiment pour régner .
Courage, je ne voudrais en rajouter. Line L.
La maladie mentale, qu’elle soit due à la consommation
de toxiques ou aux rigueurs de la société, ce qui est signe déjà de rébellion
selon certains, ou même la maladie tout
court entreprise par les droits de la dictature et des tenants du dictat (tout
dictat ne se résumant qu’à des personnes, individus de la société qui
constituent cet état de droit de fait de
la dictature) maladie entreprise donc faiblesse de la race, faiblesse d’esprit
ou physique ce qui induit ces tenant du despotisme et du fascisme (il n’est pas
seulement allemand), à condamner la maladie selon les lois de la sélection de la
nature, les plus faibles sacrifiés, dans un esprit de purification ethnique de la
race qui accable jusqu’aux malades mentaux, des reliquats de cette mentalité
entretenue par des factions fascistes dont certaines relevant du Ku-Klux-Klan,
j’insiste, encore en vigueur et qui tiennent des procédés de l’Inquisition d’Espagne,
Italienne, et française, procédés des forces de l’ordre, et parfois de
personnels d’établissements psychiatriques, ce qui est à craindre et ne résout le problème. Je
crois qu’il réside en cela.
Line
Chère Mary,
Je comprends
formellement votre déception quant à la pétition que j’ai lancée sur Care2 concernant
la libre circulation des armes, qui en fait traite de leur utilisation en vue
d’une hospitalisation de leurs victimes en établissements psychiatriques, c’est
mon avis et il ne semble pas le votre, mais je crois que beaucoup de déments
parlent de cette présence de ces armes sur le territoire national, et leur
préexistence transparait dans le discours de leur maladie, qui en fait n’est
que l’opinion mal digérée ou traduit de façon détournée en faux délire-langue
de bois de toute une culture cinématographique et littéraire surtout de science
fiction et de bandes dessinées qui défendent cette opinion. Opinion commune à
un mouvement social libertaire et de gauche qui surtout émane de l’Amérique
depuis des films tels La Guerre des étoiles, qui retrace bien sous une censure
qui oblige à la science fiction, à mon
avis, de façon grossie, les faits d’une actualité souterraine, taboue et
soumise au poids du secret d’Etat, ou secret Défense. Toute personne ainsi que
je l’ai déjà rédigé, qui s’y heurtera d’une façon ou d’une autre, ou qui le
devinera sera détruite, éliminée physiquement ou mentalement, loi du silence
qui affecte l’occident. Ces rayons qui figurent dans els dits délires de
déments ne sont ni cosmiques ni
extraterrestres mais d’origine humaine depuis l’existence des Faisceaux
fascistes, armement dont une partie nucléaire, l’autre de type micro-ondes ou
lasers, dont les informations en France ont déterminé l’utilisation actuelle contre
les tempêtes ; mais tant que les médias ne s’en empareront pour de bon, le
mystère sur leur existence restera.
Secret d’Etat que fit des victimes depuis les années 45 à aujourd’hui, et
persiste.
Mary, je suis désolée que le site qui j’héberge mes pétitions ait refusé de les garder plus longtemps, n’ayant récolté assez de signature pour y figurer plus, ceci tenant au fait que je n’ai pas effectué les traductions à temps, ni abordé un sujet aussi commun que le sort des animaux, qui fait fureur sur ce site, et je sais que le sort des déments est très en butte à l’indifférence sinon aux discriminations raciales. C’est pourquoi je n’ai plus accès à l’écriture ni au management de ces pétitions. Je ne sais comment vous pourrez supprimer votre signature, si telle est votre volonté, je n’ai en aucun cas voulu vous tromper. J’espère que mes arguments auront pu servir un rien votre cause. J’ai espéré trouver une ouverture d’esprit sur votre site, que vous m’avez apportée, concernant le sort des malades mentaux, m’en préoccupant, mon combat étant de solliciter le pouvoir d’humaniser les méthodes de détentions sur tout lieu de détention dont carcérale. C’est en ceci que vous correspondiez à mes objectifs, de sensibiliser au problème du délit d’opinion, mon chef d’accusation et préoccupation principale, qui fait le lieu commun de la démence ou prétendue démence. De moins, pour les cas que je j’aborde dans mon site, où figurent tout les réponses que j’ai pu vous apporter, selon des paliers de conscience divers
Envoi au
Post Washington :
J’ai réfléchi
à poster un message sur l’adresse de ce journal, concernant la mort du malade
mental exécuté dont vous avez parlé. Mais je pense que la difficulté est en la
présence de la peine de mort en soi dans votre pays, qu’elle touche autant
d’innocents que de criminels véritables et n’est la solution à la vindicte
populaire, aux mentalités qui réclament représailles à ce point d’hystérie
collective, telle qu’elle existait en Europe au Moyen Age. En France Mr.
Badinter s’est battu comme un lion pour obtenir l’abolition de la peine de
mort, dans les années Mitterrand, je ne possède tous ses arguments, il s’est
battu longtemps, longuement, ce travail de reptation va vous demander, peuple
américain, beaucoup d’efforts, pour ceux qui osent contester la peine
d’euthanasie, il vous faudrait des
hommes de loi de votre bord pour vous aider, à faire bouger cette société
occidentale qui si cela se trouve, retournera au supplice de la roue et
l’exécution sur les places publiques.
Pour ce qui
est d‘un innocent exécuté à tort, se voir mourir est aussi atroce que la mort
pour quelqu’un d’attardé qui ne comprend même plus ce qu’il lui arrive, réduit
au stade animal de l’ l’homme par tous procédés de la société, c’est aussi
atroce que tuer un animal pour sa folie, hélas cela se pratique aussi.
Exécuter un
être humain pour la mort qu’il a peut-être donnée, en état de légitime défense
en soi, poussé aux ultimes limites des frontières de l’humain et de son
animalité, est désespérant, peut-on souhaiter cela pour tout fils, enfant de
tout couple, tombé dans la maladie, l’incarcérer, voire l’exécuter au nom de
quelque faute qu’il aurait commise, à ce compte là cela pourrait se trouver
pour des fautes minimes, et certains l’acceptent, c’est le plus révoltant. En
France, l’on se contente de construire des unités psychiatriques capables de
traiter ce genre malades, unités de prise en charge médicale je l’espère sans
débordements d’inhumanité, car cela serait ne résoudre leur problème. Et cela
serait suffisant pour parer aux actes,
si peu nombreux d’ailleurs en pourcentages, de la criminalité des déments, J’espère
que le président Obama pourra rétablir quelque peu l’ordre dans ces aberrations
du système.
Prévention psychiatrique et dérives du système
Actuellement,
il ne faut se leurrer, certaines de ces institutions luttent contre un
politique sécuritaire qui aurait tendance à vouloir les utiliser pour de
mesures de précaution envers le délit d’opinion et la politique de terreur d’un
gouvernement qui utilise les faiblesses de ce système pour régner au nom de la
société Sécuritaire et de Surveillance à l’encontre de la contestation et de la
divergence d’opinion, les termes de terminologie psychiatrique et la torture
médicale n’est loin, de « malade mental » devenus l’injure menaçante
suprême même à l’encontre du militant, donc se méfier des dérives de ce système
de prévention… La maladie mentale serait-elle synonyme pour la plus part des
citoyens de contestation méritant la mort programmée si non traitée avant
toute légitime défense ou crise de folie
véritable de l’inculpé ? La maladie
mentale existe en soi, involontaire ni préméditée par le malade, sinon qu’il
est victime de la société qui le lui reproche, l’en tient pour responsable et
condamne. La démence n’a à payer le prix d’une société policière envers le
délit d’opinion et la divergence d’opinion quand ces deux situations sont
assimilées la démence grave. S’il vous plait de torturer, des êtres innocents
qu’ils soient conscients ou pas de la chose, prisonniers d’opinion du système
autant que déments et inversement, cela concerne tout de même le monde. S’il
vous plait d’avilir et assassiner de tortures médicales autant que des déments potentiellement
dangereux, ils ne le sont tous, l’auraient fait envers autrui s’ils n’étaient
soignés, vous, coupables de vous même, qui propagez la morale de la peine de
mort, les mots tuent autant qu’ils peuvent sauver des vies humaines…
La maladie
se fonderait-elle sur a différence d’opinion, et donc le délit d’opinion, là
est la question, mais il faut revenir à un fait évident, le nombre croissant et
important de personnes de couleur emprisonnées dans les pays occidentaux, qui
ont sombré pour des raisons le plus souvent de précarité induisant la
délinquance ou de discrimination raciale des forces de l’ordre dans l’enfer
carcéral, témoigne d’une situation grave de « préférence » que
s’attribue la loi pour choisir du sort de chacun, en fonction de l’appartenance
ethnique, idéologique, religieuse ou liée au sexe. Ce qui est les critères de
base de la détermination même des exactions et crimes contre l’humanité. Le
plus atroce, c’est que le sachant, les représentants de la loi imputent la
faute à la victime, et impriment plus violemment encore leur despotisme.
Toute
controverse serait parler pour rien dire, face à cet état d’esprit qui relève
de celui des dictatures, beaucoup de ces manifestations de cruauté sont à
réduire dans nos pays, l’inaction autant que l’action se révèlent aussi
inutiles, c’est le fondement de toute dictature, seule la liberté au prix de la
mort et le moindre dommage pouvant
résoudre le conflit. Beaucoup de bourreaux, liés à la mentalité du Ku-Klux-Klan
s’érigent en autorité en Amérique autant qu’en un occident américanisé depuis
Bush, et il est à craindre que votre combat ne perdure, alors, vous avez raison, votez pour des lois protégeant une
humanisation du traitement de la maladie mentale, il n’y a que l’autorité des
lois et leur juste application pour résorber ce trop plein de fascisme, le
racisme, l’apartheid, ne sont une fatalité, même s’ils peuvent conduire à mourir
de faiblesse face à eux, ils intimident et comptent sur ce sentiment pour
régner .
Courage, je ne voudrais en rajouter. Line L.
La maladie mentale, qu’elle soit due à la consommation de toxiques ou aux rigueurs de la société, ce qui est signe déjà de rébellion selon certains, ou même la maladie tout court entreprise par les droits de la dictature et des tenants du dictat (tout dictat ne se résumant qu’à des personnes, individus de la société qui constituent cet état de droit de fait de la dictature) maladie entreprise donc faiblesse de la race, faiblesse d’esprit ou physique ce qui induit ces tenant du despotisme et du fascisme (il n’est pas seulement allemand), à condamner la maladie selon les lois de la sélection de la nature, les plus faibles sacrifiés, dans un esprit de purification ethnique de la race qui accable jusqu’aux malades mentaux, des reliquats de cette mentalité entretenue par des factions fascistes dont certaines relevant du Ku-Klux-Klan, j’insiste, encore en vigueur et qui tiennent des procédés de l’Inquisition d’Espagne, Italienne, et française, procédés des forces de l’ordre, et parfois de personnels d’établissements psychiatriques, ce qui est à craindre et ne résout le problème. Je crois qu’il réside en cela.
En France,
pour proposer un modèle d’encadrement préventif de la démence à toute forme de
criminalité ou de débordements de la folie, existent des antennes médicales
psychologiques, ou Centres Médico-Psychologiques qui dépendent directement de
l’asile psychiatrique, et qui dispensent des soins curatifs à base de
traitements à prendre dans ces locaux au sein des quartiers, en période crise
pour les personnes déstabilisées, ou en traitement de longue haleine à base
d’injections retard de neuroleptique tous les mois, ou 15 jours, selon un
calendrier bien établi des soins, accompagnés voire d’intervention sur le
terraine à domicile, permettant de juger
du comportement de la personne affectée de maladie mentale, à l’extérieur de
l’hôpital si vient d’être libérée sur examen médical, auquel cas est nommé un
référent ou référente à qui le malade peut se référer en cas de besoin,
personnel infirmier avec qui il faut savoir tout de même composer, chargé
d’encadrer la personne au sortir des mesures d’hospitalisation d’Office. Ce
personnel soignant est cadré par la présence de médecins hospitaliers
dispensant des consultations au sein de ces CMP, en cas de rechute ou de crise,
ou de besoins de consultation des malades. Ces mesures de précaution (le
personnel en principe très discret et aux petits soins, mesuré beaucoup plus
qu’en hospitalisation) permettent d’encadrer les crises et d’éviter des crimes,
au moindre appel téléphonique de la personne malade ou du voisinage, des
proches et de l’entourage, de cerner rapidement les faits et d’intervenir à
temps. Malheureusement, les listes d’attente se font longues pour ce qui est
des hospitalisations, avec la mesure de fermeture des lits qui se comptent
désormais, en milieu hospitalier, et donc se fait sentir une délinquance et une
criminalité accrue qui justifie une recrudescence de la répression, la prison
ayant tendance à remplacer l’hôpital, en France du moins et je vois qu’elle
suit la politique sécuritaire Américaine.
Line L.
Prévention sociale :
Je crois que
la question de la prise en charge médicale devrait être abord examinée et
revendiquée dans le cas des incarcérations de déments : le fait d'une sécurité
sociale obligatoire pour tous et une prise en charge de soins et thérapies
médicales même en cas de petite démence ne conduisant pas forcément à la
délinquance ou même aggravée jusqu’à la criminalité est à envisager. Je pense
que le système social américain a engendre un problème gravissime de société
irrévocable : celui de l'absence de sécurité sociale pour les sans-emploi et
les plus démunis, ce qui les encourage aux trafics de multiple sortes et
notamment ceux liés à la drogue et aux drogues dures, ne serait-ce
qu'afin de survivre et payer parfois les frais médicaux de membres de leur
famille gravement affectés de maladie incurable, cela s'est vu, dans le
meilleur des cas. il faudrait demander au président Obama de revoir ce système
de couverture médicale de la population non travailleuse et des plus démunis,
instaurer un RMI (Revenu Minimum d’Insertion) et une Allocation adulte
handicapé ou AAH (revenus minimum en France diminuant le taux de délinquance,
même si la délinquance juvénile a augmenté). Militez en cette faveur, c'est le
bon moment ! (sans vouloir paraitre ridicule) Car les personnes malades
mentales seront sans quoi orientées vers les prisons plutôt que vers les
établissements psychiatriques, car fait aggravant la prise en charge
nécessite argent et remboursements médicaux donc sécurité sociale pour
tous.
Line
Les
procédures d’accompagnement social et pédagogique en vue d’insertion des
inactifs prévues à l’attribution des minima sociaux en France prévues par la
gauche, ont été stoppées net par la venue au pouvoir de Nicolas Sarkozy, ces
structures d’insertions sont loin d’être restées valides et travaillent
inutilement dans une société, où la totalité du plan de relance par adaptation
de l’enseignement à la demande des jeunes est remplacée par une
totalitarisation de l’enseignement due au manque de subventions et de postes
d’enseignants, de surveillants et éducateurs qui seraient nécessaires pour
pallier à la délinquance à l’école. Mais c’est un problème typiquement
français, j’espère que le président Obama ne tombera dans le piège des
subventions sans suivi d’accompagnement d’insertion pédagogique, l’emploi
tenant à la formation librement consentie et volontaire de chacun, le tout
étant de fournir à tous emploi et sécurité sociale, la sécurité sociale ne
devant être liée à l’emploi, suivant le respect des droits de la Convention des
droits de l’Homme, stipulant le droit d’accessibilité à la santé pour tous,
droit inaliénable en Amérique bafoué… Tout travailleur ou personne apte au
travail devant s’insérer dans un emploi sane in mens, sane in corpus, bref,
sain de corps et d’esprit
Merci,
Line L
J’ajouterai, que les structures d’insertion des plus démunis et des inactifs seraient libératrices d’emploi du secteur tertiaire et donc rémunérés au même tire que le secteur tertiaire des services, collatéral avec le fonctionnariat, mais pouvant introduire des emplois formateurs de postes dans le secteur privé et donc liés à ce secteur économique, ce qui induit une source inouïe de travail potentiel, sans compter le secteur de l’artisanat qui pourrait être privilégié dans des formations d’apprentissage qui pourraient débloquer de l’emploi chez les jeunes hors circuit scolaire très tôt, en France cette stratégie prend le relai de l’ANPE, permettant à des jeunes au Chômage ou en rupture de revenus sociaux, de s’insérer dans la société sans difficultés, rémunérés au départ au SMIC, donc dans moins de chances de tomber malades. Le tout étant de cibler les entreprises formatrices de jeunes, et de leur accorder des subventions en conséquence…
Line L.
Procédures d'intimidations
Ainsi que je
vous l’avais confirmé dans mon combat, les procédures d’intimidation, les pressions
psychologiques ou même physiques sont procédure commune dans les affaires de
fraudes, autrement en français, de « magouille » ou pourrissements
politique. Théorie de l’encerclement, du harcèlement ou mobing, menaces
verbales, gardez toute copie de menace écrite, en guise de preuve, ces
pressions se faisant rarement voir aux yeux de ceux qui pourraient vous
soutenir, et ainsi, sans preuve véritable, (prenez de photographies de ces individus
qui démarchent auprès de vos voisins) vous sombrerez vite dans le diagnostic de
« paranoïa » vous même. D’autant plus que vous chercherez à prendre
des médicaments pour vous calmer, peut être consulterez vous un psychiatre et
vous n’échapperez, sans preuve évidente de ce que vous avancez ainsi que dans
tout contexte de pressions gouvernementale, ou d’Etat, au diagnostic de délire
de persécution, donc folie. C’est la démarche de beaucoup de malade mentaux, et
les preuves les plus évidentes ne leurs sont reconnues, ils sont ensuite traités
à vie, pour des faits au départ identiques aux vôtres, donc, prudence. Ces
personnes essaient de vous déstabiliser, de vous rendre folle, ou de vous faire
mériter le diagnostic de malade mentale, c’est leur démarche.
Je vous conseillerai de partir si vous le pouvez, de votre logement, déménagez,
changez de province, d’Etat, si vous le pouvez, afin de ménager votre partie
civile et votre action. Aménagez dan un Etat moins conservateur ou moins rétrograde, car le Sud est surtout
affilié à un certain reste de colonialisme aigu au fascisme Ku-Klux-Klannien qui persiste.
Courage, persévérance, ne négligez rien de ce qui peut vous aider,
Amicalement,
Line L.
Ce qui me tient à cœur dan cette lutte de mon blog contre les dérives étatiques, c’est quelque part la vérité remontera à la surface tel cadavre de l’eau. Je me tue à dire et écrire que la psychiatrie ne sert en partie qu’à couvrir ces dérives et affaires de pressions mentales et physiques parfois, certains ont droit au comité d’accueil, ou à l’enlèvement, entre deux matons, pour de simples affaires de pressions familiales de famille en conflit envers un de ses membres (mon cas). La psychiatrie auquel cas se fait avocat et défenseur de la partie civile qui paye les factures des consultations, et donc si capables de payer (c'est signe de Raison) un forfait hospitalier et les soins à envisager pour se débarrasser de la personne en question, ils triomphent. Cela pour les pressions de particuliers et de personnes de la société, mais pour ce qui est des groupes de pressions d’entreprises, cela peut aller plus loi, les psychiatres les meilleurs mercenaires que l’on puisse trouver en ces affaires de pouvoirs, si telle est ma paranoïa aux yeux de beaucoup.
Cela peut
aller jusqu’à causer un incendie, ou faire exploser votre voiture, desserrer les
freins de votre véhicule, vous tabasser, voire, vous exécuter, accuser un
de vos proches du crime. « Arrangements »
Méfiez-vous, je ne voudrais voir le pire envers vous.
Il faut l’avoir
vécu pour le comprendre.
Amicalement,
Line L
Le délire de
persécution que ces personnes tentent de faire pour l’instant invoquer peut à
la limite se résumer par le symptôme typique de trois maladies mentales ou phase
de mélancolie : la schizophrénie, la dépression ,la psychose
maniaco-dépressive, auquel cas, vous passerez par des phases suicidaires, si
vous persistez dans votre lutte.
Vous soupçonnerez du poison dans votre pizza, ils comptent bien là-dessus s’ils ne payent quelqu’un pour vous intimider en vous mettant quelque barbiturique dans votre nourriture, ou boissons dans un fast-food ou bar (méfiez vous si vous conduisez une voiture), vous craindre le feu instillé à votre domicile, vous fermerez dix fois l’arrivée du gaz avant de vous absenter de votre maison, vous demanderez à vos proches s’ils vous soutiennent, c’est là que se comptent les meilleurs amis, certains vous laisseront tomber en évoquant l’hallucination paranoïaque, vous allez vivre un véritable enfer si vous tombez dans le piège et fin de parcours, vous tenterez de vous suicidez si vous n’en finissez réellement par mourir, car ils persisteront tant que vous lutterez. Type de cercle vicieux classique des pressions les plus classiques.
Mesures de précautions
Mary, moi
aussi, je dois changer de lieu de vie prochainement pour des raisons
semblables, de harcèlement, ne pas hésiter à se déplacer, à tout abandonner,
changer de vie totalement. Les juifs sous les nazis n’ont pas pensé à fuir à
temps, seuls ceux qui ont fui dans les pays alliés ont survécu à l’holocauste, temps similaires d’hécatombes,
au cas par cas, à notre temps…
Sincèrement,
Line L.
La nouvelle que
le président Obama condamne la torture et doive s’intéresser à la torture des
déments en prison me fait très plaisir, cela prouve que le combat s’engage
vraiment en Amérique, qui bouge beaucoup plus que la France et l’Europe, cela
est bon signe, et j’espère que votre engagement sera exaucé très rapidement. Autre
bonne nouvelle, qui témoigne d’une vraie mobilisation de la population de votre
continent, c’est la possible dépénalisation des treize état qui prescrivent du
cannabis à usage thérapeutique, cela fera des coupables emprisonnés en moins !
Moi-même ne consommant pas de cette
drogue, je suis toutefois pour sa dépénalisation thérapeutique si cette plante peut
guérit plus que des médications chimiques très nocives pour la santé,
médicaments plus que bénéfiques et pathogènes
en soi, et avais posté par e-mail un petit texte sur une des adresses de votre
blog, à un cabinet d’avocats qui y était mentionné, je vois que j’entre dans le
chiffre des personnes qui travaillent en cette faveur et cela me ravit !
Mary, pour revenir
à votre réponse à mon courrier d’hier, je suis désolée de vous avoir alarmée,
et de voir que vous avez bien réagit me comble de joie. Je ne suis ni juive ni
chrétienne, mais athée, sans religion et donc très tolérante vis-à-vis des
croyances, mais je voulais simplement mentionner à titre historique les persécutions
envers ce peuple juif, qui les a forcés à fuir, je voulais dire, il faut savoir
partir à temps, autant que dans la fuite du christ en Egypte, si vous voulez. Mais
si votre vie ne se trouve top menacée, et a trouvé sa résolution dans les textes de lois, heureusement pour vous, j’en suis
très contente.
Merci pour
votre réponse,
Amicalement,
Line Llao
Mary,
J’espère que votre marche dans les parcs d’Atlanta vous aura redonné confiance en vous et espoir de réussite, si je ne commente plus vos débats sur votre site, c’est parce que souffre de très graves ennuis qui me contraignent à changer sous peu de logement, vivant un enfer de la part d’un voisinage drogué et enivré, saoul et le plus souvent des cas sociaux de déments de ce style, touchés aux toxiques manipulés d’un trafic très proxénète issu de et maintenu par des départements médicaux, qui met ma vie en danger pour mes contestations et divergences d’opinion, dans les lenteurs de la mort lente par cancer et celles de la bureaucratie, très lourde à faire agir bouger dans le bon sens du droit et des lois. Je suis toujours autant ravie par vos interventions, et vous souhaite, bonne reprise et autres bond départs. Je ne suis d’aucune efficacité pour l’instant, devant me préoccuper de mes activités, corvées, efforts de rester en vie dans une crise financière du pays, en surcroit d’affaires de famille privées, et donc, je croule sous le poids des obligations. Ma famille et mon père surtout, assez âgé et très malade, servant d’arme blanche pour me contraindre à travailler sous le trafic d’influence de départements psychiatriques vraiment très véreux et collectionnant les orgies médicales à thèmes du milieu mafiosi de la région, entrainant dans des pressions physiques très violentes de ma famille et certains locataires de mon HLM en sus du trafic illicite d’armes de guerre non conventionnelles dont ils font partie et m‘assaillent. Donc, j’essaie de débrouiller l’affaire et ai tenté une action en justice, j’attends des résultats, peut être l’affaire ne sera examinée et se terminera très mal pour moi, je souffre actuellement d’un cancer et risque la mort en établissement psychiatrique, sous les maltraitances qui me sont promises et les violences que de leur part je subis. Je ne plaisante pas, évitez je vous en prie de mettre cet aveux qui m’est douloureux sur le compte de la démence…
A bientôt.
Merci à vous toutes, et bonne journée tout de même, je sais chacun a son poids d’obligations, mais je souffre d’incontinence urinaire assez grave et d’infections régulières des sinus dues à des interventions assez violentes de certains des locataires autour de mon logement, et de névralgies faciales très douloureuses dues à une condition pas toujours reconnue de femme battue d’un petit groupement de voisins, je sais c’est bénin, mais très handicapant, d’autant plus que je dois préparer mon groupe de chant contemporain à des concerts, et continuer des écritures, je poursuit cette activité, ayant publié deux petits livres de poésie libre, ce qui m’encourage à essayer de publier mon dernier ouvrage, Judas, qui m’a donné 10 ans de travail, paru sur mon site en français, dont je rappelle l’URL pour ceux qui lisent le français : http://linellao.numeriblog.fr/eclipse/
Je prends des antalgiques qui me permettent de respirer un peu, me font dormir et soulagent mes douleurs, dois être opérée prochainement d’un mélanome (un dé but de cancer de la peau apparemment), mais suis tout de même entourée de personnes qui me soutiennent, bien que je passe, vivant seule, par de profonds moments de détresse, seule la confidence pouvant y apporter moins de souci, aussi, je vous remercie pour votre petit mot, mais je pense que seul le sort et la suite me plainte pourront juger du futur pour moi, sinon l’aide potentielle de mes médecins. Chaque jour étant différent, et demain n’étant aujourd’hui, je fonde mon appétit de vie sur l’espoir, ayant vécu depuis 40 ans dans un désespoir profond du à la maltraitance familiale, je tente aujourd’hui un redressement fiscal, vends un bien immobilier, et essaie de me reconstruire avec une rencontre amie.
En espérant que ces tentatives finiront par réussir,
Ne pouvant pour l’instant que compter sur une action sinon isolée, du moins soutenue,
Amicalement,
Line L.
Je pense que le président Obama fait partie d’un nouveau mouvement mondial d’une gauche internationale, fondée sur le marxisme et le libéralisme de gauche, de type Ségolène Royal et Arnaud de Montebourg, une sorte de socialisme « à la française » qui atténue les risques d’une soviétisation de la France et de l’Amérique, en fait, un simple mouvement néo-libertaire altermondialiste écologiste humaniste et républicain, attaché aux valeurs de tolérance politique et religieuse, de respect des droits de l’Homme, des droits et devoirs civiques de la démocratie sans être démocrate ce qui est louable pour un président, les républicains et certains démocrates antithétiques avec la démocratie véritable telle qu’un tel regroupement mondial peut le souhaiter, jusques dans les pays asiates, et qui se réclame des premiers élans libertaires de tous les prisonniers du monde.
Les délais d’interventions des départements psychiatriques en France, concernant l’internement et le placement contraint de personnes menaçant de tuer et en état de folie dangereuse, sinon potentielle, du moins poussée à son comble de violence meurtrière par d’une part l’alcoolisme et les toxiques, puis ces très longs délais de d’intervention à domicile, de placement ou de contrainte par corps, sont plus longs et couteux en vies humaines de victimes de ces violences (et ne retombent en fait que sur les victimes qui souvent sont placées à la place de leurs bourreaux en pavillon fermé pour délire de persécution et paranoïa sur l’avis d’un médecin), que les délais de saisie de plainte pouvant les faire enfermer en prison, prisons peuplées de ces malades mentaux criminels pou ces délais de saisie de l’affaires de violences et de tentatives de meurtres par personnes déstabilisées en manque de soins obligatoires, que les hôpitaux s’amusent délibérément à faire laisser en liberté pour en obtenir des état judiciairement graves, nécessitant leur emprisonnement ou leur décès par légitime défense des forces de l’ordre. Autant que dans la situation de crime qui s’est produite à Pau, où l’hôpital a délibérément laissé une mère de schizophrène manifester dans ses locaux afin de faire son fils qu’elle savait atteint de folie potentiellement dangereuse, ses devoirs de mère de le protéger contre le crime refusés jusqu’au crime commis, inéluctable, par son fils, meurtrier d’infirmières de cet hôpital, dans un crime atroce.
De nombreuses personnes et surtout des femmes meurent des violences de leurs violeurs psychopathes ou bourreaux, dans des violences conjugales qu’ils instituent au nom d’un laisser faire institutionnel de ces départements médicaux, en cause les instances juridiques qui permettent avant toute saisine du procès ils mutilent ou assassinent leurs victimes de violences à domicile contre lesquelles les départements psychiatriques travaillent en mutilant jusqu’au silence sur les affaires, les victimes, dans une prise en charge de ces victimes destinées à faire entrave à la justice ou à la résolution digne des droits de l’homme bafoués, de ces affaires de corruption médicale voire juridique.
Chère Mary,
Je crois qu’il y a un réel problème d’ordinateur, le site de mes pétitions est en beug, je ne peux les atteindre ni les retrouver, et mon blog est en langage informatique crypté.
Pour ce qui est du cancer du sein, je ne fais pas trop de soucis toutefois, ayant été opérée d’un sein en octobre 2007, prenant un traitement hormonal anti-œstrogène depuis un an, je dois le prendre encore 4 ans, peut-être plus, selon guérison définitive. J’ai eu la chance d’avoir été opérée à temps, sans mammotectomie, seulement une balafre. Seulement, quelques violents m’ont déstabilisé un grain de beauté ou naevus, m’en ont arraché un autre à demi, et je dois me les faire opérer, en faire enlever par prévention, car volumineux. Mais j’espère que je ne m’y serai pas prise trop tard. Une amie à mo est morte récemment d’un cancer qui sein pour s’y entreprise trop tard, il a dégénéré en cancer du cerveau, puis généralisé.
Je ne souffre pas de dépression depuis quelle a été traitée pour un accident dépressif lors de mes 19 ans, en fait, j’ai été accablée de maints et plusieurs diagnostics, à peu très tous ceux que peut compter la démence, et traitée pour une démence en laquelle je ne me reconnais depuis mes 23 ans, qui n’est qu’une apparence de la maladie due à des violences mentales et physiques répétées quotidiennement, et contre lesquelles je ne parviens à faire entendre la loi, sans compter les internements arbitraires dont j’ai été victime, et contre lesquels je me suis battue presque à mort jusqu’au cancer venu de tant de souffrances. C’est en connaissance de la maladie que je témoigne, celle d’autrui dont je suis accusée, et d’autrui qui me sévicie, heure après heure. Délire de persécution chez moi ? Je ne suis ni alcoolique ni droguée, je ne touche jamais à l’alcool, me contente de tabac, et le seul toxique que je connaisse est l’amour pour un homme, qui peut être me cèdera, si je reste positive, ne serait-ce que pour lui. Rien de plus navrant de voir qu’il ne peut que me motiver pour m’accorder aide et protection, mais là n’est le but de l’amour, qui doit rester désintéressé sous peine de devoir finir en prostitution vénale, quand l’amour marital est celui qui se construit et n’est du qu’à l’effort d’aimer et de se faire aimer.
Mary,
En France des émissions télévisées analysent le fait, de ces tueurs apparemment psychopathes qui entrent dans des écoles et tuent effroyablement en série plusieurs collégiens ou universitaires, sans apparence première de démence ayant eu un cursus scolaire réservé et timide, et qui tuent ensuite sans que l’on aie pu déterminer auparavant leur folie, ils sont restés sans suivi médical jusqu’à leur tuerie, parfois, certains souffrent de d »pression, comme ce tueur d’Allemagne ces derniers temps. Mais rien, dans leur apparence disciplinée et calme, ne laissait déterminer leur geste. Il s’agirait d’n point de non retour d’un paroxysme de leur mal être, resté au stade affectif narcissique adolescent, leur cerveau différent de celui des adultes, une immaturité de la personnalité, en quelque sorte. Je pense que pour certains psychopathes tueurs, le même phénomène dit jouer, collatéral à la prise précoce d’alcool, de substances hallucinogènes et d’addiction aux jeux vidéos violents, donc, purs produits sociaux mal assumés. Ce qui laisse des traces indélébiles dans leurs structures mentales.
Pour revenir à vos articles précédents, je pense qu’effectivement le test ADN est une bonne solution pour déterminer la culpabilité d’un psychopathe meurtrier, si sa vie doit être en jeu, du moins depuis que la police scientifique américaine fait école jusqu’en Europe, via les séries télévisées qui en font bonne éloge.
La peine de mort pour tout criminel me parait aussi absurde que la peine létale pour un dément assassin, car la preuve d’une part de sa culpabilité demeure aléatoire et basée sur l’arbitraire de procédures très calculées, avec défense parfois plus solide et appuyée sur des phénomènes de pouvoirs locaux que basés sur la vérité. D’autre part, l’on ne peut rendre à quelqu’un ce qu’il a commis, ou loi du Droit Régalien, ou Loi du Talion en France condamnée depuis la Révolution et le Code Civil, car loi liée au fascisme. D’autre part, tuer un assassin est autant tuer un innocent qu’il ne l’a fait, la folie dépassant la volonté, la culpabilité s’attachant à la volonté préméditée ou pas de tuer, le problème me parait évident, mais ce qui trouble, c’est que la peine de mort en Amérique ne soit décidée qu’Etat par Etat, sur détermination de prononcé provincial et non sur décision présidentielle. Ne connaissant le fonctionnement juridique de votre pays, je suis peu apte à juger.
Merci,
Line Llao
Tuer est un crime autant pour un Etat qui assassine par représailles, donc, lui-même criminel, que pour un criminel qui n’a pu prouver son innocence. Œil pour œil dent pour dent, la loi de la vengeance qu’établie la loi du Talion, rendre à autrui ce qu’il a commis, relève des tortures de la barbarie, quand l’Eglise chrétienne qui a fait les premiers pas de l’humanisme, a prêché pendant des siècles et des années (à faire jurer sur la Bible et non le Code Civil) qu’il ne fallait tuer son frère, et accorder le pardon à la faute du faible. Punir me semble un acte de vengeance qui est le vice et l’apologie du drame des incarcérés, d’abord leur expliquer le mal qu’ils ont commis, entreprendre toute prévention pédagogique avant l’irrémédiable, l’insertion sociale et le suivi individuel de chacun lui permettant de ne pas outre-dépasser les normes sociale de la loi, me parait une nécessité à défendre avant tout autre discourt. Un code civil bâti sur la loi de représailles nationales envers des individus jugés, jusques pour leur folie, me parait un fait aberrant. Et un crime contre l’humanité, de plus
Mary, je suis très contente que vous mentionniez les camps allemands concernant l’euthanasie des malades mentaux durant la dernière guerre mondiale, car cet état d’esprit malheureusement est resté dans les mœurs et accable encore beaucoup de nos concitoyens, l’aile psychiatrique vécu encore camp d’Ausweis ou de Dachau, et l’on signale aux internés HO (Hospitalisation d’Office) égale Dachau, ce qui en France depuis Vichy est très fréquent envers tout contestataire un peu trop marginal des grands partis politiques, et donc en marge de toute protection civile venant de ces partis, à l’encontre de toute hospitalisation de leurs militants.. D’autant plus que le sort des déments interné est ramené à celui de résistants et donc à la torture qu’ils doivent y subir, envers toute pensée qui leur serait jugée délit d’opinion, pour revenir à mon strict dada.
Choc post traumatique des vétérans de guerre en Amérique :
En effet le
choc post traumatique de vétérans de guerre est une injustice de plus au pays
du rêve américain. Le confort de l’individu, même si cela peut paraître une utopie,
quand le monde croule sous l’indigence et l’urgence du sort de l’Homme, doit
rester une priorité, le bien être de l’être humain étant l’éthique et le devoir
premier de la médecine dans le monde, je pense que ce souhait peut s’avérer
réalisable. En effet, la misère psychologique existe, l’indigence de l’affect
peut aller jusqu’à la mise en danger de la personne atteinte, car la souffrance
mentale est une maladie et une infirmité à vie autant qu’une amputation physique,
une mutilation ou lésion corporelle quelconque, l’affectation de l’esprit vécue
parles autorité et surtout américaine, une faiblesse de l’esprit liée au manque
de volonté, donc, méritant sanction. J’ai rencontré ce même problème en France où
être sain d’esprit reste être honnête et malade mental est vécu malhonnêteté,
manque de probité, mensonge, affabulation, manque de bonne volonté, ébriété,
ivrognerie, faille de la personnalité pouvant faire advenir à la dangerosité et
donc vice de l’esprit. Ces termes accablants poursuivent l’être humaine
occident depuis leur naissance s’ils présentent quelque trouble psychologique même
très tôt, et l’on retrouve les zéros de conduite identiques chez l’enfant
scolarisé et adulte, sanctions morales très dures qui le sont d’autant plus que
même et surtout l’accaparement psychologique peut être parfois plus mortel ou aliénant
que la blessure physique, car indécelable à l’œil nu et non reconnue par la
société, la blessure mentale déclarée culpabilité de soi-même à devoir reconnaître
et assumer, dans le fameux « reconnais-toi malade », que beaucoup de médecins
de type communiste très vicieux, instituent en établissement en France, afin de rabaisser moralement, frapper
psychologiquement des malades mentaux, chargés de reconnaitre publiquement
leurs défauts de personnalité, et en petit comité est il plus vicieux encore de
se reconnaître « coupable » de troubles psychologiques dépendant, d’après
la médecine encours, vice de forme de soi-même et vice de l’âme dans le but
personnel du malade de nuire. Phénomène de pernicion du diagnostic terrible, j’ai
connu un médecin qui m’a suivi durant 15 ans environ en m’accablent
terriblement pour toute forme de victime que je serai, la personne atteinte de maladie
en fait déjà durement malade de par la société, frappée durement pour ce fait,
son sort de victime bafoué et non reconnu valide. Donc, de très grandes
difficultés à reconnaitre la pension d’invalidité en cours en France, et à tore
d’exemple, il y a quelques jours j’ai été copieusement et publiquement injuriée pour avoir montré ma carte d’invalide,
afin d’obtenir de passer en priorité dans une file d’attente : y compris l’infirmité
physique passe pour privilège en comparaison des indigences et affectations
miséreuses de la population ! L’infirmité physique et surtout mentale un
manque de volonté et de courage selon les populations occidentales ! L’infirme
soumis au devoir d’autodépassement de son handicap, qu’il soit d’origine sociale
ou lié à une blessure physique, tout trouble corporel (lié au plaisir sexuel
donc selon les gens) ou mental (lié à l’activité auto-érotique narcissique donc
à condamner de toutes les Eglises), combat le devoir de vivre sacrifié aux
devoirs d’un pays dictatorial qui impose ses lois fasciste d’auto-domination de
soi –même et d es effets de la nature liés à l’abondance des vices de sa
société. Je pense que ces vétérans de guerre auront eu le sort de spermatozoïdes,
conçus dès leur naissance pour lutter pour la vie et mourir dans le devoir de protéger
la descendance de l’espèce et l’espèce, devoir de mourir pour son identité
chromosomique native et liée au pays d’une quelconque façon, mort mentale, ou
mort physique, soldats-spermatozoïdes morts à demi et morts partielles de l’esprit,
de la conscience lucide, et c’es tun fait de toutes les dictatures de combattre
la lucidité de la conscience, la liberté d’analyse ou délit d’opinion, j’y
reviens, finalement. La maladie mentale vécue par les états et les masse
sociales, excès de lucidité mentale envers des fraudes très haut niveau des
Etats donc, les populismes fascistes cultivant la cécité mentale et l’obscurantisme
ignorant, les jalousies des aveugles de leur conscience conditionnés par les
fascismes populaires étête ces gens qui ont vécu la mort ce qui leur a donné une
conscience très ouverte et très savante de situations complexes liées au
gouvernement, donc, s’attirent ainsi des jalousies de petites gens qui se donnent
une importance en dénigrant à ces vétérans le don d’ être très conscients au
contraire sur leur vécu, le droit à leur connaissance, leur savoir, leur
opinion sur des faits de guerre qui excitent les chauvinismes (très dans le
complexe de supériorité), les jalousies envers les détenteurs des secrets d’Etat
et donc surexcitent l’esprit très nationaliste.
D’autre part,
ces hommes soldats qui ont sauvé des vies de leur pays paraît-il et ont
travaillé contre leur gré pour la partie, au nom de concitoyens qui les ont
usés jusqu’à leur dernier souffle de survie mentale, et puis les ont jetés à la
poubelle de la société, la rue,(où ils finissent parfois ordures), et les ont
rejetés autant vieux déchets sociaux, ces hommes donc, ont eu leur cerveau
brulé, grillé des décharges d’adrénaline que suscitent les combats, en sus de
celui qu’ils doivent mener à leur retour pour assurer leur survie et le respect
qui devrait leur être du. Cerveaux grillés d’adrénaline et de pulsion de
terreur violente, cerveau d’homme, non
polyvalent dans ses fonctions, devant assurer en période de combat mené, une
polyvalence dans l’urgence vitale, qui tient du réflexe inné et tous ne l’ont
et ceux-là sont morts ou revenus blessés de guerre. Cerveau grillé de cette polyvalence
des fonctions vitales forcée dans la
tension cérébrale poussée à son summum. Leur invalidité de guerre non reconnue,
les survivants face à cette surcharge d’ordres, de devoirs, de capacités
intellectuelles et de coordination physique exigée d’un cerveau d’homme, meurent
dans l’indifférence générale, et se suicident dans les drogues et l’alcool à petit
feu pour oublier leur trop plein de cognition et de conscience sur les problème
des responsabilité du devoir de soldat, envers sa partie son amour propre de sacrifié
jeune à un pays, sacrifice de sa vie de jeune
couple, pioupious tirés de leurs lits de fiançailles des formes du lysis de guerre (lysisme, déviance perversion sexuelle
ici d’Etat au nom de la Raison d'État et surtout des subconscients collectifs visant à empêcher ou troubler le rapport sexuel) et de là la paix, le repos du corps de l'esprit (ainsi que le bien être physique et psychologique). Forme inconsciente de la torture.
Mary,
Good night and good réveil, ici, avec le décalage horaire,
il est 13h 21. Cette analyse synthétique que j’ai écrite est un pur produit de
ma digestion intellectuelle et un résumé d’émissions télévisées, reportages de
mensuels de presse écrite, revues scientifiques et de films, séries américaines
sur l’enfer du devoir des soldats du Vietnam, dont je peux citer une série :
L‘enfer du devoir, et le film Nam, ou Apocalypse Now. Et Spermato, le film.
Le contenu de ce texte est une pure analyse théorique et thématique,
que je peux faire sur la situation de traumatisés de guerre, d’après mon
expérience personnelle et les rudiments de notions en médecine psychologique que
j’ai pu acquérir mais je peux faire erreur.. Ces soldats, en plus d’avoir eu un
système nerveux soumis à des tensions psychologiques répétées très intenses,
causes de production d’ne chimie du cerveau et des glandes endocrines très
active, se retrouvent avec un organisme dressé pour cette production chimique par
un état de stress occasionnel des période de guerre, qui a laissé des traces indélébiles
dans leur fonctionnement chimique neurochimique
et hormonal, une fois ce système de production de secrétions organique acquis,
il est très difficile de revenir en arrière, parfois le point de non–retour de ces
productions cérébrales et endocrines atteint. Tout autant qu’overdose d’une addiction
ou accoutumance à un toxique, sans effets d’auto dopage. Volontaire, le corps
poursuit sur sa lancée, compensant des commotions répétées du cerveau et du
corps, liées aux chocs nerveux continuels et explosions, détonations endurées. La volonté ne jouant que dans le
degré de décryptage des visions répétées et des souvenirs, la médication chimique
ne saurait remplacer le lien social ni le contact humain, la chaleur amicale de
la relation humaine pleinement consentie et non hiérarchique, faisant plus de
bien dans ces cas incompris, que la froideur médicale pure, qui rejoint la pureté
de la race des vainqueurs et celle de la loi du plus fort. Triompher de soi pou
ces victimes, n’étant crucial, mais être bien entourés, soutenus, compris, aimés
et aidés leur fera plus de bien que toute thérapie qui ne pourrait qu’aider le
cerveau à être capable de retenir le discours extérieur à lui même, quand la pensée,
trop enfermée dans ses visions et souvenirs, d’une capte plus rien d‘autre, médication,
afin d’extérioriser le problème et ne reste dans la solitude de systèmes
cérébraux vaincus par la réminiscence incessante passive et suicidaire, solitaire. Ce combat
contre le choc traumatique est cause de traumatisme de guerre de plus, les
thérapies de véritables parcours du combattant. La psychologie, la réflexothérapie,
la balnéothérapie, à mon avis peuvent sembler de bonnes pratiques résolutives mais non curatives,
sinon palliatives et préventives des moments de crise aigüe.
D’autant plus que ces personnes auront été amenées à tuer
maintes fois par légitime défense sur ordre et devoir, donc, potentiellement dangereux
pour le reste de la population car considérés encore aptes à tuer, ce que
chacun s’exerce à provoquer inconsciemment, afin que ces anciens soldats se fassent
un devoir de se dominer pour ne point se venger de ces représailles post–bellum,
envers leur statut de soldats qui ont défendu la cause nationale et donc de chacun.
Parfois, même sans aucune provocation, la mémoire, le
mécanisme du cerveau revit des épisodes cruciaux causes de cas de conscience
des sujets, et le fait de revivre sans cesse ces épisodes pour les traiter personnellement
et tenter de trouver une solution à l’horreur qu’ls suscitent, est cause du mal
véritable, la mémoire lucide des faits peut devenir dans ce cas maladie mentale,
car trop vive et mettant la conscience à vif (émission télévisée sur ce phénomène).
Chacun ne se sentant supérieur à la maladie que parce qu’épargné
par la maladie, mais en fait, issu en soi profondément de traumatismes successifs
en couches superposées, dont le résultat est notre société, fragilisée déjà
dans son patrimoine génétique malgré les bons atouts du progrès, par toute une destruction
des atouts génétiques de l’espèce, due à la répression sociale et la pollution d’un
régime capitaliste nocif pour la santé humaine, les mauvaises conditions de vie
qui en quelques décennies ont réussi à fragiliser ce que plusieurs siècles et millénaires
d’humanité, dans toutes ses barbaries, n’avaient réussi à abimer ni à détruire,
c’est dire, si la société capitaliste y est allé violemment et fort, pis qu’une
humanité d’horreurs et de crimes contre l’humanité déjà vécue.
Yes,
Toxoplasmose, stérilisations forcées et schizophrénie :
Nombre de personnes
qui avaient des chats ou ont été en contact avec des chats et félins ont
contracté la toxoplasmose, ce qui a déterminé chez eux le diagnostic de
schizophrénie, et souvent les femmes et les hommes hommes déterminés ainsi ont été stérilisés
(contraints à être opérés à leur insu ou qu’ils en aient été conscients) ne
serait-ce que par traitements neuroleptiques prolongés, qui inhibent la
fonctions sexuelle et donc protègent la stérilité, soit parle fait que ces
traitements chez la femme induisent un traitement contraceptif pour la
dangerosité de leur effet sur l’embryon qui peut naitre avec tares génétiques
graves voire mortelles, ces embryons et fœtus le plus souvent non viable et
avortés spontanément par l’utérus de la femme traitée. Le fait de la schizophrénie
induit le fait de la stérilisation à vie de leur cas car il s’agit d’un
diagnostic définitif qui suggère le traitement à vie dès son départ, et donc
condamne des patients dès avant leur majorité parfois d’après la détermination
chez eux de démence précoce qui précède la période d’encrage de la maladie.
D’autre part, la surconsommation et l’intoxication en plomb
peut provoquer le saturnisme accompagné de météorisme ou l’aluminium et les
sels d’alumine, je ne sais plus, saturnisme
mal similaire à la schizophrénie et qui l’induit (recherche dans
Sciences et Vie, revue scientifique des années 80). Vieilles tuyauteries, traitements
médicamenteux ne serait-ce qu'à base de sels d’alumine tel le fameux Phosphalugel, pansement gastrique, ou de dérivés de cocaïne tels les irop pour la toux Euphon, cause d'hallucinations et de visionss, d'états seconds hallucinatoire parfois graves chez l'enfant et l'adolescent, émanations
de gaz d’échappement, ou casseroles en aluminium, le compte y est.
J’ai des chats depuis les neufs ans, et vérifierai si je ne fais une intoxication aux toxines de toxoplasmose, cela pourrait s’avérer intéressant, et en parlerai à mon médecin traitant, car n’ayant pu pour les raison qui précèdent avoir eu d’enfants, je n’ai pu vérifier mon infection ou non toxoplasmique, qui est sensée normalement être contrôlée chez les femmes enceintes, car dangereuse pour l’enfant et transmissible au fœtus. A vérifier tout de même...
A taire sous les crécelles des partisans de l'apartheid envers la folie autant que toute maladie honteuse qui d'ailleurs en sus est le plus souvent cause de démences.
Plus décidément, concernant les stérilisations, certains furent plus endoctrinés pour l’accepter que chargés de se prendre en main, et ceux qui furent opérés le furent par vasotectomie pour les hommes, par ligature des trompes, ou leur section ; stérilisation définitive dans ce cas. Parois la stérilisation se fait par des méthodes plus violentes, avant que ce opérations durant les années 80 à 95 aient été décidées en masse et en force dans les asiles psychiatriques dès le moindre suivi pour démence, je ne sais si cela a touché les populations d’autres démences que la schizophrénie, les traitements pour ces maladies souvent tout aussi invalidants, mais les coups, blessures, infections à salpingites causées par bains forcés dans baignoires et usages de sanitaires infectés et mal nettoyés causant l’ablation des ovaires pour leur grave affection, et blessures causées par tabassages à l’électrode auront été des méthodes jugées tout aussi naturelles pour les stérilisations forcées sensées représenter la punition à titre de représailles et viols correctifs collectifs en sus des violences des thrapies électriques qui en sont d'autres sortes, sur demande d'intéressés et de la famille pour leurs fautes envers ces graves cas que représentent des personnes sensées elles ne point protester dans les conflits de générations déclenchés à la puberté contre l’ordre établi, par ces familles aidées et représentées par les psychiatres, et ces contestataires si trop révoltés téméraires ou iconoclastes, jugés hontes déshonorantes de leur famille, ratés pour la vie, d’où, les conséquences punitives des traitements attribués à titre de sanction pénale à perpétuité, malheureusement, sous des prétextes de contraindre à la santé. Certains psychiatres plus honnêtes prêchent le devoir d’extraire le traitement à vie du devoir de sanction, et le considèrent tel palliatif simple à la maladie, maladie ne signifiant pas forcément être coupable de mauvaise santé. En Franc eu moins. La stérilisation forcée officielle est passible de 5 ans minimum d’emprisonnement aujourd’hui depuis un scandale la dénonçant dans le journal Charlie hebdo, mais pratiquée en douce et contrainte sous le port obligatoire du médicament. S’il s’agit tant là de schizophrénie.
L’inhibition de la libido déclarée partie intégrante de la symptomatique schizophrène, du d’une part aux traitement dits inhibiteurs de la folie la plus grave qui soit recensée en psychiatrie, la schizophrénie, et classifiée dangereuse, d’autre part parles encerclements continue similaires à la pratique vaudou, liés à l’enfermement thérapeutique, pratiqué sans laisser de vie intime nécessaire à l’acte d’accouplement et à la vue sexuelle, au domicile de la personne ne prévention et suivi tout comme en établissement psychiatrique, d’autre part, toute tentative de posséder une vie sexuelle ramenée à l’obsessionalisation de cette fonction naturelle, tant par la présomption d’érotomanie, que par l’interdiction formelle d’voir des rapports sexuels en établissement psychiatrique selon les règlements intérieur, toute contrevenante à l’extérieur de ces établissement punie par la population qui persiste à traiter ces personnes suivie tout comme en pavillon disciplinaire, par mesure de sécurité et politique sécuritaire en vogue depuis bien avant mai 68, comme par représailles sexuelles et pratiques lysiques de ce viol correctif de castrer les hommes et femmes coupables de contestation , divergence et délit d’opinion en son sein. Rappelons que la castration en soi, chimique ou non, ainsi que la cécité ici cécité mentale causée par l’abrutissement constant du aux traitements neuroleptiques cumulés et prolongés, sont décrétées seulement liées à l’Oedipe, selon le mythe, cause première et classique dans les anales des cas d’école, de la venue de la démence précoce schizophrénique. La contestation jugée schizophrène depuis les années 19005, années d’établissement de la psychanalyse par Freud, sous la montée nazie. A titre d’exemple, je rappellerai les cas de stérilisations forcées de masse, envers les populations noires d’Afrique envahie par Hitler, campagne destinée avec propagande, à interdire toute mixité des relations sexuelles pouvant corrompre le patrimoine génétique et la pureté de la race aryenne, les relations mixtes par mesure préventive et de sécurité, très condamnées. Mesures politiques en consécration à cette période vichyssoise de l’extermination raciale commise par les autorités et forces de l’ordre françaises. Cela peut faire très mal de nos jours encore. Se méfier symptôme de la maladie incriminée.
Contre laquelle règne un tel état de discrimination et de violence physique autant que verble à damner éternellement les mêmes personnes critiques envers la société pour un délit d’opinion qui est le leur et ne ne leur est reconnu mais traité au même titre que maladie mentale de plus gravissimes voire dangereuse en état paroxysmique pouvant nuire à sa vie et la mettre en danger.
I know that religion is very important in black community, that because blacks criminalized, are believing in a sort of commune spiritual action but black wich remplace culture information and education because it-s more simply to believe without scientific proud that knowing, open of mind and all the culture. Black comunity life is it a life of sect if this Mary Neal is realy you, and the black life and the culture of your movement is so a Church ?
Sorry, i'm without religion and atheist, and i think tht if you way is common with my way of life and of thinking, religion is a sort of motor of peace and energy, but not the mine. I base my way of action on philosophy, I make difference beteween religion and philisophy.
But on the photo you are very beautiful.
Thank you Mary for your tolerence and humanity, witch are the foudation of laws and power.
I don-'t speack english very well without automatic traductor, but i think that the mind witch found your organisation is very fair and human, in the way of love, teaching peace and sweetness in rigths etablissment, love for humanity and human rignts alls are universals and so, any one can possede them, without any preference of social state, spiritual orientation or illness trouble and politic, philosophic thinking.
Sincerely,
Some times, it's in her dreams that womens make the futur of the earth
and the laws of humanity, making rignts and duties of love on the
planet and the universe, it's their work under the real work to make
and educate men, some women work in this life being, the others kill
them, ignore and work for herselves, they are the arms of the men. You are in these who work for the
earth.
Thank,
En somme, la femme est responsable, pour les plus lucides, de la planète, sur laquelle elle se charge de nettoyer les vices de l'humanité, de remettre de l'ordre dans les désordres des guerres civiles que ses prédécesseurs et les hommes que les femmes ont fabriqués ont causées, d'éduquer l'Homme contre le mal. Et quand elle nettoie, elle nettoie. quitte à liquider le problème et parfois pour certaines, l'humanité entière. Petit quart d'heure de philosophie.
C'est aux plus lucides de nous montrer le chemin. Depuis qu'elle a osé offenser l'univers en créant sous l'égide de l'Homme, l'Homo Sapiens, elle paiera cette faute de concurrencer la création universelle jugée divine en créant l'humanité future, elle se verra le droit de la mener à sa guise, et cela sera sa seule liberté. L'homme refusant à cette tâche de participer, que la Femme décide, et soit pouvoir, du moins de décision, donc, créant la justice dans la morale et le droit humain de son devoir de création. Ce sera son unique beauté, celle de l'espèce humaine, même si elle ne lui est reconnue, elle fera sa force et son combat. Abeille ouvrière travailleuse de cette ruche qu'est sa condition et non abeille tueuse. Je rajouterai, organisée en guêpier.
Cette condition de la Femme au service de l'Homme fait la maladie au sein de la société, et du monde.
Le dire est perçu maladie. Parce que les Hommes bâtissent des empires de civilisations, et que les femmes y mettent de l'ordre, nettoient les impuretés des régimes, les régulent, modèrent et assouplissent, fatalité, pureté de leur sort, les autres promises au vulgaire au commun et au vice, et aucune de leurs répliques, jérémiades à cela ou ripostes ne seront admises. Ou sera traitée en maladie propre à l'espèce humaine, tout homme de leur avis et défenseur des droits humain si cela dans son milieu n'est accepté, traité en femme malade, mentalement dévié d'une Raison de la communauté des Hommes. Donc, traités en sous-hommes et enfermés pour leur rébellion à la raison de la société qui l'a enfantée. Pour ce qui est des femmes malades mentales ou jugées telles, elles sont pour la plupart mieux traitées que les hommes sur le plan de la violence physique par les femmes et les hommes qui les prennent en charge, mais tout aussi maltraitées de maltraitances psychologiques, dans la prise en charge par la société de leur différence, rébellion ou soumission excessive, et parfois, finissent femmes battues, ce qui représente des violences mortelles le plus souvent, mais c'est un autre problème, celui de l'incarcération des déments concernant à priori les hommes, plus facilement poussés à la criminalité que les femmes. Et la violence entre hommes peut atteindre de véritables paroxysmes, de barbarie, de crimes contre l'humanité et de déviances sexuelles dans les viols correctifs. Le devoir de la philosophie, étant de définir les problèmes de la société, afin d'en déterminer les causes, les paramètres, et d'indiquer les failles des systèmes où agir. C'est le droit de chacun, que rares quelques uns prennent ou sont en mesure de prendre. La perte en philosophes de génie dans notre monde occidental fait que les régies de l'occident sombrent dans le trouble. C'est à l'initiative des plus éclairés et lucides de prendre en main la barre du gouvernail de ce navire sans pilote véritable, et de tenter une action collective en la faveur des plus démunis, dans le devoir humanitaire de salvation non seulement de l'esprit, mais du corps de chacun. Dans un devoir éthique et médical de rétablir la santé du monde social et de chaque individu de la collectivité humaine.
Chère Mary,
voici ci-joint les e-mails que j’ai envoyé dernièrement à Amnesty international
concernant votre lutte et la vidéo sur la torture des déments en prison. En
espérant que je n’ai fait trop d’erreurs, confondant Loi de Kent et loi de
Kendra’s. Si Ai vous contacte, je souhaite réellement que vous leur indiquiez
tout de votre combat. Je me suis permis d’indiquer vos cordonnées pour qu’ils
vous joignent.
Amicalement,
Line Llao
Discours au président Obama, Maison
Blanche :
Je soutiens
un mouvement de décriminalisation de la
maladie mentale, cette tentative d'humanisation des conditions de détention et
de prise en charge de la maladie et du malade,
qu'il soit soigné ou incarcéré pour
raisons politiques liées à son refus des structures sociales dues au système
capitaliste mondial occidental, et américain, me semble un problème qui doit se
fonder sur un remaniement des projets structurels de l'Etat, en effet, et des
mentalités, mais en Amérique, la tendance va dans le bons sens, en Europe, le
problème est différent, s'est marginalisé longtemps, confiné dans les drogues
douces qui entretiennent les échanges sur ce sujet de la torture psychiatrique
et de la répression constante qu'elle peut représenter.
Établir les
règles d'une charte des applications envers la maladie mentale me parait
nécessaire. J'espère que le président Obama tiendra compte de votre action qui
doit sinon se déterminer dans les lois, aboutir par un travail sur le terrain.
Le
plus gros problème de l'Etat français actuellement résidant en l'existence d'un
secret d'État sur l'existence des déchets nucléaires, la libre circulation des
armements illicites de nouvelle convention, le délit d'opinion, et les méthodes
de contention psychiatrique, conduisant à une résistance active ou passive, le
problème différant en Amérique, où l'emprisonnement des malades mentaux
entraine une mobilisation pour la pratique du soin et de la prise en charge
médicale de la maladie mentale, les conditions de traitement de la démence en
Amérique faisant encore froid dans le dos, le problème de la détention en
milieu carcéral ou médical revient au même, problème de la torture autant dans
les cas de maladie mentale que de délit d'opinion, ou de délinquance, le taux
de suicides dû à des pratiques de la torture et de la maltraitance pouvant
porter atteinte à la sécurité et la vie de la personne, revenant au même dans
les deux cas, de l'emprisonnement et de la psychiatrisation, décès imputés soit
à la nature soit à la maladie, le problème à résoudre restant celui de la
torture, notamment durant l’incarcération en prison.
Prise en charge médicale étatique et sociale de la
démence :
La
question de la prise en charge médicale devrait être abord examinée et
revendiquée dans le cas des incarcérations de déments : le fait d'une sécurité
sociale obligatoire pour tous et une prise en charge de soins et thérapies
médicales même en cas de petite démence ne conduisant pas forcément à la
délinquance ou même aggravée jusqu’à la criminalité est à envisager. Je pense
que le système social américain a engendre un problème gravissime de société
irrévocable : celui de l'absence de sécurité sociale pour les sans-emploi et
les plus démunis, ce qui les encourage aux trafics de multiple sortes et
notamment ceux liés à la drogue et aux drogues dures, ne serait-ce
qu'afin de survivre et payer parfois les frais médicaux de membres de leur
famille gravement affectés de maladie incurable, cela s'est vu, dans le meilleur
des cas. il faudrait demander au président Obama de revoir ce système de
couverture médicale de la population non travailleuse et des plus démunis,
instaurer un RMI (Revenu Minimum d’Insertion) et une Allocation adulte
handicapé ou AAH (revenus minimum en France diminuant le taux de délinquance
chez les déments et inactifs, même si la délinquance juvénile a augmenté). Car
les personnes malades mentales seront sans quoi orientées vers les prisons
plutôt que vers les établissements psychiatriques, car fait aggravant la
prise en charge nécessite argent et remboursements médicaux donc sécurité
sociale pour tous.
Je
suis désolée de revenir à la charge, mais plusieurs pays européens et je
suppose dans le monde, ont signé une charte attestant que la présence de membres
d'ONG HUMANITAIRES (je pense à Amnesty International
Si
en prison les déments meurent sous les tortures, violences physiques et mauvais
traitements, il existe des sévices hospitaliers qui ces tortures les valent,
même si elles diffèrent, elles ne sont moindres. L’issue le plus souvent est la
mort prématurée, proche de l’euthanasie programmée des déments, vers la
quarantaine ou les 50 ans.
Il existe
bien une solution intermédiaire, celle dénommée hôpital de Trieste, mise en
œuvre par les communistes en Italie après les années de la reconstruction
d’après guerre , vers les années 50 à 70, je ne voudrais pas me tromper, où les
malades mentaux étaient soignés à domicile, ou dans des maisons d’handicapés,
mais le problème se pose en France pays qui va vers cette tendance, de la
fermeture des lits d’hôpitaux, et de la fin du service public véritable, pour
un appât d’une plus grande humanisation. Chaque solution prison, hôpital ou
soins à domicile, la perversion des prises en charge du malade mental s’est
instaurée, et parfois, la prison fait office d’hôpital, en effet les
médicaments pour troubles mentaux s’y généralisent, les troubles affectant
jusqu’à la population carcérale saine, tant les conditions de vie y sont
déplorables et inhumaines.
Dans les
trois cas, les droits de l’homme y sont bafoués, seule la solution, de
facilité, de Trieste pourrait apporter un mieux, les familles non
complices des tortures communes au sort des déments, pourraient contrôler ces
débordements, qui d’ordinaire, se produisent en milieu clos, fermé, hors
d’atteinte de regard humain… Mais cela engage à un investissement en temps et
en argent des familles, qui sont débordées et ne peuvent réellement se
consacrer à cette prise en charge familiale de la maladie, ne pouvant remplacer
un personnel médical apte et efficace. C’est terrible, trop horrible, quand le
calvaire des malades mentaux va-t-il se terminer…
La maladie
se fonderait-elle sur la différence d’opinion, et donc le délit d’opinion, là
est la question, mais il faut revenir à un fait évident, le nombre croissant et
important de personnes de couleur emprisonnées dans les pays occidentaux, qui
ont sombré pour des raisons le plus souvent de précarité induisant la
délinquance ou de discrimination raciale des forces de l’ordre dans l’enfer
carcéral, témoigne d’une situation grave de « préférence » que s’attribue la
loi pour choisir du sort de chacun, l’interner ou l’emprisonner, en fonction de
l’appartenance ethnique, idéologique, religieuse ou liée au sexe. Ce qui est
les critères de base de la détermination même des exactions et crimes contre
l’humanité. Le plus atroce, c’est que le sachant, les représentants de la loi
imputent la faute à la victime, et impriment plus violemment encore leur
despotisme.
Toute
controverse serait parler pour rien dire, face à cet état d’esprit qui relève
de celui des dictatures, beaucoup de ces manifestations de cruauté sont à
réduire dans nos pays, l’inaction autant que l’action se révèlent aussi
inutiles, c’est le fondement de toute dictature, seule la liberté au prix de la
mort et le moindre dommage pouvant résoudre le conflit. Beaucoup de
bourreaux, liés à la mentalité du Ku-Klux-Klan s’érigent en autorité en
Amérique autant qu’en un occident américanisé depuis Bush, et il est à craindre
que le combat ne perdure, il n’y a que l’autorité des lois et leur juste
application pour résorber ce trop plein de fascisme, le racisme, l’apartheid,
ne sont une fatalité, même s’ils peuvent conduire à mourir de faiblesse face à
eux, ils intimident et comptent sur ce sentiment pour régner.
Peine de mort et démence :
La
maladie mentale, qu’elle soit due à la consommation de toxiques ou aux rigueurs
de la société, ce qui est signe déjà de rébellion selon certains, ou même
la maladie tout court entreprise par les droits de la dictature et des tenants
du dictat (tout dictat ne se résumant qu’à des personnes, individus de la
société qui constituent cet état de droit de fait de la dictature)
maladie entreprise donc faiblesse de la race, faiblesse d’esprit ou physique ce
qui induit ces tenant du despotisme et du fascisme (il n’est pas seulement
allemand), à condamner la maladie selon les lois de la sélection de la nature,
les plus faibles sacrifiés, dans un esprit de purification ethnique de la race
qui accable jusqu’aux malades mentaux, des reliquats de cette mentalité
entretenue par des factions fascistes dont certaines relevant du Ku-Klux-Klan,
j’insiste, encore en vigueur et qui tiennent des procédés de l’Inquisition
d’Espagne, Italienne, et française, procédés des forces de l’ordre dans les
prisons et parfois de personnels d’établissements psychiatriques, ce qui est à
craindre et ne résout le problème. Je crois qu’il réside en cela.
Je
pense que la difficulté est en la présence de la peine de mort en soi dans
votre pays, qu’elle touche autant d’innocents que de criminels véritables et
n’est la solution à la vindicte populaire, aux mentalités qui réclament
représailles à ce point d’hystérie collective, telle qu’elle existait en Europe
au Moyen Age. En France Mr. Robert Badinter s’est battu comme un lion pour
obtenir l’abolition de la peine de mort, dans les années Mitterrand, je ne
possède tous ses arguments, il s’est battu longtemps, longuement, ce travail de
reptation va vous demander, peuple américain, beaucoup d’efforts, pour ceux qui
osent contester la peine d’euthanasie, il vous faudrait des hommes de loi
de votre bord pour vous aider, à faire bouger cette société occidentale qui si
cela se trouve, retournera au supplice de la roue et l’exécution sur les places
publiques.
Tuer est un crime autant pour un Etat qui assassine de peines liées à la torture
médicale, par représailles, donc, lui-même criminel, que pour un criminel qui n’a pu prouver son
innocence. Œil pour œil dent pour dent, la loi de la vengeance qu’établie la
loi du Talion, rendre à autrui ce qu’il a commis, relève des tortures de la
barbarie, quand l’Eglise chrétienne qui a fait les premiers pas de l’humanisme,
a prêché pendant des siècles et des années (à faire jurer sur la Bible et non
le Code Civil) qu’il ne fallait tuer son frère, et accorder le pardon à la
faute du faible. Punir me semble un acte de vengeance qui est le vice et
l’apologie du drame des incarcérés, d’abord leur expliquer le mal qu’ils ont
commis, entreprendre toute prévention pédagogique avant l’irrémédiable,
l’insertion sociale et le suivi individuel de chacun lui permettant de ne pas
outre-dépasser les normes sociale de la loi, me parait une nécessité à défendre
avant tout autre discourt. Un code civil bâti sur la loi de représailles
nationales envers des individus jugés, jusques pour leur folie, me parait un
fait aberrant. Et un crime contre l’humanité, de plus
Pour ce qui
est d‘un innocent exécuté à tort, se voir mourir est aussi atroce que la mort
pour quelqu’un d’attardé qui ne comprend même plus ce qu’il lui arrive, réduit
au stade animal de l’homme par tous procédés de la société, c’est aussi atroce
que tuer un animal pour sa folie, hélas cela se pratique aussi.
Exécuter un
être humain pour la mort qu’il a peut-être donnée, en état de légitime défense
en soi, poussé aux ultimes limites des frontières de l’humain et de son
animalité, est désespérant, peut-on souhaiter cela pour tout fils, enfant de
tout couple, tombé dans la maladie, l’incarcérer, voire l’exécuter au nom de
quelque faute qu’il aurait commise, à ce compte là cela pourrait se trouver
pour des fautes minimes, et certains l’acceptent, c’est le plus révoltant. En
France, l’on se contente de construire des unités psychiatriques capables de
traiter ce genre malades, unités de prise en charge médicale je l’espère sans
débordements d’inhumanité, car cela serait ne résoudre leur problème. Et cela
serait suffisant pour parer aux actes, si peu nombreux d’ailleurs en
pourcentages, de la criminalité des déments, J’espère que le président Obama
pourra rétablir quelque peu l’ordre dans ces aberrations du système.
Prévention psychiatrique et dérives du système
En France, pour proposer un modèle d’encadrement préventif
de la démence, sans en venir au problème de torturer des psychotiques, existent
des antennes médicales psychologiques, ou Centres Médico-Psychologiques qui
dépendent directement de l’asile psychiatrique, et qui dispensent des soins
curatifs à base de traitements à prendre dans ces locaux au sein des quartiers,
en période de crise pour les personnes déstabilisées, ou en traitement de
longue haleine à base d’injections retard de neuroleptique tous les mois, ou 15
jours, selon un calendrier bien établi des soins, accompagnés voire
d’intervention sur le terrain à domicile, permettant de juger du comportement
de la personne affectée de maladie mentale, à l’extérieur de l’hôpital si vient
d’être libérée sur examen médical, auquel cas est nommé un référent ou
référente à qui le malade peut se référer en cas de besoin, personnel infirmier
avec qui il faut savoir tout de même composer, chargé d’encadrer la personne au
sortir des mesures d’hospitalisation d’Office. Ce personnel soignant est cadré
par la présence de médecins hospitaliers dispensant des consultations au sein
de ces CMP, en cas de rechute ou de crise, ou de besoins de consultation des
malades. Ces mesures de précaution (le personnel en principe très discret et
aux petits soins, mesuré beaucoup plus qu’en hospitalisation) permettent
d’encadrer les crises et d’éviter, au moindre appel téléphonique de la personne
malade ou du voisinage, des proches et de l’entourage, de cerner rapidement les
faits et d’intervenir à temps. Malheureusement, les listes d’attente se font
longues pour ce qui est des hospitalisations, avec la mesure de fermeture des
lits qui se comptent désormais, en milieu hospitalier, et donc se fait sentir
une délinquance et une criminalité accrue qui justifie une recrudescence de la
répression, la prison ayant tendance à remplacer l’hôpital, en France du moins
Actuellement,
il ne faut se leurrer, certaines de ces institutions luttent contre un
politique sécuritaire qui aurait tendance à vouloir les utiliser pour de mesures
de précaution envers le délit d’opinion et la politique de terreur d’un
gouvernement qui utilise les faiblesses de ce système pour régner au nom de la
société Sécuritaire et de Surveillance à l’encontre de la contestation et de la
divergence d’opinion, les termes de terminologie psychiatrique et la torture
médicale n’est loin, de « malade mental » devenus l’injure menaçante suprême
même à l’encontre du militant, donc se méfier des dérives de ce système de
prévention… La maladie mentale serait-elle synonyme pour la plus part des
citoyens de contestation méritant la mort programmée si non traitée avant
toute légitime défense ou crise de folie véritable de l’inculpé ? La maladie
mentale existe en soi, involontaire ni préméditée par le malade, sinon qu’il est
victime de la société qui le lui reproche, l’en tient pour responsable et
condamne. La démence n’a à payer le prix d’une société policière envers le
délit d’opinion et la divergence d’opinion quand ces deux situations sont
assimilées la démence grave. S’il vous plait de torturer, des êtres innocents
qu’ils soient conscients ou pas de la chose, prisonniers d’opinion du système
autant que déments et inversement, cela concerne tout de même le monde. S’il
vous plait d’avilir et assassiner de tortures médicales autant que des déments
potentiellement dangereux, ils ne le sont tous, l’auraient fait envers autrui
s’ils n’étaient soignés, vous, coupables de vous même, qui propagez la morale
de la peine de mort, les mots tuent
autant qu’ils peuvent sauver des vies humaines…
Prévention
sociale :
Line Llao
Courriers à Amnesty international :
Bonsoir,
Membre adhérent d’Amnesty international depuis plusieurs
mois, je vous adresse, en dernier recours, l’adresse du site d’une vidéo
reportage concernant l’incarcération en Amérique, de malades mentaux, sombrant
dans une démence plus profonde encore et abimée de souffrances indicibles,
augmentée des douleurs des violences de la répression quand ces malades se
heurtent à la rigueur des établissements pénitentiaires. Je souhaite vivement
que vous puissiez intervenir afin que ces malades mentaux qui souffrent un
martyre au-delà de la supportabilité humaine, puissent bénéficier de la
« Loi de Kent, ou de Kendra », loi permettant une affectation de ces
malades mentaux à des soins psychiatriques hors établissements pénitentiaires.
Pour ce qui est de cette loi, moi-même participant à un groupe d’action et de
réflexion sur ce type d ‘incarcération pénitentiaire des déments dits criminels
en Amérique, je vous conseillerai le site de ce groupe d’action envers la
dépénalisation et la décriminalisation, en résumé, de la maladie mentale, AIMI,
dont je suis actuellement membre et auquel je travaille depuis quelque mois.
Mary Neal, qui dirige ce groupe, qui n’est un groupe de réflexion thérapeutique
mais de sensibilisation à cette injustice et ce problème d’origine étatique, ,
a elle même souffert le martyre de son frère, assassiné en prison et rendu décédé
à sa famille, après son incarcération, alors qu’il souffrait de troubles
mentaux. Sensibilisant des personnes intéressées par ce drame, Mary Neal
témoigne dans son blog, en anglais, de la réflexion sur ce type de torture
méconnue et ignorée, et ces cas de prisonniers de droit commun soumis à des
violence inhumaines, des supplices des plus éprouvants pour la conscience
humaine, je vous serais reconnaissante de prendre contact avec ce groupe, afin
que Mary vous indique son drame, je vous prie de considérer ses arguments
dénués de prosélytisme, sa souffrance étant le courage terrible d’une sœur
victime d ‘une injustice étatique criminelle.
L’adresse du groupe est sur Care2, ils auront certainement
dû vous contacter de ma part, sans oser trop insister, leur pudeur faisant
rempart à toute aide véritable : Care2 Groups: Assistance to the Incarcerated Mentally Ill Mailing List
L’émotion,
la foi en l’espoir qui fait vivre leur franchise et leur détresse, le peu
de moyens de leur collectif m’a émue, et vraiment je souhaite que vous puisiez
faire pression pour que cette loi de Kent soit adoptée par les Etats américains
ne serait-ce que pour éviter la torture supplémentaires du couloir de la mort à
des déments parfois criminels, ou des prisonniers innocents du crime qu’ils ont
commis, au cours de leur crise. Cette loi de prévention de la crise par
l’obligation au soin, permettrait d’éviter de tels crimes contre l’humanité
sans pitié pour la folie, faiblesse, faille de l’Homme quand il se soumet,
forcé, à la barbarie, l’horreur véritable. Seules quelques pétitions sur
internet témoignent de ces exactions, la nudité et la misère des moyens
d’action touchent personnellement, font mal et pitié, dont une pétition
concernant un dément dans le couloir de la mort s’étant en guise de
protestation contre cette torture, arraché et mangé les deux yeux.
Je me permets de vous indiquer les contacts de Mary Neal, afin que vous puissiez dialoguer avec elle, et qu’elle vous communique ses arguments, qui à mon avis, valent d’être entendus.
J’ai envoyé
ce matin un dossier que j’ai constitué à base d’extraits de vos messages,
dossier retraçant votre campagne, envoyé par e-mail à Amnesty international
ainsi qu’à l’adresse e-mail du groupe AIMI, concernant votre cursus d’action,
afin je vous en juge méritants, que cet organisme puisse vous soutenir s’il le
souhaite, jouer un rôle de parrainage en
votre faveur auprès des autorités américaines afin d’appuyer et donner un poids
à votre action, je sais cela vous parait inutile, mais parfois les courriers
qui leur est envoyé est pris en compte, et j’espère bien que Ai pourra quelque
part vous soutenir, si ce n’est directement, du moins indirectement, en ciblant
le problème que je m’acharne avec vous à dénoncer de la criminalisation et de
la pénalisation de la maladie mentale, ainsi que les crimes contre l’humanité
qui en découlent, quand la loi de Kendra pourrait y remédier.
Avec toute
mon affection,
Cher Sheldon,
Je suis
ravie d’avoir eu votre contact dans mes e-mail, car je trouve en vous enfin une
personne digne de représenter un être civique, qui non seulement se bat pour
une cause qui m’accapare depuis mes vingt ans, mais de plus a causé des décès
et des blessures mortelles chez plus d’une victime des programmes de recherche gouvernementaux.
Je crois bien que ces programmes américains ont une profonde ascendance dans la
recherche française, et je me heurte également à des expérimentations sauvages
et organisées sous couvert paramilitaire, ou militaire, sur le territoire
national français, dont de tests d’armements nouvelle convention et de pointe
de l’armée, ainsi que des engins issus de la recherche technologique en tous
genres, dont, appareils de soins médicaux et chirurgicaux. Les infirmités, décès
causés sous le secret médical et protégés par le secret défense de l’Etat, ne me
permet qu’une marge d’action, dont celle de vous contacter, afin d’unir nos
efforts. Je vous communique l’adresse URL de mon site, où vous trouverez des
compléments d’infirmation, dans mon livre Judas, en quatre tomes, dont le
supplément au roman, constitué par la partie « pétitions » et « actualités », la
configuration de ce blog ne me permettant que cette présentation du livre et du
site.
D’avance merci,
Amicalement,
Sheldon est un frère d'une victime des programmes de recherche des Etats unis sur des cobayes humains crédules et piégés par la force dans un contexte de recherche nazie sur sujets jusqu'à leur décès charcutés, je vous prie de trouver le texte ci-joint envoyé dernièrement à ce frère dont la pétition est sur Care2, ces programmes à mon avis s'appliquant à plusieurs états, dont l'état français, depuis les années 50 et les défendus par l'armée sous le seau du secret d'Etat et donc médical, soutenus par les factions fascistes et de l' extrême droite de chaque pays européen concerné, la psychiatrie et son infliction, l'usage de la torture médiale et psychiatrique, organe de répression français depuis les année 30, encore en vogue de nos jours, servant de support à l'application de certaines parties de ces plans :
il existe encore de nos jours et peut-être plus que jamais, des assignations à
domicile constituées de façon spontanée par la population sous l’égide de bandes
armées d’un matériel de guerre futuriste cautionnées de l’appui d’autorités
anonymes, ou autorités d’obédience médicale, parfois connues de la région, qui
refusent de se dénommer, et agissent dans l’ombre de pouvoirs aux étendues
occultes, groupements de cliniques privées et pavillons particuliers d’asiles
psychiatriques-cliniques lieux d’expérimentations Ile du Dr Moreau, le film,
secteurs médicaux entiers corrompus des affaires louches de la ville, partis
politiques corrompus ou majorités en déclin capables des pires crimes contre
l’humanité. Dans ces affaires très difficiles à débrouiller, l’on ne saurait à
quel saint se fier sans un esprit journalistique doté d’un degré de discernement
bien accroché, ce qui n’est mon fort, mais j’essaie de m’y
habituer.
Je vous
communique la réponse dernière que j’ai rédigée à Mary Neal, dont je vous avais
tenus informés sur l’action qu’elle mène aux États Unis, elle même censurée et
très surveillé, ne sachant à qui m’adresser, après vous, connaissant de réelles
difficultés à me débarrasser d ‘un groupement d‘extrême droite logeant autour de
mon nouvel appartement,(je viens de changer d’adresse), groupuscule nazi faisant
partie de celui qui me pourchasse depuis les années 80. Ce groupe signé
« Combat », privilégié auprès des autorités médicales et judiciaires qui
l’élèvent au rang d’exemple et ne songent qu’à le modérer quand il part en
vrille, oppose la lobotomie par engins de guerre au titre de réponse, critique,
exactions et violences physiques en harcèlements et répression au délit
d’opinion que je leur représente, faisant régner leur loi en tout lieu où ils me
repèreront . Membre d’ Amnesty
International
Dear Mary, I signed the petition, and ask you if it is sabotage that I don’t receive e-mail on my new e-mail address, because I have me also some problem of computer, and a virus witch had attack my anti-virus, and my e-mail-box, and so, I would want if you can, that you send me some message to line.llao@orange.fr, because no message is sent since many weeks from AIMI to my computer. Since I have change of e-mail address and since, more precisely, I talk on your existence to my father, and I suppose, from the surveillance and the control witch is on me since I wrote my first text of contestation, in the 80’s years, and I think that French government after me also than some politic prisoner, like if you want, an home assignation, whith politics guardians as gests who are demarched by authority to make on Edvige plan, liberties of conscience are very controlled in France, since Sarkozy is at the presidency, and I am on the list, certainly, of the suspects of contestation leaders. France is now, in my thinking, as Birmanie, a surveillance society, many exactions to the intellectuals are made and I believe that I must be attentive to my life. As psychiatry is the essential mode of act of French authority, and is call to replaced the old SAC, which attacked the gauchists intellectuals in the 50 at 70’s years, I must believe in future generations to live, without risk the death, or psychiatric torture, that is also my walk, make appear that, France use and abuse of the psychiatrics methods and torture since psychiatry who created with the Nazi’s rise, in 1905 and Freud. It’s not mental disorder, but an other devil of planet, that soviet ways of life are copied in other countries and governments, it’s a perpetual war.
Merci si vous
pouviez intenter quelque intervention ou action qui puisse permettre à des
intellectuels, ne seraient-ce que d’aussi piètre envergure que moi-même, de
librement avoir droit à la liberté d’expression, de conscience, de pensée et
d’action, droit à l’information et aux soins adéquats, ainsi qu’à la santé,mes ennemis eux plutôt cherchant à me détériorer toute santé qui pourrait me réussir, sur le
territoire français, sans se heurter à des violences et tortures continuelles,
pour le métier d’artiste peintre et d’écrivain que j’avais choisi de poursuivre,
mes aptitudes et mes résultats depuis la fin de ma scolarité me le permettant,
tout don sérieux, et même aptitude à un métier lobotomisé d’expériences
scientistes, traité en maladie mentale mégalomane chez moi. La résurgence ou la
continuité de la présence de prisonnier d’Etat sur le sol de ce pays me parait
évidente, mon sort ne vaut pas mieux que celui d’un prisonnier de camp maoïste
ou étranger, quand il ne s’aligne sur les rites de Guantanamo. Toute
dénonciation qui sera faite par votre organisme de tortures à l’étranger sera
suivie de tortures identiques qui me seront infligées de ces bandes menées de
médecins ou « inspecteurs » peu scrupuleux, tout aussi longtemps que je
n’aurai renoncé « à m’en préoccuper », s’en prenant (selon les lois de
l’absurde de déments qu’ils protègent et défendent envers les lois, parfois
renorment), à moi tout autant qu’à tout défenseur des droits de l’Homme qu’il
trouveront en leur présence, défenseur moi-même depuis longtemps des droits de
l’homme, et militant dans le peu de moyens qui m’est resté de mes capacités
physiques et intellectuelles, suite aux ravages commis par les violences,
enfreintes aux droits de l’Homme, au code civil qu’ils ne respectent, exactions
constantes et quotidiennes de ces groupements, cherchant à me réduire à
l’inaction, au renoncement et au reniement de soi, à l’ignorance de l’érudition
que je connaissais depuis mon Bac philosophie, ainsi qu’au STO pour eux. Je
réside assiégée, ces mafias ne sachant comment ni où résister à de telles représailles,
ayant tué froidement de mutilations plus d’un pilier de la démocratie et leur
base sur la région, sans que dénoncer cela puisse être défendu. Il ne s’agit
plus là de sabotage uniquement, mais d’atteintes physiques pouvant conduire au
crime politique, la région ne vivant plus que de ces agissements luttes
intestines et combats entre Georges Frêches et Jacques Blanc, rappelons-le,
d’obédience nazie.
Réponse à l’appel
de SOS Racisme, menacé de disparition par la sphère médiatico-politique :
Depuis
que Sarkozy
est passé au pouvoir, à mon avis, aura été décidé le nettoyage en
profondeur et
en douceur, sous le prétexte d'une plus grande transparence des
affaires
légales et des médias, une purge qui tient du pogrom, envers le monde
journalistique et certains dirigeants de partis, dont Besançonneau, lui
aussi attaqué
par les organismes de répression de l'Etat, José Beauvais à mon avis
premier prisonnier
politique reconnu de ce pays jusques par l'étranger, sauf qu'il n'est
reconnu
prisonnier d'opinion que par l'étranger, toute source d'information
journalistique ou littéraire fichée et/ou sujette à surveillance
(comité
d'inspection auprès du Canard <enchainé encore récemment,
interrogatoire de Guillaume Dastier, journaliste du 11 septembre
"retenu" 48 h par la
DST).
J'avoue, pour la certitude argumentaire de mon livre
judas, j'y reviens je sais, mais il reste ma seule raison de vivre, être
sujette moi-même à des pressions physiques et morales graves de la part des autorités
qui souhaitent la mort in fine de ce site qui l'héberge, agissements
politiques n'hésitant à commettre le
crime politique selon la loi des disparitions (et oui, la France aussi n'y coupe,
l'enlèvement psychiatrique et l'enfermement dit thérapeutique une nouvelle
forme de répression étatique dans ce pays) mettant ma vie en danger (http://linellao.numeriblog.fr/eclipse/
La société policière actuelle, dictature inavouée n'ayant fini de mettre un
terme à l'existence de la critique, de la liberté de conscience, de pensée et
d'action des intérêts et idéaux libertaires, et de l'action humanitaire qui représente encore
le seul garant de l'existence de cet Etat, qui ne vit lui que de l'état de fait
et non de droit, de la charité des associations telles que la votre qui maintiennent
un certain taux de non-révolte et évitent la révolution totale, sortes
d'organismes de la Croix-Rouge, ces associations, qui passent la pommade sur les plaies des
soldats que sont et représentent chaque citoyen parti au front, ne serait-ce
que du travail, de l'emploi, , de l'emploi, du maintien économique du niveau de
vie du pays, sans compter le nombre de morts et de blessés retrouvés
dans les hôpitaux, de cette guerre civile que traverse le pays. La liberté de
conscience, en France, parait peu, hein, de chose en comparaison des coups,
blessures mortelles et exactions physiques (ne serait-ce que celles dues à la
misère économique noire de ces temps) qui s'y commettent.
Merci pour votre écoute, je soutiens de tout mon cœur
votre action, en espérant vous servir un rien d'argument, et me mettant à votre
disposition pour toute action sur Montpellier, (envoyez-moi dans ce cas si
possible un e-mail),
Je suis adhérente à Amnesty International, et vous
conseille de vous allier à cet organisme ainsi qu'à la
Ligue des Droits de l'Homme, ou toute association
humanitaire qui pourrait vous apporter secours, tel le Raidh,
Je vous remercie pour toute action que vous aurai eue
après mon appel à l'aide, dernièrement,
Amicalement, Line Llao.
Bonsoir,
Pour
acquis de conscience après votre e-mail, j’ai réfléchi encore à votre cause, et
voudrais ajouter à ma réponse que l’actuel gouvernement de Nicolas Sarkozy
procède à l’élimination de toute personne morale ou physique capable de
défendre encore à ce jour, les libertés essentielles de l’Homme et du citoyen,
ainsi que ses droits, devant toujours être pris de fait, hors Code Civil en toute
impunité, et hors convention des droits de l’Homme.
Nicolas
Sarkozy réfute le droit ainsi aux associations humanitaires et associations de
défense des droits de l’Homme et du citoyen, tout droit à être rémunérées par
quelque parti mécène qui soit de gauche, les associations de droite n’existant
pas ou quasiment pas. Remettre en cause l’indépendance ou la dépendance financière et donc politique
des associations de gauche ou humanitaire, revient à réfuter le droit aux partis politiques de gauche,
eux même d’exister et d’être rémunérés, par dons ou mécénats divers, dons en
provenance d’entreprises, trusts, ou non. Les partis politiques français hormis
ceux de droite et de l’extrême droite doivent-ils leur survie à la charité et
aux dons personnels, doit-on faire un téléthon des associations, des kermesses
amicales dignes du Moyen Age pour en revenir à l’indépendance culturelle financière et
idéologique dont se revendiquent certains organismes, avec vérité et raison,
tels Amnesty International, refusant toute égide et pression de la sphère politico-financière
sur son action et sa liberté de conscience, d’autodétermination et d’action.
Le
problème est réel, l’éthique seule devra juger…
Amicalement,
Lettres à Mary, correspondances Assistance to the Incarcerated Mentally Ill] VIDEO and CENSORSHIP Prison Torture of Mentally Ill and Other Prisoners:
Réponse au mouvement américain de défense des déments incarcérés, face à la Tarasque
Line Llao (0)
Saturday February 7, 2009, 1:55 pm
Je soutiens votre mouvement de décriminalisation de la maladie mentale,
cette tentative d'humanisation des conditions de détention et de prise
en charge de malade, qu'il soit soigné pour raisons politiques liées à
son refus des structures sociales dues au système capitaliste mondial
occidental, et américain, me semble un problème qui doit se fonder sur
un remaniement des projets structurels de l'Etat, en effet, et des
mentalités, mais en Amérique, la tendance va dans le bons sens, en
Europe, le problème est différent, s'est marginalisé longtemps, confiné
dans les drogues douces qui entretiennent les échanges sur ce sujet de
la torture psychiatrique et de la répression constante qu'elle peut
représenter. Il n'existe en France aucune institution sinon quelques
tendances à prévenir, soutenir cette action, mais la solidarité fait
défaut, les partisans isolés se font repérer, incarcérer, psychiatriser,
parfois ad-mortem.
Établir les règles d'une charte des applications envers la
maladie mentale me parait nécessaire. J'espère que le président Obama
tiendra compte de votre action qui doit sinon se déterminer dans les
lois, aboutir par un travail sur le terrain.
Le plus gros problème de l'Etat français actuellement résidant en l'existence d'un secret d'État sur l'existence des déchets nucléaires, la libre circulation des armements illicites de nouvelle convention, le délit d'opinion, et les méthodes de contention psychiatrique, conduisant à une résistance active ou passive, le problème différant en Amérique, où l'emprisonnement des malades mentaux entraine une mobilisation pour la pratique du soin et de la prise en charge médicale de la maladie mentale, les conditions de traitement de la démence en Amérique faisant encore froid dans le dos, le problème de la détention en milieu carcéral ou médical revient au même, problème de la torture autant dans les cas de maladie mentale que de délit d'opinion, ou de délinquance, le taux de suicides du à des pratiques de la torture et de la maltraitance pouvant porter atteinte à la sécurité et la vie de la personne, revenant au même dans les deux cas, de l'emprisonnement et de la psychiatrisation, décès imputés soit à la nature soit à la maladie, le problème à résoudre restant celui de la torture.
Personnellement, je réclame la réhabilitation des malades mentaux morts, enfermés ou encore traités à tort pour leur délit d'opinion ou impasse sociale envers la Psychiatrie et le jugement en conséquence des crimes contre l'humanité envers sa population de l'Etat français .
Prise en charge médicale de la démence :
Je crois que la question de la prise en charge médicale devrait être
abord examinée et revendiquée dans le cas des incarcérations de déments
: le fait d'une sécurité sociale obligatoire pour tous et une prise en
charge de soins et thérapies; médicales même en cas de petite démence
ne conduisant pas forcément à la délinquance ou même agrave; la
criminalité est à envisager. Je pense que le système social américain a
engendre un problème gravissime de société irrévocable : celui de
l'absence de sécurité sociale pour les sans-emploi et les plus démunis,
ce qui les encourage aux trafics de multiple sortes et notamment ceux
liés à la drogue et aux drogues dures, ne serait-ce qu'afin de
survivre et payer parfois les frais médicaux de membres de leur famille
gravement affectés de maladie incurable, cela s'est vu, dans le
meilleur des cas. il faudrait demander au président Obama de revoir ce
système de couverture médicale de la population non travailleuse et des
plus démunis, instaurer un RMI (revenu minimum en France diminuant le
taux de délinquance, même si la délinquance juvénile a augmenté).
Militez en cette faveur, c'est le bon moment ! (sans vouloir paraitre
ridicule) Car les personnes malades mentales seront sans quoi orientés
vers les prisons plutôt que vers les établissements psychiatriques,car
fait aggravant la prise en charge nécessite argent et remboursements
médicaux donc sécurité sociale pour tous.
Line Llao
Je suis désolée de revenir à la charge, mais plusieurs pays européens et je suppose dans le monde, ont signé une charte attestant que la présence de membres d'ONG HUMANITAIRES (je pense à Amnesty International) pourrait être demandée sur tout lieu de détention par les intéressés qui feraient appel à leurs services, gratuitement, du moins je crois, afin de déterminée les enfreintes aux droits de l'Homme et du citoyen, l'Amérique du Nord a-t-elle ratifié cet accord, et sinon, il faudrait le proposer au président Barako Obama, tant que son mandat ne s'est écoulé et qu'il entreprend sa présidence. Beaucoup en effet enfreinte à ces droits et de réorganisation des structures de l'Etat américain sont à revoir, de regard de français, l'œil étranger voyant plus rapidement les fautes de l'extérieur que de l'intérieur, d'où l'intérêt d'un regard extérieur au problème. je crois qu ela refont de la société occidentale est à refaire, nous européens, comptons beaucoup sur votre présidence, notamment en ce qu est des structures sociales. Merci.
Conditions de détention psychiatrique :
Mary, je comprends très bien votre indignation, concernant
les conditions de détention des malades mentaux en prison, mais je
n’hésiterai à concéder au fait que les
conditions de vie ou plutôt de survie sont aussi dures en hôpital psychiatrique
qu’en prison, hôpitaux où le détenu doit faire face aux électrochocs et
lobotomies si cela se pratique encore de nos jours (hélas, oui, plus qu’il ne
parait, cf. Vol au dessus d’un nid de coucou, le film culte), et parfois si le
malade en sort en vie, c’est le système nerveux à demi tué net de décharges de
courants électriques, ou amputé de morceaux de cerveaux, réduit à l’état de
légume, atteint d’idiotie, d’arriération sous toutes ses formes, de troubles
des plus perturbants, ou diminué et condamné à vie à la prise contrainte de
traitements des plus aliénants.
Certains préfèreraient mourir, d’autres s’en suicident,
suicides imputés aux morts dues à la démence, en suivi comme en département
psychiatrique. Parfois, leurs proches les préfèreraient décédés. Si en prison
les déments meurent sous les tortures, violences physiques et mauvais
traitements, il existe des sévices hospitaliers qui ces tortures les valent,
même si elles diffèrent, elles ne sont moindres. L’issue le plus souvent est la
mort prématurée, proche de l’euthanasie programmée des déments, vers la
quarantaine ou les 50 ans. Mary, je
compatis,
J’ajouterai : Il existe bien une solution
intermédiaire, celle dénommée hôpital de Trieste, mise en œuvre par les
communistes en Italie après les années de la reconstruction d’après guerre ,
vers les années 50 à 70, je ne voudrais pas me tromper, où les malades mentaux
étaient soignés à domicile, ou dans des maisons d’handicapés, mais le problème
se pose en France pays qui va vers cette tendance, de la fermeture des lits
d’hôpitaux, et de la fin du service public véritable, pour un appât d’une plus
grande humanisation. Chaque solution prison, hôpital ou soins à domicile, la
perversion des prises en charge du malade mental s’est instaurée, et parfois, la prison fait
office d’hôpital, en effet les médicaments pour troubles mentaux s’y
généralisent, les troubles affectant jusqu’à la population carcérale saine, tant
les conditions de vie y sont déplorables et inhumaines.
Dans les trois cas, les droits de l’homme y sont bafoués, seule la solution, de facilité, de Trieste pourrait apporter un mieux, les familles non complices des tortures communes au sort des déments, pourraient contrôler ces débordements, qui d’ordinaire, se produisent en milieu clos, fermé, hors d’atteinte de regard humain… Mais cela engage à un investissement en temps et en argent des familles, qui sont débordées et ne peuvent réellement se consacrer à cette prise en charge familiale de la maladie, ne pouvant remplacer un personnel médical apte et efficace. C’est terrible, trop horrible, quand le calvaire des malades mentaux va-t-il se terminer…
Merci d’avoir gardé
le contact, veuillez trouver ci joints URL des dernières pétitions que j’ai
lancées sur Care2 concernant le sort reproduit sur des personnes innocentes des
cruautés de l’histoire, du sort de jésus de Nazareth, sur y compris des
personnes athées, choisies dans la population pour une attitude réfractaire au
système social et capitaliste mondial :
http://www.thepetitionsite.com/1/linellao-care2-com-letter-to-world
http://www.thepetitionsite.com/7/linellao-care2-letter-to-world-6
Signez-les si vous le pouvez, faites passer SVP, je vous en prie, l’information… si cela se trouvait, cela pourrait changer quelque chose au monde, à celui aussi de l’incarcération et du suivi psychiatrique.
La
maladie se
fonderait-elle sur la différence d’opinion, et donc le délit d’opinion,
là est
la question, mais il faut revenir à un fait évident, le nombre
croissant et
important de personnes de couleur emprisonnées dans les pays
occidentaux, qui
ont sombré pour des raisons le plus souvent de précarité induisant la
délinquance ou de discrimination raciale des forces de l’ordre dans
l’enfer
carcéral, témoigne d’une situation grave de « préférence » que
s’attribue la loi pour choisir du sort de chacun, en fonction de
l’appartenance ethnique,
idéologique, religieuse ou liée au sexe. Ce qui sont les critères de
base de la
détermination même des exactions et crimes contre l’humanité. Le plus
atroce, c’est
que le sachant, les représentants de la loi imputent la faute à la
victime, et
impriment plus violemment encore leur despotisme.
Toute controverse
serait parler pour rien dire, face à cet état d’esprit qui relève de celui des
dictatures, beaucoup de ces manifestations de cruauté sont à réduire dans nos pays,
l’inaction autant que l’action se révèlent aussi inutiles, c’est le fondement
de toute dictature, seule la liberté au prix de la mort et le moindre dommage pouvant résoudre le conflit. Beaucoup de
bourreaux, liés à la mentalité du Ku-Klux-Klan s’érigent en autorité en Amérique
autant qu’en un occident américanisé depuis Bush, et il est à craindre que
votre combat ne perdure, alors, vous
avez raison, votez, il n’y a que l’autorité des lois et leur juste application
pour résorber ce trop plein de fascisme, le racisme, l’apartheid, ne sont une
fatalité, même s’ils peuvent conduire à mourir de faiblesse face à eux, ils
intimident et comptent sur ce sentiment pour régner .
Courage, je ne voudrais en rajouter. Line L.
La maladie mentale, qu’elle soit due à la consommation
de toxiques ou aux rigueurs de la société, ce qui est signe déjà de rébellion
selon certains, ou même la maladie tout
court entreprise par les droits de la dictature et des tenants du dictat (tout
dictat ne se résumant qu’à des personnes, individus de la société qui
constituent cet état de droit de fait de
la dictature) maladie entreprise donc faiblesse de la race, faiblesse d’esprit
ou physique ce qui induit ces tenant du despotisme et du fascisme (il n’est pas
seulement allemand), à condamner la maladie selon les lois de la sélection de la
nature, les plus faibles sacrifiés, dans un esprit de purification ethnique de la
race qui accable jusqu’aux malades mentaux, des reliquats de cette mentalité
entretenue par des factions fascistes dont certaines relevant du Ku-Klux-Klan,
j’insiste, encore en vigueur et qui tiennent des procédés de l’Inquisition d’Espagne,
Italienne, et française, procédés des forces de l’ordre, et parfois de
personnels d’établissements psychiatriques, ce qui est à craindre et ne résout le problème. Je
crois qu’il réside en cela.
Line
Chère Mary,
Je comprends
formellement votre déception quant à la pétition que j’ai lancée sur Care2 concernant
la libre circulation des armes, qui en fait traite de leur utilisation en vue
d’une hospitalisation de leurs victimes en établissements psychiatriques, c’est
mon avis et il ne semble pas le votre, mais je crois que beaucoup de déments
parlent de cette présence de ces armes sur le territoire national, et leur
préexistence transparait dans le discours de leur maladie, qui en fait n’est
que l’opinion mal digérée ou traduit de façon détournée en faux délire-langue
de bois de toute une culture cinématographique et littéraire surtout de science
fiction et de bandes dessinées qui défendent cette opinion. Opinion commune à
un mouvement social libertaire et de gauche qui surtout émane de l’Amérique
depuis des films tels La Guerre des étoiles, qui retrace bien sous une censure
qui oblige à la science fiction, à mon
avis, de façon grossie, les faits d’une actualité souterraine, taboue et
soumise au poids du secret d’Etat, ou secret Défense. Toute personne ainsi que
je l’ai déjà rédigé, qui s’y heurtera d’une façon ou d’une autre, ou qui le
devinera sera détruite, éliminée physiquement ou mentalement, loi du silence
qui affecte l’occident. Ces rayons qui figurent dans els dits délires de
déments ne sont ni cosmiques ni
extraterrestres mais d’origine humaine depuis l’existence des Faisceaux
fascistes, armement dont une partie nucléaire, l’autre de type micro-ondes ou
lasers, dont les informations en France ont déterminé l’utilisation actuelle contre
les tempêtes ; mais tant que les médias ne s’en empareront pour de bon, le
mystère sur leur existence restera.
Secret d’Etat que fit des victimes depuis les années 45 à aujourd’hui, et
persiste.
Mary, je suis désolée que le site qui j’héberge mes pétitions ait refusé de les garder plus longtemps, n’ayant récolté assez de signature pour y figurer plus, ceci tenant au fait que je n’ai pas effectué les traductions à temps, ni abordé un sujet aussi commun que le sort des animaux, qui fait fureur sur ce site, et je sais que le sort des déments est très en butte à l’indifférence sinon aux discriminations raciales. C’est pourquoi je n’ai plus accès à l’écriture ni au management de ces pétitions. Je ne sais comment vous pourrez supprimer votre signature, si telle est votre volonté, je n’ai en aucun cas voulu vous tromper. J’espère que mes arguments auront pu servir un rien votre cause. J’ai espéré trouver une ouverture d’esprit sur votre site, que vous m’avez apportée, concernant le sort des malades mentaux, m’en préoccupant, mon combat étant de solliciter le pouvoir d’humaniser les méthodes de détentions sur tout lieu de détention dont carcérale. C’est en ceci que vous correspondiez à mes objectifs, de sensibiliser au problème du délit d’opinion, mon chef d’accusation et préoccupation principale, qui fait le lieu commun de la démence ou prétendue démence. De moins, pour les cas que je j’aborde dans mon site, où figurent tout les réponses que j’ai pu vous apporter, selon des paliers de conscience divers
Envoi au
Post Washington :
J’ai réfléchi
à poster un message sur l’adresse de ce journal, concernant la mort du malade
mental exécuté dont vous avez parlé. Mais je pense que la difficulté est en la
présence de la peine de mort en soi dans votre pays, qu’elle touche autant
d’innocents que de criminels véritables et n’est la solution à la vindicte
populaire, aux mentalités qui réclament représailles à ce point d’hystérie
collective, telle qu’elle existait en Europe au Moyen Age. En France Mr.
Badinter s’est battu comme un lion pour obtenir l’abolition de la peine de
mort, dans les années Mitterrand, je ne possède tous ses arguments, il s’est
battu longtemps, longuement, ce travail de reptation va vous demander, peuple
américain, beaucoup d’efforts, pour ceux qui osent contester la peine
d’euthanasie, il vous faudrait des
hommes de loi de votre bord pour vous aider, à faire bouger cette société
occidentale qui si cela se trouve, retournera au supplice de la roue et
l’exécution sur les places publiques.
Pour ce qui
est d‘un innocent exécuté à tort, se voir mourir est aussi atroce que la mort
pour quelqu’un d’attardé qui ne comprend même plus ce qu’il lui arrive, réduit
au stade animal de l’ l’homme par tous procédés de la société, c’est aussi
atroce que tuer un animal pour sa folie, hélas cela se pratique aussi.
Exécuter un
être humain pour la mort qu’il a peut-être donnée, en état de légitime défense
en soi, poussé aux ultimes limites des frontières de l’humain et de son
animalité, est désespérant, peut-on souhaiter cela pour tout fils, enfant de
tout couple, tombé dans la maladie, l’incarcérer, voire l’exécuter au nom de
quelque faute qu’il aurait commise, à ce compte là cela pourrait se trouver
pour des fautes minimes, et certains l’acceptent, c’est le plus révoltant. En
France, l’on se contente de construire des unités psychiatriques capables de
traiter ce genre malades, unités de prise en charge médicale je l’espère sans
débordements d’inhumanité, car cela serait ne résoudre leur problème. Et cela
serait suffisant pour parer aux actes,
si peu nombreux d’ailleurs en pourcentages, de la criminalité des déments, J’espère
que le président Obama pourra rétablir quelque peu l’ordre dans ces aberrations
du système.
Prévention psychiatrique et dérives du système
Actuellement,
il ne faut se leurrer, certaines de ces institutions luttent contre un
politique sécuritaire qui aurait tendance à vouloir les utiliser pour de
mesures de précaution envers le délit d’opinion et la politique de terreur d’un
gouvernement qui utilise les faiblesses de ce système pour régner au nom de la
société Sécuritaire et de Surveillance à l’encontre de la contestation et de la
divergence d’opinion, les termes de terminologie psychiatrique et la torture
médicale n’est loin, de « malade mental » devenus l’injure menaçante
suprême même à l’encontre du militant, donc se méfier des dérives de ce système
de prévention… La maladie mentale serait-elle synonyme pour la plus part des
citoyens de contestation méritant la mort programmée si non traitée avant
toute légitime défense ou crise de folie
véritable de l’inculpé ? La maladie
mentale existe en soi, involontaire ni préméditée par le malade, sinon qu’il
est victime de la société qui le lui reproche, l’en tient pour responsable et
condamne. La démence n’a à payer le prix d’une société policière envers le
délit d’opinion et la divergence d’opinion quand ces deux situations sont
assimilées la démence grave. S’il vous plait de torturer, des êtres innocents
qu’ils soient conscients ou pas de la chose, prisonniers d’opinion du système
autant que déments et inversement, cela concerne tout de même le monde. S’il
vous plait d’avilir et assassiner de tortures médicales autant que des déments potentiellement
dangereux, ils ne le sont tous, l’auraient fait envers autrui s’ils n’étaient
soignés, vous, coupables de vous même, qui propagez la morale de la peine de
mort, les mots tuent autant qu’ils peuvent sauver des vies humaines…
La maladie
se fonderait-elle sur a différence d’opinion, et donc le délit d’opinion, là
est la question, mais il faut revenir à un fait évident, le nombre croissant et
important de personnes de couleur emprisonnées dans les pays occidentaux, qui
ont sombré pour des raisons le plus souvent de précarité induisant la
délinquance ou de discrimination raciale des forces de l’ordre dans l’enfer
carcéral, témoigne d’une situation grave de « préférence » que
s’attribue la loi pour choisir du sort de chacun, en fonction de l’appartenance
ethnique, idéologique, religieuse ou liée au sexe. Ce qui est les critères de
base de la détermination même des exactions et crimes contre l’humanité. Le
plus atroce, c’est que le sachant, les représentants de la loi imputent la
faute à la victime, et impriment plus violemment encore leur despotisme.
Toute
controverse serait parler pour rien dire, face à cet état d’esprit qui relève
de celui des dictatures, beaucoup de ces manifestations de cruauté sont à
réduire dans nos pays, l’inaction autant que l’action se révèlent aussi
inutiles, c’est le fondement de toute dictature, seule la liberté au prix de la
mort et le moindre dommage pouvant
résoudre le conflit. Beaucoup de bourreaux, liés à la mentalité du Ku-Klux-Klan
s’érigent en autorité en Amérique autant qu’en un occident américanisé depuis
Bush, et il est à craindre que votre combat ne perdure, alors, vous avez raison, votez pour des lois protégeant une
humanisation du traitement de la maladie mentale, il n’y a que l’autorité des
lois et leur juste application pour résorber ce trop plein de fascisme, le
racisme, l’apartheid, ne sont une fatalité, même s’ils peuvent conduire à mourir
de faiblesse face à eux, ils intimident et comptent sur ce sentiment pour
régner .
Courage, je ne voudrais en rajouter. Line L.
La maladie mentale, qu’elle soit due à la consommation de toxiques ou aux rigueurs de la société, ce qui est signe déjà de rébellion selon certains, ou même la maladie tout court entreprise par les droits de la dictature et des tenants du dictat (tout dictat ne se résumant qu’à des personnes, individus de la société qui constituent cet état de droit de fait de la dictature) maladie entreprise donc faiblesse de la race, faiblesse d’esprit ou physique ce qui induit ces tenant du despotisme et du fascisme (il n’est pas seulement allemand), à condamner la maladie selon les lois de la sélection de la nature, les plus faibles sacrifiés, dans un esprit de purification ethnique de la race qui accable jusqu’aux malades mentaux, des reliquats de cette mentalité entretenue par des factions fascistes dont certaines relevant du Ku-Klux-Klan, j’insiste, encore en vigueur et qui tiennent des procédés de l’Inquisition d’Espagne, Italienne, et française, procédés des forces de l’ordre, et parfois de personnels d’établissements psychiatriques, ce qui est à craindre et ne résout le problème. Je crois qu’il réside en cela.
En France,
pour proposer un modèle d’encadrement préventif de la démence à toute forme de
criminalité ou de débordements de la folie, existent des antennes médicales
psychologiques, ou Centres Médico-Psychologiques qui dépendent directement de
l’asile psychiatrique, et qui dispensent des soins curatifs à base de
traitements à prendre dans ces locaux au sein des quartiers, en période crise
pour les personnes déstabilisées, ou en traitement de longue haleine à base
d’injections retard de neuroleptique tous les mois, ou 15 jours, selon un
calendrier bien établi des soins, accompagnés voire d’intervention sur le
terraine à domicile, permettant de juger
du comportement de la personne affectée de maladie mentale, à l’extérieur de
l’hôpital si vient d’être libérée sur examen médical, auquel cas est nommé un
référent ou référente à qui le malade peut se référer en cas de besoin,
personnel infirmier avec qui il faut savoir tout de même composer, chargé
d’encadrer la personne au sortir des mesures d’hospitalisation d’Office. Ce
personnel soignant est cadré par la présence de médecins hospitaliers
dispensant des consultations au sein de ces CMP, en cas de rechute ou de crise,
ou de besoins de consultation des malades. Ces mesures de précaution (le
personnel en principe très discret et aux petits soins, mesuré beaucoup plus
qu’en hospitalisation) permettent d’encadrer les crises et d’éviter des crimes,
au moindre appel téléphonique de la personne malade ou du voisinage, des
proches et de l’entourage, de cerner rapidement les faits et d’intervenir à
temps. Malheureusement, les listes d’attente se font longues pour ce qui est
des hospitalisations, avec la mesure de fermeture des lits qui se comptent
désormais, en milieu hospitalier, et donc se fait sentir une délinquance et une
criminalité accrue qui justifie une recrudescence de la répression, la prison
ayant tendance à remplacer l’hôpital, en France du moins et je vois qu’elle
suit la politique sécuritaire Américaine.
Line L.
Prévention sociale :
Je crois que
la question de la prise en charge médicale devrait être abord examinée et
revendiquée dans le cas des incarcérations de déments : le fait d'une sécurité
sociale obligatoire pour tous et une prise en charge de soins et thérapies
médicales même en cas de petite démence ne conduisant pas forcément à la
délinquance ou même aggravée jusqu’à la criminalité est à envisager. Je pense
que le système social américain a engendre un problème gravissime de société
irrévocable : celui de l'absence de sécurité sociale pour les sans-emploi et
les plus démunis, ce qui les encourage aux trafics de multiple sortes et
notamment ceux liés à la drogue et aux drogues dures, ne serait-ce
qu'afin de survivre et payer parfois les frais médicaux de membres de leur
famille gravement affectés de maladie incurable, cela s'est vu, dans le
meilleur des cas. il faudrait demander au président Obama de revoir ce système
de couverture médicale de la population non travailleuse et des plus démunis,
instaurer un RMI (Revenu Minimum d’Insertion) et une Allocation adulte
handicapé ou AAH (revenus minimum en France diminuant le taux de délinquance,
même si la délinquance juvénile a augmenté). Militez en cette faveur, c'est le
bon moment ! (sans vouloir paraitre ridicule) Car les personnes malades
mentales seront sans quoi orientées vers les prisons plutôt que vers les
établissements psychiatriques, car fait aggravant la prise en charge
nécessite argent et remboursements médicaux donc sécurité sociale pour
tous.
Line
Les
procédures d’accompagnement social et pédagogique en vue d’insertion des
inactifs prévues à l’attribution des minima sociaux en France prévues par la
gauche, ont été stoppées net par la venue au pouvoir de Nicolas Sarkozy, ces
structures d’insertions sont loin d’être restées valides et travaillent
inutilement dans une société, où la totalité du plan de relance par adaptation
de l’enseignement à la demande des jeunes est remplacée par une
totalitarisation de l’enseignement due au manque de subventions et de postes
d’enseignants, de surveillants et éducateurs qui seraient nécessaires pour
pallier à la délinquance à l’école. Mais c’est un problème typiquement
français, j’espère que le président Obama ne tombera dans le piège des
subventions sans suivi d’accompagnement d’insertion pédagogique, l’emploi
tenant à la formation librement consentie et volontaire de chacun, le tout
étant de fournir à tous emploi et sécurité sociale, la sécurité sociale ne
devant être liée à l’emploi, suivant le respect des droits de la Convention des
droits de l’Homme, stipulant le droit d’accessibilité à la santé pour tous,
droit inaliénable en Amérique bafoué… Tout travailleur ou personne apte au
travail devant s’insérer dans un emploi sane in mens, sane in corpus, bref,
sain de corps et d’esprit
Merci,
Line L
J’ajouterai, que les structures d’insertion des plus démunis et des inactifs seraient libératrices d’emploi du secteur tertiaire et donc rémunérés au même tire que le secteur tertiaire des services, collatéral avec le fonctionnariat, mais pouvant introduire des emplois formateurs de postes dans le secteur privé et donc liés à ce secteur économique, ce qui induit une source inouïe de travail potentiel, sans compter le secteur de l’artisanat qui pourrait être privilégié dans des formations d’apprentissage qui pourraient débloquer de l’emploi chez les jeunes hors circuit scolaire très tôt, en France cette stratégie prend le relai de l’ANPE, permettant à des jeunes au Chômage ou en rupture de revenus sociaux, de s’insérer dans la société sans difficultés, rémunérés au départ au SMIC, donc dans moins de chances de tomber malades. Le tout étant de cibler les entreprises formatrices de jeunes, et de leur accorder des subventions en conséquence…
Line L.
Procédures d'intimidations
Ainsi que je
vous l’avais confirmé dans mon combat, les procédures d’intimidation, les pressions
psychologiques ou même physiques sont procédure commune dans les affaires de
fraudes, autrement en français, de « magouille » ou pourrissements
politique. Théorie de l’encerclement, du harcèlement ou mobing, menaces
verbales, gardez toute copie de menace écrite, en guise de preuve, ces
pressions se faisant rarement voir aux yeux de ceux qui pourraient vous
soutenir, et ainsi, sans preuve véritable, (prenez de photographies de ces individus
qui démarchent auprès de vos voisins) vous sombrerez vite dans le diagnostic de
« paranoïa » vous même. D’autant plus que vous chercherez à prendre
des médicaments pour vous calmer, peut être consulterez vous un psychiatre et
vous n’échapperez, sans preuve évidente de ce que vous avancez ainsi que dans
tout contexte de pressions gouvernementale, ou d’Etat, au diagnostic de délire
de persécution, donc folie. C’est la démarche de beaucoup de malade mentaux, et
les preuves les plus évidentes ne leurs sont reconnues, ils sont ensuite traités
à vie, pour des faits au départ identiques aux vôtres, donc, prudence. Ces
personnes essaient de vous déstabiliser, de vous rendre folle, ou de vous faire
mériter le diagnostic de malade mentale, c’est leur démarche.
Je vous conseillerai de partir si vous le pouvez, de votre logement, déménagez,
changez de province, d’Etat, si vous le pouvez, afin de ménager votre partie
civile et votre action. Aménagez dan un Etat moins conservateur ou moins rétrograde, car le Sud est surtout
affilié à un certain reste de colonialisme aigu au fascisme Ku-Klux-Klannien qui persiste.
Courage, persévérance, ne négligez rien de ce qui peut vous aider,
Amicalement,
Line L.
Ce qui me tient à cœur dan cette lutte de mon blog contre les dérives étatiques, c’est quelque part la vérité remontera à la surface tel cadavre de l’eau. Je me tue à dire et écrire que la psychiatrie ne sert en partie qu’à couvrir ces dérives et affaires de pressions mentales et physiques parfois, certains ont droit au comité d’accueil, ou à l’enlèvement, entre deux matons, pour de simples affaires de pressions familiales de famille en conflit envers un de ses membres (mon cas). La psychiatrie auquel cas se fait avocat et défenseur de la partie civile qui paye les factures des consultations, et donc si capables de payer (c'est signe de Raison) un forfait hospitalier et les soins à envisager pour se débarrasser de la personne en question, ils triomphent. Cela pour les pressions de particuliers et de personnes de la société, mais pour ce qui est des groupes de pressions d’entreprises, cela peut aller plus loi, les psychiatres les meilleurs mercenaires que l’on puisse trouver en ces affaires de pouvoirs, si telle est ma paranoïa aux yeux de beaucoup.
Cela peut
aller jusqu’à causer un incendie, ou faire exploser votre voiture, desserrer les
freins de votre véhicule, vous tabasser, voire, vous exécuter, accuser un
de vos proches du crime. « Arrangements »
Méfiez-vous, je ne voudrais voir le pire envers vous.
Il faut l’avoir
vécu pour le comprendre.
Amicalement,
Line L
Le délire de
persécution que ces personnes tentent de faire pour l’instant invoquer peut à
la limite se résumer par le symptôme typique de trois maladies mentales ou phase
de mélancolie : la schizophrénie, la dépression ,la psychose
maniaco-dépressive, auquel cas, vous passerez par des phases suicidaires, si
vous persistez dans votre lutte.
Vous soupçonnerez du poison dans votre pizza, ils comptent bien là-dessus s’ils ne payent quelqu’un pour vous intimider en vous mettant quelque barbiturique dans votre nourriture, ou boissons dans un fast-food ou bar (méfiez vous si vous conduisez une voiture), vous craindre le feu instillé à votre domicile, vous fermerez dix fois l’arrivée du gaz avant de vous absenter de votre maison, vous demanderez à vos proches s’ils vous soutiennent, c’est là que se comptent les meilleurs amis, certains vous laisseront tomber en évoquant l’hallucination paranoïaque, vous allez vivre un véritable enfer si vous tombez dans le piège et fin de parcours, vous tenterez de vous suicidez si vous n’en finissez réellement par mourir, car ils persisteront tant que vous lutterez. Type de cercle vicieux classique des pressions les plus classiques.
Mesures de précautions
Mary, moi
aussi, je dois changer de lieu de vie prochainement pour des raisons
semblables, de harcèlement, ne pas hésiter à se déplacer, à tout abandonner,
changer de vie totalement. Les juifs sous les nazis n’ont pas pensé à fuir à
temps, seuls ceux qui ont fui dans les pays alliés ont survécu à l’holocauste, temps similaires d’hécatombes,
au cas par cas, à notre temps…
Sincèrement,
Line L.
La nouvelle que
le président Obama condamne la torture et doive s’intéresser à la torture des
déments en prison me fait très plaisir, cela prouve que le combat s’engage
vraiment en Amérique, qui bouge beaucoup plus que la France et l’Europe, cela
est bon signe, et j’espère que votre engagement sera exaucé très rapidement. Autre
bonne nouvelle, qui témoigne d’une vraie mobilisation de la population de votre
continent, c’est la possible dépénalisation des treize état qui prescrivent du
cannabis à usage thérapeutique, cela fera des coupables emprisonnés en moins !
Moi-même ne consommant pas de cette
drogue, je suis toutefois pour sa dépénalisation thérapeutique si cette plante peut
guérit plus que des médications chimiques très nocives pour la santé,
médicaments plus que bénéfiques et pathogènes
en soi, et avais posté par e-mail un petit texte sur une des adresses de votre
blog, à un cabinet d’avocats qui y était mentionné, je vois que j’entre dans le
chiffre des personnes qui travaillent en cette faveur et cela me ravit !
Mary, pour revenir
à votre réponse à mon courrier d’hier, je suis désolée de vous avoir alarmée,
et de voir que vous avez bien réagit me comble de joie. Je ne suis ni juive ni
chrétienne, mais athée, sans religion et donc très tolérante vis-à-vis des
croyances, mais je voulais simplement mentionner à titre historique les persécutions
envers ce peuple juif, qui les a forcés à fuir, je voulais dire, il faut savoir
partir à temps, autant que dans la fuite du christ en Egypte, si vous voulez. Mais
si votre vie ne se trouve top menacée, et a trouvé sa résolution dans les textes de lois, heureusement pour vous, j’en suis
très contente.
Merci pour
votre réponse,
Amicalement,
Line Llao
Mary,
J’espère que votre marche dans les parcs d’Atlanta vous aura redonné
confiance en vous et espoir de réussite, si je ne commente plus vos
débats sur votre site, c’est parce que souffre de très graves ennuis
qui me contraignent à changer sous peu de logement, vivant un enfer de
la part d’un voisinage drogué et enivré, saoul et le plus souvent des
cas sociaux de déments de ce style, touchés aux toxiques manipulés d’un
trafic très proxénète issu de et maintenu par des départements
médicaux, qui met ma vie en danger pour mes contestations et
divergences d’opinion, dans les lenteurs de la mort lente par cancer et
celles de la bureaucratie, très lourde à faire agir bouger dans le bon
sens du droit et des lois. Je suis toujours autant ravie par vos
interventions, et vous souhaite, bonne reprise et autres bond départs.
Je ne suis d’aucune efficacité pour l’instant, devant me préoccuper de
mes activités, corvées, efforts de rester en vie dans une crise
financière du pays, en surcroit d’affaires de famille privées, et donc,
je croule sous le poids des obligations. Ma famille et mon père
surtout, assez âgé et très malade, servant d’arme blanche pour me
contraindre à travailler sous le trafic d’influence de départements
psychiatriques vraiment très véreux et collectionnant les orgies
médicales à thèmes du milieu mafiosi de la région, entrainant dans des
pressions physiques très violentes de ma famille et certains locataires
de mon HLM en sus du trafic illicite d’armes de guerre non
conventionnelles dont ils font partie et m‘assaillent. Donc, j’essaie
de débrouiller l’affaire et ai tenté une action en justice, j’attends
des résultats, peut être l’affaire ne sera examinée et se terminera
très mal pour moi, je souffre actuellement d’un cancer et risque la
mort en établissement psychiatrique, sous les maltraitances qui me sont
promises et les violences que de leur part je subis. Je ne plaisante
pas, évitez je vous en prie de mettre cet aveux qui m’est douloureux
sur le compte de la démence…
A bientôt.
Merci à vous toutes, et bonne journée tout de même, je sais chacun a
son poids d’obligations, mais je souffre d’incontinence urinaire assez
grave et d’infections régulières des sinus dues à des interventions
assez violentes de certains des locataires autour de mon logement, et
de névralgies faciales très douloureuses dues à une condition pas
toujours reconnue de femme battue d’un petit groupement de voisins, je
sais c’est bénin, mais très handicapant, d’autant plus que je dois
préparer mon groupe de chant contemporain à des concerts, et continuer
des écritures, je poursuit cette activité, ayant publié deux petits
livres de poésie libre, ce qui m’encourage à essayer de publier mon
dernier ouvrage, Judas, qui m’a donné 10 ans de travail, paru sur mon
site en français, dont je rappelle l’URL pour ceux qui lisent le
français : http://linellao.numeriblog.fr/eclipse/
Je prends des antalgiques qui me permettent de respirer un peu, me font
dormir et soulagent mes douleurs, dois être opérée prochainement d’un
mélanome (un dé but de cancer de la peau apparemment), mais suis tout
de même entourée de personnes qui me soutiennent, bien que je passe,
vivant seule, par de profonds moments de détresse, seule la confidence
pouvant y apporter moins de souci, aussi, je vous remercie pour votre
petit mot, mais je pense que seul le sort et la suite me plainte
pourront juger du futur pour moi, sinon l’aide potentielle de mes
médecins. Chaque jour étant différent, et demain n’étant aujourd’hui,
je fonde mon appétit de vie sur l’espoir, ayant vécu depuis 40 ans dans
un désespoir profond du à la maltraitance familiale, je tente
aujourd’hui un redressement fiscal, vends un bien immobilier, et essaie
de me reconstruire avec une rencontre amie.
En espérant que ces tentatives finiront par réussir, Ne pouvant pour
l’instant que compter sur une action sinon isolée, du moins soutenue,
Amicalement,
Line L.
Je pense que le président Obama fait partie d’un nouveau
mouvement mondial d’une gauche internationale, fondée sur le marxisme
et le libéralisme de gauche, de type Ségolène Royal et Arnaud de
Montebourg, une sorte de socialisme « à la française » qui atténue les
risques d’une soviétisation de la France et de l’Amérique, en fait, un
simple mouvement néo-libertaire altermondialiste écologiste humaniste
et républicain, attaché aux valeurs de tolérance politique et
religieuse, de respect des droits de l’Homme, des droits et devoirs
civiques de la démocratie sans être démocrate ce qui est louable pour
un président, les républicains et certains démocrates antithétiques
avec la démocratie véritable telle qu’un tel regroupement mondial peut
le souhaiter, jusques dans les pays asiates, et qui se réclame des
premiers élans libertaires de tous les prisonniers du monde.
Les délais d’interventions des départements psychiatriques en France,
concernant l’internement et le placement contraint de personnes
menaçant de tuer et en état de folie dangereuse, sinon potentielle, du
moins poussée à son comble de violence meurtrière par d’une part
l’alcoolisme et les toxiques, puis ces très longs délais de
d’intervention à domicile, de placement ou de contrainte par corps,
sont plus longs et couteux en vies humaines de victimes de ces
violences (et ne retombent en fait que sur les victimes qui souvent
sont placées à la place de leurs bourreaux en pavillon fermé pour
délire de persécution et paranoïa sur l’avis d’un médecin), que les
délais de saisie de plainte pouvant les faire enfermer en prison,
prisons peuplées de ces malades mentaux criminels pou ces délais de
saisie de l’affaires de violences et de tentatives de meurtres par
personnes déstabilisées en manque de soins obligatoires, que les
hôpitaux s’amusent délibérément à faire laisser en liberté pour en
obtenir des état judiciairement graves, nécessitant leur emprisonnement
ou leur décès par légitime défense des forces de l’ordre. Autant que
dans la situation de crime qui s’est produite à Pau, où l’hôpital a
délibérément laissé une mère de schizophrène manifester dans ses locaux
afin de faire son fils qu’elle savait atteint de folie potentiellement
dangereuse, ses devoirs de mère de le protéger contre le crime refusés
jusqu’au crime commis, inéluctable, par son fils, meurtrier
d’infirmières de cet hôpital, dans un crime atroce.
De nombreuses personnes et surtout des femmes meurent des violences de
leurs violeurs psychopathes ou bourreaux, dans des violences conjugales
qu’ils instituent au nom d’un laisser faire institutionnel de ces
départements médicaux, en cause les instances juridiques qui permettent
avant toute saisine du procès ils mutilent ou assassinent leurs
victimes de violences à domicile contre lesquelles les départements
psychiatriques travaillent en mutilant jusqu’au silence sur les
affaires, les victimes, dans une prise en charge de ces victimes
destinées à faire entrave à la justice ou à la résolution digne des
droits de l’homme bafoués, de ces affaires de corruption médicale voire
juridique.
Chère Mary,
Je crois qu’il y a un réel problème d’ordinateur, le site de mes
pétitions est en beug, je ne peux les atteindre ni les retrouver, et
mon blog est en langage informatique crypté.
Pour ce qui est du cancer du sein, je ne fais pas trop de soucis
toutefois, ayant été opérée d’un sein en octobre 2007, prenant un
traitement hormonal anti-œstrogène depuis un an, je dois le prendre
encore 4 ans, peut-être plus, selon guérison définitive. J’ai eu la
chance d’avoir été opérée à temps, sans mammotectomie, seulement une
balafre. Seulement, quelques violents m’ont déstabilisé un grain de
beauté ou naevus, m’en ont arraché un autre à demi, et je dois me les
faire opérer, en faire enlever par prévention, car volumineux. Mais
j’espère que je ne m’y serai pas prise trop tard. Une amie à mo est
morte récemment d’un cancer qui sein pour s’y entreprise trop tard, il
a dégénéré en cancer du cerveau, puis généralisé.
Je ne souffre pas de dépression
depuis quelle a été traitée pour un accident dépressif lors de mes 19
ans, en fait, j’ai été accablée de maints et plusieurs diagnostics, à
peu très tous ceux que peut compter la démence, et traitée pour une
démence en laquelle je ne me reconnais depuis mes 23 ans, qui n’est
qu’une apparence de la maladie due à des violences mentales et
physiques répétées quotidiennement, et contre lesquelles je ne parviens
à faire entendre la loi, sans compter les internements arbitraires dont
j’ai été victime, et contre lesquels je me suis battue presque à mort
jusqu’au cancer venu de tant de souffrances. C’est en connaissance de
la maladie que je témoigne, celle d’autrui dont je suis accusée, et
d’autrui qui me sévicie, heure après heure. Délire de persécution chez
moi ? Je ne suis ni alcoolique ni droguée, je ne touche jamais à
l’alcool, me contente de tabac, et le seul toxique que je connaisse est
l’amour pour un homme, qui peut être me cèdera, si je reste positive,
ne serait-ce que pour lui. Rien de plus navrant de voir qu’il ne peut
que me motiver pour m’accorder aide et protection, mais là n’est le but
de l’amour, qui doit rester désintéressé sous peine de devoir finir en
prostitution vénale, quand l’amour marital est celui qui se construit
et n’est du qu’à l’effort d’aimer et de se faire aimer.
Mary,
En France des émissions télévisées analysent le fait, de ces tueurs
apparemment psychopathes qui entrent dans des écoles et tuent
effroyablement en série plusieurs collégiens ou universitaires, sans
apparence première de démence ayant eu un cursus scolaire réservé et
timide, et qui tuent ensuite sans que l’on aie pu déterminer auparavant
leur folie, ils sont restés sans suivi médical jusqu’à leur tuerie,
parfois, certains souffrent de d »pression, comme ce tueur d’Allemagne
ces derniers temps. Mais rien, dans leur apparence disciplinée et
calme, ne laissait déterminer leur geste. Il s’agirait d’n point de non
retour d’un paroxysme de leur mal être, resté au stade affectif
narcissique adolescent, leur cerveau différent de celui des adultes,
une immaturité de la personnalité, en quelque sorte. Je pense que pour
certains psychopathes tueurs, le même phénomène dit jouer, collatéral à
la prise précoce d’alcool, de substances hallucinogènes et d’addiction
aux jeux vidéos violents, donc, purs produits sociaux mal assumés. Ce
qui laisse des traces indélébiles dans leurs structures mentales.
Pour revenir à vos articles précédents, je pense qu’effectivement le
test ADN est une bonne
solution pour déterminer la culpabilité d’un psychopathe meurtrier, si
sa vie doit être en jeu, du moins depuis que la police scientifique
américaine fait école jusqu’en Europe, via les séries télévisées qui en
font bonne éloge.
La peine de mort pour tout criminel me parait aussi absurde que la
peine létale pour un dément assassin, car la preuve d’une part de sa
culpabilité demeure aléatoire et basée sur l’arbitraire de procédures
très calculées, avec défense parfois plus solide et appuyée sur des
phénomènes de pouvoirs locaux que basés sur la vérité. D’autre part,
l’on ne peut rendre à quelqu’un ce qu’il a commis, ou loi du Droit
Régalien, ou Loi du Talion en France condamnée depuis la Révolution et
le Code Civil, car loi liée au fascisme. D’autre part, tuer un assassin
est autant tuer un innocent qu’il ne l’a fait, la folie dépassant la
volonté, la culpabilité s’attachant à la volonté préméditée ou pas de
tuer, le problème me parait évident, mais ce qui trouble, c’est que la
peine de mort en Amérique ne soit décidée qu’Etat par Etat, sur
détermination de prononcé provincial et non sur décision
présidentielle. Ne connaissant le fonctionnement juridique de votre
pays, je suis peu apte à juger.
Merci,
Line Llao
Tuer est un crime autant pour un Etat qui assassine par
représailles, donc, lui-même criminel, que pour un criminel qui n’a pu
prouver son innocence. Œil pour œil dent pour dent, la loi de la
vengeance qu’établie la loi du Talion, rendre à autrui ce qu’il a
commis, relève des tortures de la barbarie, quand l’Eglise chrétienne
qui a fait les premiers pas de l’humanisme, a prêché pendant des
siècles et des années (à faire jurer sur la Bible et non le Code Civil)
qu’il ne fallait tuer son frère, et accorder le pardon à la faute du
faible. Punir me semble un acte de vengeance qui est le vice et
l’apologie du drame des incarcérés, d’abord leur expliquer le mal
qu’ils ont commis, entreprendre toute prévention pédagogique avant
l’irrémédiable, l’insertion sociale et le suivi individuel de chacun
lui permettant de ne pas outre-dépasser les normes sociale de la loi,
me parait une nécessité à défendre avant tout autre discourt. Un code
civil bâti sur la loi de représailles nationales envers des individus
jugés, jusques pour leur folie, me parait un fait aberrant. Et un crime
contre l’humanité, de plus
Mary, je suis très contente que vous mentionniez les camps allemands concernant l’euthanasie des malades mentaux durant la dernière guerre mondiale, car cet état d’esprit malheureusement est resté dans les mœurs et accable encore beaucoup de nos concitoyens, l’aile psychiatrique vécu encore camp d’Ausweis ou de Dachau, et l’on signale aux internés HO (Hospitalisation d’Office) égale Dachau, ce qui en France depuis Vichy est très fréquent envers tout contestataire un peu trop marginal des grands partis politiques, et donc en marge de toute protection civile venant de ces partis, à l’encontre de toute hospitalisation de leurs militants.. D’autant plus que le sort des déments interné est ramené à celui de résistants et donc à la torture qu’ils doivent y subir, envers toute pensée qui leur serait jugée délit d’opinion, pour revenir à mon strict dada.
Choc post traumatique des vétérans de guerre en Amérique :
En effet le
choc post traumatique de vétérans de guerre est une injustice de plus au pays
du rêve américain. Le confort de l’individu, même si cela peut paraître une utopie,
quand le monde croule sous l’indigence et l’urgence du sort de l’Homme, doit
rester une priorité, le bien être de l’être humain étant l’éthique et le devoir
premier de la médecine dans le monde, je pense que ce souhait peut s’avérer
réalisable. En effet, la misère psychologique existe, l’indigence de l’affect
peut aller jusqu’à la mise en danger de la personne atteinte, car la souffrance
mentale est une maladie et une infirmité à vie autant qu’une amputation physique,
une mutilation ou lésion corporelle quelconque, l’affectation de l’esprit vécue
parles autorité et surtout américaine, une faiblesse de l’esprit liée au manque
de volonté, donc, méritant sanction. J’ai rencontré ce même problème en France où
être sain d’esprit reste être honnête et malade mental est vécu malhonnêteté,
manque de probité, mensonge, affabulation, manque de bonne volonté, ébriété,
ivrognerie, faille de la personnalité pouvant faire advenir à la dangerosité et
donc vice de l’esprit. Ces termes accablants poursuivent l’être humaine
occident depuis leur naissance s’ils présentent quelque trouble psychologique même
très tôt, et l’on retrouve les zéros de conduite identiques chez l’enfant
scolarisé et adulte, sanctions morales très dures qui le sont d’autant plus que
même et surtout l’accaparement psychologique peut être parfois plus mortel ou aliénant
que la blessure physique, car indécelable à l’œil nu et non reconnue par la
société, la blessure mentale déclarée culpabilité de soi-même à devoir reconnaître
et assumer, dans le fameux « reconnais-toi malade », que beaucoup de médecins
de type communiste très vicieux, instituent en établissement en France, afin de rabaisser moralement, frapper
psychologiquement des malades mentaux, chargés de reconnaitre publiquement
leurs défauts de personnalité, et en petit comité est il plus vicieux encore de
se reconnaître « coupable » de troubles psychologiques dépendant, d’après
la médecine encours, vice de forme de soi-même et vice de l’âme dans le but
personnel du malade de nuire. Phénomène de pernicion du diagnostic terrible, j’ai
connu un médecin qui m’a suivi durant 15 ans environ en m’accablent
terriblement pour toute forme de victime que je serai, la personne atteinte de maladie
en fait déjà durement malade de par la société, frappée durement pour ce fait,
son sort de victime bafoué et non reconnu valide. Donc, de très grandes
difficultés à reconnaitre la pension d’invalidité en cours en France, et à tore
d’exemple, il y a quelques jours j’ai été copieusement et publiquement injuriée pour avoir montré ma carte d’invalide,
afin d’obtenir de passer en priorité dans une file d’attente : y compris l’infirmité
physique passe pour privilège en comparaison des indigences et affectations
miséreuses de la population ! L’infirmité physique et surtout mentale un
manque de volonté et de courage selon les populations occidentales ! L’infirme
soumis au devoir d’autodépassement de son handicap, qu’il soit d’origine sociale
ou lié à une blessure physique, tout trouble corporel (lié au plaisir sexuel
donc selon les gens) ou mental (lié à l’activité auto-érotique narcissique donc
à condamner de toutes les Eglises), combat le devoir de vivre sacrifié aux
devoirs d’un pays dictatorial qui impose ses lois fasciste d’auto-domination de
soi –même et d es effets de la nature liés à l’abondance des vices de sa
société. Je pense que ces vétérans de guerre auront eu le sort de spermatozoïdes,
conçus dès leur naissance pour lutter pour la vie et mourir dans le devoir de protéger
la descendance de l’espèce et l’espèce, devoir de mourir pour son identité
chromosomique native et liée au pays d’une quelconque façon, mort mentale, ou
mort physique, soldats-spermatozoïdes morts à demi et morts partielles de l’esprit,
de la conscience lucide, et c’es tun fait de toutes les dictatures de combattre
la lucidité de la conscience, la liberté d’analyse ou délit d’opinion, j’y
reviens, finalement. La maladie mentale vécue par les états et les masse
sociales, excès de lucidité mentale envers des fraudes très haut niveau des
Etats donc, les populismes fascistes cultivant la cécité mentale et l’obscurantisme
ignorant, les jalousies des aveugles de leur conscience conditionnés par les
fascismes populaires étête ces gens qui ont vécu la mort ce qui leur a donné une
conscience très ouverte et très savante de situations complexes liées au
gouvernement, donc, s’attirent ainsi des jalousies de petites gens qui se donnent
une importance en dénigrant à ces vétérans le don d’ être très conscients au
contraire sur leur vécu, le droit à leur connaissance, leur savoir, leur
opinion sur des faits de guerre qui excitent les chauvinismes (très dans le
complexe de supériorité), les jalousies envers les détenteurs des secrets d’Etat
et donc surexcitent l’esprit très nationaliste.
D’autre part,
ces hommes soldats qui ont sauvé des vies de leur pays paraît-il et ont
travaillé contre leur gré pour la partie, au nom de concitoyens qui les ont
usés jusqu’à leur dernier souffle de survie mentale, et puis les ont jetés à la
poubelle de la société, la rue,(où ils finissent parfois ordures), et les ont
rejetés autant vieux déchets sociaux, ces hommes donc, ont eu leur cerveau
brulé, grillé des décharges d’adrénaline que suscitent les combats, en sus de
celui qu’ils doivent mener à leur retour pour assurer leur survie et le respect
qui devrait leur être du. Cerveaux grillés d’adrénaline et de pulsion de
terreur violente, cerveau d’homme, non
polyvalent dans ses fonctions, devant assurer en période de combat mené, une
polyvalence dans l’urgence vitale, qui tient du réflexe inné et tous ne l’ont
et ceux-là sont morts ou revenus blessés de guerre. Cerveau grillé de cette polyvalence
des fonctions vitales forcée dans la
tension cérébrale poussée à son summum. Leur invalidité de guerre non reconnue,
les survivants face à cette surcharge d’ordres, de devoirs, de capacités
intellectuelles et de coordination physique exigée d’un cerveau d’homme, meurent
dans l’indifférence générale, et se suicident dans les drogues et l’alcool à petit
feu pour oublier leur trop plein de cognition et de conscience sur les problème
des responsabilité du devoir de soldat, envers sa partie son amour propre de sacrifié
jeune à un pays, sacrifice de sa vie de jeune
couple, pioupious tirés de leurs lits de fiançailles des formes du lysis
de guerre (lysisme, déviance perversion sexuelle
ici d’Etat au nom de la Raison d'État et surtout des subconscients
collectifs visant à empêcher ou troubler le rapport sexuel) et de là la
paix, le repos du corps de l'esprit (ainsi que le bien être physique et
psychologique). Forme inconsciente de la torture.
Mary,
Good night and good réveil, ici, avec le décalage horaire,
il est 13h 21. Cette analyse synthétique que j’ai écrite est un pur produit de
ma digestion intellectuelle et un résumé d’émissions télévisées, reportages de
mensuels de presse écrite, revues scientifiques et de films, séries américaines
sur l’enfer du devoir des soldats du Vietnam, dont je peux citer une série :
L‘enfer du devoir, et le film Nam, ou Apocalypse Now. Et Spermato, le film.
Le contenu de ce texte est une pure analyse théorique et thématique,
que je peux faire sur la situation de traumatisés de guerre, d’après mon
expérience personnelle et les rudiments de notions en médecine psychologique que
j’ai pu acquérir mais je peux faire erreur.. Ces soldats, en plus d’avoir eu un
système nerveux soumis à des tensions psychologiques répétées très intenses,
causes de production d’ne chimie du cerveau et des glandes endocrines très
active, se retrouvent avec un organisme dressé pour cette production chimique par
un état de stress occasionnel des période de guerre, qui a laissé des traces indélébiles
dans leur fonctionnement chimique neurochimique
et hormonal, une fois ce système de production de secrétions organique acquis,
il est très difficile de revenir en arrière, parfois le point de non–retour de ces
productions cérébrales et endocrines atteint. Tout autant qu’overdose d’une addiction
ou accoutumance à un toxique, sans effets d’auto dopage. Volontaire, le corps
poursuit sur sa lancée, compensant des commotions répétées du cerveau et du
corps, liées aux chocs nerveux continuels et explosions, détonations endurées. La volonté ne jouant que dans le
degré de décryptage des visions répétées et des souvenirs, la médication chimique
ne saurait remplacer le lien social ni le contact humain, la chaleur amicale de
la relation humaine pleinement consentie et non hiérarchique, faisant plus de
bien dans ces cas incompris, que la froideur médicale pure, qui rejoint la pureté
de la race des vainqueurs et celle de la loi du plus fort. Triompher de soi pou
ces victimes, n’étant crucial, mais être bien entourés, soutenus, compris, aimés
et aidés leur fera plus de bien que toute thérapie qui ne pourrait qu’aider le
cerveau à être capable de retenir le discours extérieur à lui même, quand la pensée,
trop enfermée dans ses visions et souvenirs, d’une capte plus rien d‘autre, médication,
afin d’extérioriser le problème et ne reste dans la solitude de systèmes
cérébraux vaincus par la réminiscence incessante passive et suicidaire, solitaire. Ce combat
contre le choc traumatique est cause de traumatisme de guerre de plus, les
thérapies de véritables parcours du combattant. La psychologie, la réflexothérapie,
la balnéothérapie, à mon avis peuvent sembler de bonnes pratiques résolutives mais non curatives,
sinon palliatives et préventives des moments de crise aigüe.
D’autant plus que ces personnes auront été amenées à tuer
maintes fois par légitime défense sur ordre et devoir, donc, potentiellement dangereux
pour le reste de la population car considérés encore aptes à tuer, ce que
chacun s’exerce à provoquer inconsciemment, afin que ces anciens soldats se fassent
un devoir de se dominer pour ne point se venger de ces représailles post–bellum,
envers leur statut de soldats qui ont défendu la cause nationale et donc de chacun.
Parfois, même sans aucune provocation, la mémoire, le
mécanisme du cerveau revit des épisodes cruciaux causes de cas de conscience
des sujets, et le fait de revivre sans cesse ces épisodes pour les traiter personnellement
et tenter de trouver une solution à l’horreur qu’ls suscitent, est cause du mal
véritable, la mémoire lucide des faits peut devenir dans ce cas maladie mentale,
car trop vive et mettant la conscience à vif (émission télévisée sur ce phénomène).
Chacun ne se sentant supérieur à la maladie que parce qu’épargné
par la maladie, mais en fait, issu en soi profondément de traumatismes successifs
en couches superposées, dont le résultat est notre société, fragilisée déjà
dans son patrimoine génétique malgré les bons atouts du progrès, par toute une destruction
des atouts génétiques de l’espèce, due à la répression sociale et la pollution d’un
régime capitaliste nocif pour la santé humaine, les mauvaises conditions de vie
qui en quelques décennies ont réussi à fragiliser ce que plusieurs siècles et millénaires
d’humanité, dans toutes ses barbaries, n’avaient réussi à abimer ni à détruire,
c’est dire, si la société capitaliste y est allé violemment et fort, pis qu’une
humanité d’horreurs et de crimes contre l’humanité déjà vécue.
Yes,
Toxoplasmose, stérilisations forcées et schizophrénie :
Nombre de personnes
qui avaient des chats ou ont été en contact avec des chats et félins ont
contracté la toxoplasmose, ce qui a déterminé chez eux le diagnostic de
schizophrénie, et souvent les femmes et les hommes hommes déterminés ainsi ont été stérilisés
(contraints à être opérés à leur insu ou qu’ils en aient été conscients) ne
serait-ce que par traitements neuroleptiques prolongés, qui inhibent la
fonctions sexuelle et donc protègent la stérilité, soit parle fait que ces
traitements chez la femme induisent un traitement contraceptif pour la
dangerosité de leur effet sur l’embryon qui peut naitre avec tares génétiques
graves voire mortelles, ces embryons et fœtus le plus souvent non viable et
avortés spontanément par l’utérus de la femme traitée. Le fait de la schizophrénie
induit le fait de la stérilisation à vie de leur cas car il s’agit d’un
diagnostic définitif qui suggère le traitement à vie dès son départ, et donc
condamne des patients dès avant leur majorité parfois d’après la détermination
chez eux de démence précoce qui précède la période d’encrage de la maladie.
D’autre part, la surconsommation et l’intoxication en plomb
peut provoquer le saturnisme accompagné de météorisme ou l’aluminium et les
sels d’alumine, je ne sais plus, saturnisme
mal similaire à la schizophrénie et qui l’induit (recherche dans
Sciences et Vie, revue scientifique des années 80). Vieilles
tuyauteries, traitements
médicamenteux ne serait-ce qu'à base de sels d’alumine tel le fameux
Phosphalugel, pansement gastrique, ou de dérivés de cocaïne tels les
irop pour la toux Euphon, cause d'hallucinations et de visionss,
d'états seconds hallucinatoire parfois graves chez l'enfant et
l'adolescent, émanations
de gaz d’échappement, ou casseroles en aluminium, le compte y est.
J’ai des chats depuis les neufs ans, et vérifierai si je ne fais une intoxication aux toxines de toxoplasmose, cela pourrait s’avérer intéressant, et en parlerai à mon médecin traitant, car n’ayant pu pour les raison qui précèdent avoir eu d’enfants, je n’ai pu vérifier mon infection ou non toxoplasmique, qui est sensée normalement être contrôlée chez les femmes enceintes, car dangereuse pour l’enfant et transmissible au fœtus. A vérifier tout de même...
A
taire sous les crécelles des partisans de l'apartheid envers la folie
autant que toute maladie honteuse qui d'ailleurs en sus est le plus
souvent cause de démences.
Plus décidément, concernant les stérilisations, certains furent plus endoctrinés pour l’accepter que chargés de se prendre en main, et ceux qui furent opérés le furent par vasotectomie pour les hommes, par ligature des trompes, ou leur section ; stérilisation définitive dans ce cas. Parois la stérilisation se fait par des méthodes plus violentes, avant que ce opérations durant les années 80 à 95 aient été décidées en masse et en force dans les asiles psychiatriques dès le moindre suivi pour démence, je ne sais si cela a touché les populations d’autres démences que la schizophrénie, les traitements pour ces maladies souvent tout aussi invalidants, mais les coups, blessures, infections à salpingites causées par bains forcés dans baignoires et usages de sanitaires infectés et mal nettoyés causant l’ablation des ovaires pour leur grave affection, et blessures causées par tabassages à l’électrode auront été des méthodes jugées tout aussi naturelles pour les stérilisations forcées sensées représenter la punition à titre de représailles et viols correctifs collectifs en sus des violences des thrapies électriques qui en sont d'autres sortes, sur demande d'intéressés et de la famille pour leurs fautes envers ces graves cas que représentent des personnes sensées elles ne point protester dans les conflits de générations déclenchés à la puberté contre l’ordre établi, par ces familles aidées et représentées par les psychiatres, et ces contestataires si trop révoltés téméraires ou iconoclastes, jugés hontes déshonorantes de leur famille, ratés pour la vie, d’où, les conséquences punitives des traitements attribués à titre de sanction pénale à perpétuité, malheureusement, sous des prétextes de contraindre à la santé. Certains psychiatres plus honnêtes prêchent le devoir d’extraire le traitement à vie du devoir de sanction, et le considèrent tel palliatif simple à la maladie, maladie ne signifiant pas forcément être coupable de mauvaise santé. En Franc eu moins. La stérilisation forcée officielle est passible de 5 ans minimum d’emprisonnement aujourd’hui depuis un scandale la dénonçant dans le journal Charlie hebdo, mais pratiquée en douce et contrainte sous le port obligatoire du médicament. S’il s’agit tant là de schizophrénie.
L’inhibition de la libido déclarée partie intégrante de la symptomatique schizophrène, du d’une part aux traitement dits inhibiteurs de la folie la plus grave qui soit recensée en psychiatrie, la schizophrénie, et classifiée dangereuse, d’autre part parles encerclements continue similaires à la pratique vaudou, liés à l’enfermement thérapeutique, pratiqué sans laisser de vie intime nécessaire à l’acte d’accouplement et à la vue sexuelle, au domicile de la personne ne prévention et suivi tout comme en établissement psychiatrique, d’autre part, toute tentative de posséder une vie sexuelle ramenée à l’obsessionalisation de cette fonction naturelle, tant par la présomption d’érotomanie, que par l’interdiction formelle d’voir des rapports sexuels en établissement psychiatrique selon les règlements intérieur, toute contrevenante à l’extérieur de ces établissement punie par la population qui persiste à traiter ces personnes suivie tout comme en pavillon disciplinaire, par mesure de sécurité et politique sécuritaire en vogue depuis bien avant mai 68, comme par représailles sexuelles et pratiques lysiques de ce viol correctif de castrer les hommes et femmes coupables de contestation , divergence et délit d’opinion en son sein. Rappelons que la castration en soi, chimique ou non, ainsi que la cécité ici cécité mentale causée par l’abrutissement constant du aux traitements neuroleptiques cumulés et prolongés, sont décrétées seulement liées à l’Oedipe, selon le mythe, cause première et classique dans les anales des cas d’école, de la venue de la démence précoce schizophrénique. La contestation jugée schizophrène depuis les années 19005, années d’établissement de la psychanalyse par Freud, sous la montée nazie. A titre d’exemple, je rappellerai les cas de stérilisations forcées de masse, envers les populations noires d’Afrique envahie par Hitler, campagne destinée avec propagande, à interdire toute mixité des relations sexuelles pouvant corrompre le patrimoine génétique et la pureté de la race aryenne, les relations mixtes par mesure préventive et de sécurité, très condamnées. Mesures politiques en consécration à cette période vichyssoise de l’extermination raciale commise par les autorités et forces de l’ordre françaises. Cela peut faire très mal de nos jours encore. Se méfier symptôme de la maladie incriminée.
Contre laquelle règne un tel état de discrimination et de violence physique autant que verble à damner éternellement les mêmes personnes critiques envers la société pour un délit d’opinion qui est le leur et ne ne leur est reconnu mais traité au même titre que maladie mentale de plus gravissimes voire dangereuse en état paroxysmique pouvant nuire à sa vie et la mettre en danger.
I know that religion is very important in black community, that because blacks criminalized, are believing in a sort of commune spiritual action but black wich remplace culture information and education because it-s more simply to believe without scientific proud that knowing, open of mind and all the culture. Black comunity life is it a life of sect if this Mary Neal is realy you, and the black life and the culture of your movement is so a Church ?
Sorry, i'm without religion and atheist, and i think tht if you way is common with my way of life and of thinking, religion is a sort of motor of peace and energy, but not the mine. I base my way of action on philosophy, I make difference beteween religion and philisophy.
But on the photo you are very beautiful.
Thank you Mary for your tolerence and humanity, witch are the foudation of laws and power.
I don-'t speack english very well without automatic traductor, but i think that the mind witch found your organisation is very fair and human, in the way of love, teaching peace and sweetness in rigths etablissment, love for humanity and human rignts alls are universals and so, any one can possede them, without any preference of social state, spiritual orientation or illness trouble and politic, philosophic thinking.
Sincerely,
Some times, it's in her dreams that womens make the futur of the earth
and the laws of humanity, making rignts and duties of love on the
planet and the universe, it's their work under the real work to make
and educate men, some women work in this life being, the others kill
them, ignore and work for herselves, they are the arms of the men. You are in these who work for the
earth.
Thank,
En somme, la femme est responsable, pour les plus lucides, de la planète, sur laquelle elle se charge de nettoyer les vices de l'humanité, de remettre de l'ordre dans les désordres des guerres civiles que ses prédécesseurs et les hommes que les femmes ont fabriqués ont causées, d'éduquer l'Homme contre le mal. Et quand elle nettoie, elle nettoie. quitte à liquider le problème et parfois pour certaines, l'humanité entière. Petit quart d'heure de philosophie.
C'est aux plus lucides de nous montrer le chemin. Depuis qu'elle a osé offenser l'univers en créant sous l'égide de l'Homme, l'Homo Sapiens, elle paiera cette faute de concurrencer la création universelle jugée divine en créant l'humanité future, elle se verra le droit de la mener à sa guise, et cela sera sa seule liberté. L'homme refusant à cette tâche de participer, que la Femme décide, et soit pouvoir, du moins de décision, donc, créant la justice dans la morale et le droit humain de son devoir de création. Ce sera son unique beauté, celle de l'espèce humaine, même si elle ne lui est reconnue, elle fera sa force et son combat. Abeille ouvrière travailleuse de cette ruche qu'est sa condition et non abeille tueuse. Je rajouterai, organisée en guêpier.
Cette condition de la Femme au service de l'Homme fait la maladie au sein de la société, et du monde.
Le dire est perçu maladie. Parce que les Hommes bâtissent des empires de civilisations, et que les femmes y mettent de l'ordre, nettoient les impuretés des régimes, les régulent, modèrent et assouplissent, fatalité, pureté de leur sort, les autres promises au vulgaire au commun et au vice, et aucune de leurs répliques, jérémiades à cela ou ripostes ne seront admises. Ou sera traitée en maladie propre à l'espèce humaine, tout homme de leur avis et défenseur des droits humain si cela dans son milieu n'est accepté, traité en femme malade, mentalement dévié d'une Raison de la communauté des Hommes. Donc, traités en sous-hommes et enfermés pour leur rébellion à la raison de la société qui l'a enfantée. Pour ce qui est des femmes malades mentales ou jugées telles, elles sont pour la plupart mieux traitées que les hommes sur le plan de la violence physique par les femmes et les hommes qui les prennent en charge, mais tout aussi maltraitées de maltraitances psychologiques, dans la prise en charge par la société de leur différence, rébellion ou soumission excessive, et parfois, finissent femmes battues, ce qui représente des violences mortelles le plus souvent, mais c'est un autre problème, celui de l'incarcération des déments concernant à priori les hommes, plus facilement poussés à la criminalité que les femmes. Et la violence entre hommes peut atteindre de véritables paroxysmes, de barbarie, de crimes contre l'humanité et de déviances sexuelles dans les viols correctifs. Le devoir de la philosophie, étant de définir les problèmes de la société, afin d'en déterminer les causes, les paramètres, et d'indiquer les failles des systèmes où agir. C'est le droit de chacun, que rares quelques uns prennent ou sont en mesure de prendre. La perte en philosophes de génie dans notre monde occidental fait que les régies de l'occident sombrent dans le trouble. C'est à l'initiative des plus éclairés et lucides de prendre en main la barre du gouvernail de ce navire sans pilote véritable, et de tenter une action collective en la faveur des plus démunis, dans le devoir humanitaire de salvation non seulement de l'esprit, mais du corps de chacun. Dans un devoir éthique et médical de rétablir la santé du monde social et de chaque individu de la collectivité humaine.
Chère Mary,
voici ci-joint les e-mails que j’ai envoyé dernièrement à Amnesty international
concernant votre lutte et la vidéo sur la torture des déments en prison. En
espérant que je n’ai fait trop d’erreurs, confondant Loi de Kent et loi de
Kendra’s. Si Ai vous contacte, je souhaite réellement que vous leur indiquiez
tout de votre combat. Je me suis permis d’indiquer vos cordonnées pour qu’ils
vous joignent.
Amicalement,
Line Llao
Discours au président Obama, Maison
Blanche :
Je soutiens
un mouvement de décriminalisation de la
maladie mentale, cette tentative d'humanisation des conditions de détention et
de prise en charge de la maladie et du malade,
qu'il soit soigné ou incarcéré pour
raisons politiques liées à son refus des structures sociales dues au système
capitaliste mondial occidental, et américain, me semble un problème qui doit se
fonder sur un remaniement des projets structurels de l'Etat, en effet, et des
mentalités, mais en Amérique, la tendance va dans le bons sens, en Europe, le
problème est différent, s'est marginalisé longtemps, confiné dans les drogues
douces qui entretiennent les échanges sur ce sujet de la torture psychiatrique
et de la répression constante qu'elle peut représenter.
Établir les
règles d'une charte des applications envers la maladie mentale me parait
nécessaire. J'espère que le président Obama tiendra compte de votre action qui
doit sinon se déterminer dans les lois, aboutir par un travail sur le terrain.
Le
plus gros problème de l'Etat français actuellement résidant en l'existence d'un
secret d'État sur l'existence des déchets nucléaires, la libre circulation des
armements illicites de nouvelle convention, le délit d'opinion, et les méthodes
de contention psychiatrique, conduisant à une résistance active ou passive, le
problème différant en Amérique, où l'emprisonnement des malades mentaux
entraine une mobilisation pour la pratique du soin et de la prise en charge
médicale de la maladie mentale, les conditions de traitement de la démence en
Amérique faisant encore froid dans le dos, le problème de la détention en
milieu carcéral ou médical revient au même, problème de la torture autant dans
les cas de maladie mentale que de délit d'opinion, ou de délinquance, le taux
de suicides dû à des pratiques de la torture et de la maltraitance pouvant
porter atteinte à la sécurité et la vie de la personne, revenant au même dans
les deux cas, de l'emprisonnement et de la psychiatrisation, décès imputés soit
à la nature soit à la maladie, le problème à résoudre restant celui de la
torture, notamment durant l’incarcération en prison.
Prise en charge médicale étatique et sociale de la
démence :
La
question de la prise en charge médicale devrait être abord examinée et
revendiquée dans le cas des incarcérations de déments : le fait d'une sécurité
sociale obligatoire pour tous et une prise en charge de soins et thérapies
médicales même en cas de petite démence ne conduisant pas forcément à la
délinquance ou même aggravée jusqu’à la criminalité est à envisager. Je pense
que le système social américain a engendre un problème gravissime de société
irrévocable : celui de l'absence de sécurité sociale pour les sans-emploi et
les plus démunis, ce qui les encourage aux trafics de multiple sortes et
notamment ceux liés à la drogue et aux drogues dures, ne serait-ce
qu'afin de survivre et payer parfois les frais médicaux de membres de leur
famille gravement affectés de maladie incurable, cela s'est vu, dans le meilleur
des cas. il faudrait demander au président Obama de revoir ce système de
couverture médicale de la population non travailleuse et des plus démunis,
instaurer un RMI (Revenu Minimum d’Insertion) et une Allocation adulte
handicapé ou AAH (revenus minimum en France diminuant le taux de délinquance
chez les déments et inactifs, même si la délinquance juvénile a augmenté). Car
les personnes malades mentales seront sans quoi orientées vers les prisons
plutôt que vers les établissements psychiatriques, car fait aggravant la
prise en charge nécessite argent et remboursements médicaux donc sécurité
sociale pour tous.
Je
suis désolée de revenir à la charge, mais plusieurs pays européens et je
suppose dans le monde, ont signé une charte attestant que la présence de membres
d'ONG HUMANITAIRES (je pense à Amnesty International
Si
en prison les déments meurent sous les tortures, violences physiques et mauvais
traitements, il existe des sévices hospitaliers qui ces tortures les valent,
même si elles diffèrent, elles ne sont moindres. L’issue le plus souvent est la
mort prématurée, proche de l’euthanasie programmée des déments, vers la
quarantaine ou les 50 ans.
Il existe
bien une solution intermédiaire, celle dénommée hôpital de Trieste, mise en
œuvre par les communistes en Italie après les années de la reconstruction
d’après guerre , vers les années 50 à 70, je ne voudrais pas me tromper, où les
malades mentaux étaient soignés à domicile, ou dans des maisons d’handicapés,
mais le problème se pose en France pays qui va vers cette tendance, de la
fermeture des lits d’hôpitaux, et de la fin du service public véritable, pour
un appât d’une plus grande humanisation. Chaque solution prison, hôpital ou
soins à domicile, la perversion des prises en charge du malade mental s’est
instaurée, et parfois, la prison fait office d’hôpital, en effet les
médicaments pour troubles mentaux s’y généralisent, les troubles affectant
jusqu’à la population carcérale saine, tant les conditions de vie y sont
déplorables et inhumaines.
Dans les
trois cas, les droits de l’homme y sont bafoués, seule la solution, de
facilité, de Trieste pourrait apporter un mieux, les familles non
complices des tortures communes au sort des déments, pourraient contrôler ces
débordements, qui d’ordinaire, se produisent en milieu clos, fermé, hors
d’atteinte de regard humain… Mais cela engage à un investissement en temps et
en argent des familles, qui sont débordées et ne peuvent réellement se
consacrer à cette prise en charge familiale de la maladie, ne pouvant remplacer
un personnel médical apte et efficace. C’est terrible, trop horrible, quand le
calvaire des malades mentaux va-t-il se terminer…
La maladie
se fonderait-elle sur la différence d’opinion, et donc le délit d’opinion, là
est la question, mais il faut revenir à un fait évident, le nombre croissant et
important de personnes de couleur emprisonnées dans les pays occidentaux, qui
ont sombré pour des raisons le plus souvent de précarité induisant la
délinquance ou de discrimination raciale des forces de l’ordre dans l’enfer
carcéral, témoigne d’une situation grave de « préférence » que s’attribue la
loi pour choisir du sort de chacun, l’interner ou l’emprisonner, en fonction de
l’appartenance ethnique, idéologique, religieuse ou liée au sexe. Ce qui est
les critères de base de la détermination même des exactions et crimes contre
l’humanité. Le plus atroce, c’est que le sachant, les représentants de la loi
imputent la faute à la victime, et impriment plus violemment encore leur
despotisme.
Toute
controverse serait parler pour rien dire, face à cet état d’esprit qui relève
de celui des dictatures, beaucoup de ces manifestations de cruauté sont à
réduire dans nos pays, l’inaction autant que l’action se révèlent aussi
inutiles, c’est le fondement de toute dictature, seule la liberté au prix de la
mort et le moindre dommage pouvant résoudre le conflit. Beaucoup de
bourreaux, liés à la mentalité du Ku-Klux-Klan s’érigent en autorité en
Amérique autant qu’en un occident américanisé depuis Bush, et il est à craindre
que le combat ne perdure, il n’y a que l’autorité des lois et leur juste
application pour résorber ce trop plein de fascisme, le racisme, l’apartheid,
ne sont une fatalité, même s’ils peuvent conduire à mourir de faiblesse face à
eux, ils intimident et comptent sur ce sentiment pour régner.
Peine de mort et démence :
La
maladie mentale, qu’elle soit due à la consommation de toxiques ou aux rigueurs
de la société, ce qui est signe déjà de rébellion selon certains, ou même
la maladie tout court entreprise par les droits de la dictature et des tenants
du dictat (tout dictat ne se résumant qu’à des personnes, individus de la
société qui constituent cet état de droit de fait de la dictature)
maladie entreprise donc faiblesse de la race, faiblesse d’esprit ou physique ce
qui induit ces tenant du despotisme et du fascisme (il n’est pas seulement
allemand), à condamner la maladie selon les lois de la sélection de la nature,
les plus faibles sacrifiés, dans un esprit de purification ethnique de la race
qui accable jusqu’aux malades mentaux, des reliquats de cette mentalité
entretenue par des factions fascistes dont certaines relevant du Ku-Klux-Klan,
j’insiste, encore en vigueur et qui tiennent des procédés de l’Inquisition
d’Espagne, Italienne, et française, procédés des forces de l’ordre dans les
prisons et parfois de personnels d’établissements psychiatriques, ce qui est à
craindre et ne résout le problème. Je crois qu’il réside en cela.
Je
pense que la difficulté est en la présence de la peine de mort en soi dans
votre pays, qu’elle touche autant d’innocents que de criminels véritables et
n’est la solution à la vindicte populaire, aux mentalités qui réclament
représailles à ce point d’hystérie collective, telle qu’elle existait en Europe
au Moyen Age. En France Mr. Robert Badinter s’est battu comme un lion pour
obtenir l’abolition de la peine de mort, dans les années Mitterrand, je ne
possède tous ses arguments, il s’est battu longtemps, longuement, ce travail de
reptation va vous demander, peuple américain, beaucoup d’efforts, pour ceux qui
osent contester la peine d’euthanasie, il vous faudrait des hommes de loi
de votre bord pour vous aider, à faire bouger cette société occidentale qui si
cela se trouve, retournera au supplice de la roue et l’exécution sur les places
publiques.
Tuer est un crime autant pour un Etat qui assassine de peines liées à la torture
médicale, par représailles, donc, lui-même criminel, que pour un criminel qui n’a pu prouver son
innocence. Œil pour œil dent pour dent, la loi de la vengeance qu’établie la
loi du Talion, rendre à autrui ce qu’il a commis, relève des tortures de la
barbarie, quand l’Eglise chrétienne qui a fait les premiers pas de l’humanisme,
a prêché pendant des siècles et des années (à faire jurer sur la Bible et non
le Code Civil) qu’il ne fallait tuer son frère, et accorder le pardon à la
faute du faible. Punir me semble un acte de vengeance qui est le vice et
l’apologie du drame des incarcérés, d’abord leur expliquer le mal qu’ils ont
commis, entreprendre toute prévention pédagogique avant l’irrémédiable,
l’insertion sociale et le suivi individuel de chacun lui permettant de ne pas
outre-dépasser les normes sociale de la loi, me parait une nécessité à défendre
avant tout autre discourt. Un code civil bâti sur la loi de représailles
nationales envers des individus jugés, jusques pour leur folie, me parait un
fait aberrant. Et un crime contre l’humanité, de plus
Pour ce qui
est d‘un innocent exécuté à tort, se voir mourir est aussi atroce que la mort
pour quelqu’un d’attardé qui ne comprend même plus ce qu’il lui arrive, réduit
au stade animal de l’homme par tous procédés de la société, c’est aussi atroce
que tuer un animal pour sa folie, hélas cela se pratique aussi.
Exécuter un
être humain pour la mort qu’il a peut-être donnée, en état de légitime défense
en soi, poussé aux ultimes limites des frontières de l’humain et de son
animalité, est désespérant, peut-on souhaiter cela pour tout fils, enfant de
tout couple, tombé dans la maladie, l’incarcérer, voire l’exécuter au nom de
quelque faute qu’il aurait commise, à ce compte là cela pourrait se trouver
pour des fautes minimes, et certains l’acceptent, c’est le plus révoltant. En
France, l’on se contente de construire des unités psychiatriques capables de
traiter ce genre malades, unités de prise en charge médicale je l’espère sans
débordements d’inhumanité, car cela serait ne résoudre leur problème. Et cela
serait suffisant pour parer aux actes, si peu nombreux d’ailleurs en
pourcentages, de la criminalité des déments, J’espère que le président Obama
pourra rétablir quelque peu l’ordre dans ces aberrations du système.
Prévention psychiatrique et dérives du système
En France, pour proposer un modèle d’encadrement préventif
de la démence, sans en venir au problème de torturer des psychotiques, existent
des antennes médicales psychologiques, ou Centres Médico-Psychologiques qui
dépendent directement de l’asile psychiatrique, et qui dispensent des soins
curatifs à base de traitements à prendre dans ces locaux au sein des quartiers,
en période de crise pour les personnes déstabilisées, ou en traitement de
longue haleine à base d’injections retard de neuroleptique tous les mois, ou 15
jours, selon un calendrier bien établi des soins, accompagnés voire
d’intervention sur le terrain à domicile, permettant de juger du comportement
de la personne affectée de maladie mentale, à l’extérieur de l’hôpital si vient
d’être libérée sur examen médical, auquel cas est nommé un référent ou
référente à qui le malade peut se référer en cas de besoin, personnel infirmier
avec qui il faut savoir tout de même composer, chargé d’encadrer la personne au
sortir des mesures d’hospitalisation d’Office. Ce personnel soignant est cadré
par la présence de médecins hospitaliers dispensant des consultations au sein
de ces CMP, en cas de rechute ou de crise, ou de besoins de consultation des
malades. Ces mesures de précaution (le personnel en principe très discret et
aux petits soins, mesuré beaucoup plus qu’en hospitalisation) permettent
d’encadrer les crises et d’éviter, au moindre appel téléphonique de la personne
malade ou du voisinage, des proches et de l’entourage, de cerner rapidement les
faits et d’intervenir à temps. Malheureusement, les listes d’attente se font
longues pour ce qui est des hospitalisations, avec la mesure de fermeture des
lits qui se comptent désormais, en milieu hospitalier, et donc se fait sentir
une délinquance et une criminalité accrue qui justifie une recrudescence de la
répression, la prison ayant tendance à remplacer l’hôpital, en France du moins
Actuellement,
il ne faut se leurrer, certaines de ces institutions luttent contre un
politique sécuritaire qui aurait tendance à vouloir les utiliser pour de mesures
de précaution envers le délit d’opinion et la politique de terreur d’un
gouvernement qui utilise les faiblesses de ce système pour régner au nom de la
société Sécuritaire et de Surveillance à l’encontre de la contestation et de la
divergence d’opinion, les termes de terminologie psychiatrique et la torture
médicale n’est loin, de « malade mental » devenus l’injure menaçante suprême
même à l’encontre du militant, donc se méfier des dérives de ce système de
prévention… La maladie mentale serait-elle synonyme pour la plus part des
citoyens de contestation méritant la mort programmée si non traitée avant
toute légitime défense ou crise de folie véritable de l’inculpé ? La maladie
mentale existe en soi, involontaire ni préméditée par le malade, sinon qu’il est
victime de la société qui le lui reproche, l’en tient pour responsable et
condamne. La démence n’a à payer le prix d’une société policière envers le
délit d’opinion et la divergence d’opinion quand ces deux situations sont
assimilées la démence grave. S’il vous plait de torturer, des êtres innocents
qu’ils soient conscients ou pas de la chose, prisonniers d’opinion du système
autant que déments et inversement, cela concerne tout de même le monde. S’il
vous plait d’avilir et assassiner de tortures médicales autant que des déments
potentiellement dangereux, ils ne le sont tous, l’auraient fait envers autrui
s’ils n’étaient soignés, vous, coupables de vous même, qui propagez la morale
de la peine de mort, les mots tuent
autant qu’ils peuvent sauver des vies humaines…
Prévention
sociale :
Line Llao
Courriers à Amnesty international :
Bonsoir,
Membre adhérent d’Amnesty international depuis plusieurs
mois, je vous adresse, en dernier recours, l’adresse du site d’une vidéo
reportage concernant l’incarcération en Amérique, de malades mentaux, sombrant
dans une démence plus profonde encore et abimée de souffrances indicibles,
augmentée des douleurs des violences de la répression quand ces malades se
heurtent à la rigueur des établissements pénitentiaires. Je souhaite vivement
que vous puissiez intervenir afin que ces malades mentaux qui souffrent un
martyre au-delà de la supportabilité humaine, puissent bénéficier de la
« Loi de Kent, ou de Kendra », loi permettant une affectation de ces
malades mentaux à des soins psychiatriques hors établissements pénitentiaires.
Pour ce qui est de cette loi, moi-même participant à un groupe d’action et de
réflexion sur ce type d ‘incarcération pénitentiaire des déments dits criminels
en Amérique, je vous conseillerai le site de ce groupe d’action envers la
dépénalisation et la décriminalisation, en résumé, de la maladie mentale, AIMI,
dont je suis actuellement membre et auquel je travaille depuis quelque mois.
Mary Neal, qui dirige ce groupe, qui n’est un groupe de réflexion thérapeutique
mais de sensibilisation à cette injustice et ce problème d’origine étatique, ,
a elle même souffert le martyre de son frère, assassiné en prison et rendu décédé
à sa famille, après son incarcération, alors qu’il souffrait de troubles
mentaux. Sensibilisant des personnes intéressées par ce drame, Mary Neal
témoigne dans son blog, en anglais, de la réflexion sur ce type de torture
méconnue et ignorée, et ces cas de prisonniers de droit commun soumis à des
violence inhumaines, des supplices des plus éprouvants pour la conscience
humaine, je vous serais reconnaissante de prendre contact avec ce groupe, afin
que Mary vous indique son drame, je vous prie de considérer ses arguments
dénués de prosélytisme, sa souffrance étant le courage terrible d’une sœur
victime d ‘une injustice étatique criminelle.
L’adresse du groupe est sur Care2, ils auront certainement
dû vous contacter de ma part, sans oser trop insister, leur pudeur faisant
rempart à toute aide véritable : Care2 Groups: Assistance to the Incarcerated Mentally Ill Mailing List
L’émotion,
la foi en l’espoir qui fait vivre leur franchise et leur détresse, le peu
de moyens de leur collectif m’a émue, et vraiment je souhaite que vous puisiez
faire pression pour que cette loi de Kent soit adoptée par les Etats américains
ne serait-ce que pour éviter la torture supplémentaires du couloir de la mort à
des déments parfois criminels, ou des prisonniers innocents du crime qu’ils ont
commis, au cours de leur crise. Cette loi de prévention de la crise par
l’obligation au soin, permettrait d’éviter de tels crimes contre l’humanité
sans pitié pour la folie, faiblesse, faille de l’Homme quand il se soumet,
forcé, à la barbarie, l’horreur véritable. Seules quelques pétitions sur
internet témoignent de ces exactions, la nudité et la misère des moyens
d’action touchent personnellement, font mal et pitié, dont une pétition
concernant un dément dans le couloir de la mort s’étant en guise de
protestation contre cette torture, arraché et mangé les deux yeux.
Je me permets de vous indiquer les contacts de Mary Neal, afin que vous puissiez dialoguer avec elle, et qu’elle vous communique ses arguments, qui à mon avis, valent d’être entendus.
J’ai envoyé
ce matin un dossier que j’ai constitué à base d’extraits de vos messages,
dossier retraçant votre campagne, envoyé par e-mail à Amnesty international
ainsi qu’à l’adresse e-mail du groupe AIMI, concernant votre cursus d’action,
afin je vous en juge méritants, que cet organisme puisse vous soutenir s’il le
souhaite, jouer un rôle de parrainage en
votre faveur auprès des autorités américaines afin d’appuyer et donner un poids
à votre action, je sais cela vous parait inutile, mais parfois les courriers
qui leur est envoyé est pris en compte, et j’espère bien que Ai pourra quelque
part vous soutenir, si ce n’est directement, du moins indirectement, en ciblant
le problème que je m’acharne avec vous à dénoncer de la criminalisation et de
la pénalisation de la maladie mentale, ainsi que les crimes contre l’humanité
qui en découlent, quand la loi de Kendra pourrait y remédier.
Avec toute
mon affection,
Cher Sheldon,
Je suis
ravie d’avoir eu votre contact dans mes e-mail, car je trouve en vous enfin une
personne digne de représenter un être civique, qui non seulement se bat pour
une cause qui m’accapare depuis mes vingt ans, mais de plus a causé des décès
et des blessures mortelles chez plus d’une victime des programmes de recherche gouvernementaux.
Je crois bien que ces programmes américains ont une profonde ascendance dans la
recherche française, et je me heurte également à des expérimentations sauvages
et organisées sous couvert paramilitaire, ou militaire, sur le territoire
national français, dont de tests d’armements nouvelle convention et de pointe
de l’armée, ainsi que des engins issus de la recherche technologique en tous
genres, dont, appareils de soins médicaux et chirurgicaux. Les infirmités, décès
causés sous le secret médical et protégés par le secret défense de l’Etat, ne me
permet qu’une marge d’action, dont celle de vous contacter, afin d’unir nos
efforts. Je vous communique l’adresse URL de mon site, où vous trouverez des
compléments d’infirmation, dans mon livre Judas, en quatre tomes, dont le
supplément au roman, constitué par la partie « pétitions » et « actualités », la
configuration de ce blog ne me permettant que cette présentation du livre et du
site.
D’avance merci,
Amicalement,
Sheldon est un frère d'une victime des programmes de recherche des Etats unis sur des cobayes humains crédules et piégés par la force dans un contexte de recherche nazie sur sujets jusqu'à leur décès charcutés, je vous prie de trouver le texte ci-joint envoyé dernièrement à ce frère dont la pétition est sur Care2, ces programmes à mon avis s'appliquant à plusieurs états, dont l'état français, depuis les années 50 et les défendus par l'armée sous le seau du secret d'Etat et donc médical, soutenus par les factions fascistes et de l' extrême droite de chaque pays européen concerné, la psychiatrie et son infliction, l'usage de la torture médiale et psychiatrique, organe de répression français depuis les année 30, encore en vogue de nos jours, servant de support à l'application de certaines parties de ces plans :
il existe encore de nos jours et peut-être plus que jamais, des assignations à
domicile constituées de façon spontanée par la population sous l’égide de bandes
armées d’un matériel de guerre futuriste cautionnées de l’appui d’autorités
anonymes, ou autorités d’obédience médicale, parfois connues de la région, qui
refusent de se dénommer, et agissent dans l’ombre de pouvoirs aux étendues
occultes, groupements de cliniques privées et pavillons particuliers d’asiles
psychiatriques-cliniques lieux d’expérimentations Ile du Dr Moreau, le film,
secteurs médicaux entiers corrompus des affaires louches de la ville, partis
politiques corrompus ou majorités en déclin capables des pires crimes contre
l’humanité. Dans ces affaires très difficiles à débrouiller, l’on ne saurait à
quel saint se fier sans un esprit journalistique doté d’un degré de discernement
bien accroché, ce qui n’est mon fort, mais j’essaie de m’y
habituer.
Je vous
communique la réponse dernière que j’ai rédigée à Mary Neal, dont je vous avais
tenus informés sur l’action qu’elle mène aux États Unis, elle même censurée et
très surveillé, ne sachant à qui m’adresser, après vous, connaissant de réelles
difficultés à me débarrasser d ‘un groupement d‘extrême droite logeant autour de
mon nouvel appartement,(je viens de changer d’adresse), groupuscule nazi faisant
partie de celui qui me pourchasse depuis les années 80. Ce groupe signé
« Combat », privilégié auprès des autorités médicales et judiciaires qui
l’élèvent au rang d’exemple et ne songent qu’à le modérer quand il part en
vrille, oppose la lobotomie par engins de guerre au titre de réponse, critique,
exactions et violences physiques en harcèlements et répression au délit
d’opinion que je leur représente, faisant régner leur loi en tout lieu où ils me
repèreront . Membre d’ Amnesty
International
Dear Mary, I signed the petition, and ask you if it is sabotage that I don’t receive e-mail on my new e-mail address, because I have me also some problem of computer, and a virus witch had attack my anti-virus, and my e-mail-box, and so, I would want if you can, that you send me some message to line.llao@orange.fr, because no message is sent since many weeks from AIMI to my computer. Since I have change of e-mail address and since, more precisely, I talk on your existence to my father, and I suppose, from the surveillance and the control witch is on me since I wrote my first text of contestation, in the 80’s years, and I think that French government after me also than some politic prisoner, like if you want, an home assignation, whith politics guardians as gests who are demarched by authority to make on Edvige plan, liberties of conscience are very controlled in France, since Sarkozy is at the presidency, and I am on the list, certainly, of the suspects of contestation leaders. France is now, in my thinking, as Birmanie, a surveillance society, many exactions to the intellectuals are made and I believe that I must be attentive to my life. As psychiatry is the essential mode of act of French authority, and is call to replaced the old SAC, which attacked the gauchists intellectuals in the 50 at 70’s years, I must believe in future generations to live, without risk the death, or psychiatric torture, that is also my walk, make appear that, France use and abuse of the psychiatrics methods and torture since psychiatry who created with the Nazi’s rise, in 1905 and Freud. It’s not mental disorder, but an other devil of planet, that soviet ways of life are copied in other countries and governments, it’s a perpetual war.
Merci
si vous pouviez intenter quelque intervention ou action qui puisse
permettre à des intellectuels, ne seraient-ce que d’aussi piètre
envergure que moi-même, de librement avoir droit à la liberté
d’expression, de conscience, de pensée et d’action, droit à
l’information et aux soins adéquats, ainsi qu’à la santé,mes ennemis
eux plutôt cherchant à me détériorer toute santé qui pourrait me
réussir, sur le territoire français, sans se heurter à des violences
et tortures continuelles, pour le métier d’artiste peintre et
d’écrivain que j’avais choisi de poursuivre, mes aptitudes et mes
résultats depuis la fin de ma scolarité me le permettant, tout don
sérieux, et même aptitude à un métier lobotomisé d’expériences
scientistes, traité en maladie mentale mégalomane chez moi. La
résurgence ou la continuité de la présence de prisonnier d’Etat sur le
sol de ce pays me parait évidente, mon sort ne vaut pas mieux que celui
d’un prisonnier de camp maoïste ou étranger, quand il ne s’aligne sur
les rites de Guantanamo. Toute dénonciation qui sera faite par votre
organisme de tortures à l’étranger sera suivie de tortures identiques
qui me seront infligées de ces bandes menées de médecins ou
« inspecteurs » peu scrupuleux, tout aussi longtemps que je n’aurai
renoncé « à m’en préoccuper », s’en prenant (selon les lois de
l’absurde de déments qu’ils protègent et défendent envers les lois,
parfois renorment), à moi tout autant qu’à tout défenseur des droits de
l’Homme qu’il trouveront en leur présence, défenseur moi-même depuis
longtemps des droits de l’homme, et militant dans le peu de moyens qui
m’est resté de mes capacités physiques et intellectuelles, suite aux
ravages commis par les violences, enfreintes aux droits de l’Homme, au
code civil qu’ils ne respectent, exactions constantes et quotidiennes
de ces groupements, cherchant à me réduire à l’inaction, au renoncement
et au reniement de soi, à l’ignorance de l’érudition que je connaissais
depuis mon Bac philosophie, ainsi qu’au STO pour eux. Je réside
assiégée, ces mafias ne sachant comment ni où résister à de telles
représailles, ayant tué froidement de mutilations plus d’un pilier de
la démocratie et leur base sur la région, sans que dénoncer cela puisse
être défendu. Il ne s’agit plus là de sabotage uniquement, mais
d’atteintes physiques pouvant conduire au crime politique, la région ne
vivant plus que de ces agissements luttes intestines et combats entre
Georges Frêches et Jacques Blanc, rappelons-le, d’obédience nazie.
Courriers à la Maison Blanche :
Je pose la
question : Quand est-ce que la police ne pourra plus tuer ni blesser des
déments sans défense dans des arrestations musclées, quand est-ce que les
forces de l’ordre ne pourront plus frapper jusqu’au décès, tuer dans des
chaises de torture dites de contention, isoler jusqu'à la folie pure, asphyxier
de violences des malades mentaux revenus, les bruler, les électrocuter au
taser, pour une phase de leur crise ou par pur racisme envers leur appartenance
ethnique noire, ou leur démence, sans que le crime de ces déments n’aie été
prouvée, violence gratuite ?
Je pense que
le programme de santé doit s’intéresser aux droits des victimes de maladie
mentale, déjà « victimes de la société » et de leur maladie, sans qu’en
plus n’interviennent des crimes contre l’humanité meurtriers, des abus légaux
révoltants, tels les emprisonnements en prisons privées faites pour le profit
envers le nombre de détenus, la place des déments n’est en prison, n’est sur la
table d’euthanasie, mais dans les hôpitaux, où ils doivent recevoir des soins
appropriés à leur mal, et dignes de ce nom, car si les abus règnent dans les
prises en charges légales de la démence dans les prisons, quelle doit être la
situation au sein des cliniques privées, et hôpitaux … ?
La maladie,
autant que la démence, n’est un crime, et si elle doit conduire au crime, c’est
qu’elle n’a été bien gérée, antécédemment au crime commis par la personne
démente, ou antécédemment aux crimes qu’elle doit en subir, en conséquence…
Seule la prévention, par suivi régulier et prise anticipée de médicaments aux
phases criminelles de démence des éléments potentiellement susceptibles de
tuer, (loi de Kendra), la suppression de la loi des parties qui refuse
l’attribution et la reconnaissance du terme de démence aux accusés dans les
procédures, l'abolition de la peine de mort, en particulier celle des malades
mentaux, parvenir à une amélioration des conditions de vie du malade mental. Et
d’abord, le sont –ils tous, n’y a-t'il quelques cas d’internements abusifs,
quelle que soient leur cause (politique, intérêts de particuliers, de firmes,
ou d’administrations, autres raisons) qui pourraient si ces mesures sont adoptées,
faire vaciller la démocratie dans l’enfer des crimes contre l’humanité,
d’avantage.
Il n’y a à exister aucune forme de crime contre l’humanité
contre tout militant de parti quel qu’il soit pour son engagement personnel, ni
ingérence dans sa vie privée, ni exaction commise afin de lui interdire
d’exercer son engagement, au nom de la
du droit à la torture, à la reproduction de l’usage de la torture des pays
étrangers et de celle des camps de concentration qui ont été tolérés après la
dernière mondiale afin de rendre aux allemands nazis prisonniers de guerre les
horreurs qu’ils auront eu commises sur les juifs, résistants, homosexuels et
romes exterminés. L’usage de la torture médicale mutilatoire ou pas, (en
harcèlement ou non) ni en son nom ni au nom de l’usage du crime politique pour
vaincre un ennemi, n’a à être tolérées en aucun cas, ni même envers un ennemi
commun, car toute torture à ce compte là peut trouver justification. La torture
et son usage n’a à être nié ni toléré, ni tu ni à reste inavoué, ni à être
sujet d’actes dits de bravoure des dissimulation faisant accroire à la démence
de tout dénonciateur ou défenseur de sa partie civile, aucun militant d’une
cause quelle qu’elle soit n’a à subir la torture au nom d’une lutte des classes
mobilisées dans une occupation fasciste de partis politiques, clandestine
permettant le droit de torturer dans le non-dit, encore moins par le fait d’un
armement licite ou illicite non
conventionnel distribué par les administrations auxquelles il est en partie
restitué après incarcération du contestataire, armement recelé par les factions
fanatiques de ces regroupements, armement revendiqué hallucination des victimes
atteintes et blessées de ces armes tolérées, connues et sciemment distribuées
dans la population, par les gouvernements depuis les années 30.
En attendant le droit la torture de guerre officielle et
légale, la torture de droit de fait officieuse et imposée autant que si légale
elle était dans le pays fait rage, l’on torture le voisin, chaque individu de la
société torture son prochain au nom de son délit d’opinion, lui dans le seul
droit de se laisser torturer dans le mutisme qui lui sera voulu ou corrigé, son
silence transgressé, afin qu’il avoue sa foi qui lui sera amputée par la
lobotomie nazie qui lui reviendra s’il persiste à ne pas s’engager dans le
combat fasciste, de quelque bord politique qu’il fut, dans une société de
surveillance qui n’est qu’une dictature. Dénommée paranoïa schizophrène à
dissociation du moi délirante hallucinatoire, envers tout libertaire
contestataire lucide de ces réalités ici décrites, qui se heurtera à ce rempart
de déluge et de feu dénommé l’intolérance.
De plus, dans le lavage de cerveau qui sert d’éducation de la jeunesse
actuelle, au nom de la guerre et d’une torture de guerre, à l’infini dans les
systèmes de corruption de la population, contre les libertés de conscience,
contrées de la torture pratiquée sous l’égide de la Raison unique, Raison
d’Etat, et de la Raison Universelle. Dans le sabotage du travail intellectuel,
le viol thérapeutique au nom du soin de la frustration des pétroleuses
féministes décrétées jusques par la science psychiatrique qui leur est opposée,
mal baisées, phallocraties aryennes toujours si ce n’est plus, à l’honneur.
Toutes libertés devenues obligatoires. La religion un fait du fascisme.
L’attribution de l’étiquette de démence prononcée contre le
délit d’opinion, traité en maladie
mentale gravissime, nécessitant les méthodes les plus indignes bafouant le code
civil et les crimes contre l’humanité les plus dégradants pour la vie, la santé
et la dignité du prisonnier de guerre dans son incarcération en semi-liberté
préventive ou carcérale et sa privation de liberté ainsi instituées.
Je suis inquiète que des hommes et des femmes, rebelles aux
pouvoirs absolus de leur pays, meurent sous l es tortures et les sévices des
autorités, dans des geôles infâmes ou chacun s’exerce à les y laisser agoniser
et ignorer, au nom d’une ligue
anti-arabe, ces hommes, ces femmes, défendent les droits humains et les
libertés, les devoirs d’émancipation et l’éthique du pouvoir dans de nombreuses
dictatures du Moyen Orient, décèdent sous les coups, souffrent le martyre des
illuminés, n’étant illuminés que de conscience éclairée, d’esprit de liberté et
de démocratie, et assez conscients, lettrés, férus pour mériter ce martyre. Ils
ne sont ni prédicateurs, ni terroristes, luttent contre les régimes des
intégrismes, et celui de leur pays, s’en font rapter, rafler, tuer, exécuter
lâchement par des pouvoirs qui nient leur liberté de conscience er
d’expression, parfois, ce ne sont des intellectuels, seulement, des personnes
aptes à reconnaitre les vraies valeurs éthiques et morales, d’un pays
démocratique, laïque, féministe, capable de défendre les droits au logement, à
la santé, à la vie à une alimentation, un niveau de vie, d’hygiène et
d’éducation décent de milliers d’individus placés, rejetés sans pouvoir en
appeler à l’aide ni à la compréhension de leur sort, sous le joug de ces
dictats féodaux, ces personnes, sans vouloir seulement en appeler sinon à des
instances internationales comme les grandes organisations humanitaires, je
pense à Amnesty International , dont
je suis membre, ces hommes, ces femmes, épris du devoir de faire respecter les
libertés promises à ce monde, méritent une aide de l’Amérique, au sein de ces
dictatures qui les massacrent, je réclame auprès du président Obama, qu’il
considère que tous les libertaires du monde arabe ne sont des terroristes du 11
septembre, que tous mourront un jour lapidés ou assassinés, si aucune
présidence digne de ce nom, ne leur accorde une aide, active et efficace, afin
d’éradiquer, sans une guerre de plus, les pouvoirs indignes qui bafouent et
violent dans l’impunité la plus indécente, la Convention Internationale des
Droits de l’Homme. Je fais appel à vous, sans qu’il ne soit question de pitié,
mais de simple devoir de citoyen du monde. Mon rêve est que ces hommes, ce
femmes, dignes dans leur calvaire sans fin et leur douleur, vivent, que leurs
familles soient épargnées, que leurs amis ne soient trahis, que le fascisme ne
s’empare de cette planète, en établissant des amalgames meurtriers, qui coutent
cher au lendemain de cette terre, car ce hommes, ces femmes, autant que vous,
construisent, construisaient, l’humain de ce monde qui nous appartient, de
décence et de pensée, et celui qui devrait être celui du futur..
Merci pour votre aide, votre soutien, votre compréhension
Je pense que
les nations et leur populations ne cessent de se torturer afin de diviser pour
mieux régner, limiter les naissances de façon implicite et détournée de sa
vraie solution, dans le bain desang, les sévices abortifs et la contrainte
lysique autrement dit qui empêche tout rapport sexuel autre que social ou
socialisé, ce qui se base sur le fait de
l’orgie collective et fait que, journal de bobos et à mon avis en grand nombre
de républicains, les populations du monde occidental s’entre-tuent de tortures
des plus inniques à inimaginables, afin de permettre au pouvoir qu’elles ont
établi de régner, ne vous plaignez de rien, vous ne l’avez en occident voulu
que par vous-même.
Le monde
divisé en deux mondes, celui des prédateurs, brutaux incultes et violents,
mortels et meurtriers, et celui des consciences éclairées, lucides et
pacifistes, pacifiquse, qui àl ‘inverse des prédteurs, vivent dans l’amour pur
et ne se reproduisent pas par humanité envers la Femme, (ses doueurs le plus
souvent sans la science mortelles ayant suffi à convaincre), à l’inverse des
peuples prédateurs qui eux plus ils sont
stupides, ignares et défoncés de haine maladive, se reproduisent comme des
lapins, et courrent vite, sur les
modalité de l’autotorture et de l’entre-sévices.
La
population des plus prédateurs et brutaux supérieure en nombre à celle des
populations pacifiques, il s’en suit que par sélection nnturelle, que les plus
braves et âpres des deux camps au combat triomphent, ou survivent, les plus
puisants ou déterminés à tuer tuant les plus innoffensifs, pourtant
progressistes.
Conclusion,
que serait sans ces décès répétés au cours des siècles d’humnaité, d’un peuple
de consciences lucides, humasistes et antifascistes, pêuple personne morale du monde en voie de
disparition, la politique de la terre de nos jours, la limitation des
naissances dans le monde, qui a conduit des religions à adopter des massacres
holocaustes et génocides au nomparfois du génotype, afin de puger la planète de
son trop plein de population, planèter qui organsime autorégulateur de ses
débordements, trouvera toujours le moyen et la méthode pour éliminer cette
tumeur proliférante qu’est ce débordement de l’espèce humaine, lalimitaytion
des naissances, donc, ne peut-elle
s’aborder différemment, sans en devoir passer par le devoir de subir le phénomène avec mise au pilori des condamnés,
de la torture, des tortures sociales, sinon politiques, bref ?
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