MÊME SERINGUE, CONTRE-CHANT
Crises de répréhensions. A vous faire prendre pour Jo le balafré pour le plan épervier qui vous poursuit avec assiduité depuis des années, à vous éclater le reste de cervelle qui en reste. Pour trop de pertinence du raisonnent prise pour impertinence. Désormais à implants à vieilles toupies et sauvages pour sauvageons et sauvageonnes de gauche. Comme on se les battrait et pour se les battre, pas uniquement dans la lutte idéologique, mais dans la lutte armée jusques dans les lutrins, et les gros coups de bâtons, de gégène, afin de vous désorganiser avant de vous désosser, gégène, policière et médicale, ou ses mouvements et artéfacts de postes à soudure, re. Afin de leur araser à ces handicapés de gauchistes, les zones frontales en cas de repousse de ces centres nerveux du cerveau. Qui réfléchissent. Ou zones frontales.
Parce que j'abordais de front le problème du front, et pas national, les services trouvant plus commode cette expérimentation non officielle, un sujet à handicaper de cet agissement, plutôt que se confiner en déplacements pour toujours venir me punir d'électrodes au moindre appel délateur mensonger ou non. Bref pour l'entreprise de la délation. Et plutôt que de venir simplement contrôler, constater les faits et sanctionner ou soigner en conséquence. Dans la prévention. Médicale.
N'agissant que sur le sens logique de l'erreur analphabète de français bien accablante envers la partie civile adverse. Ne militant que pour et par l'analphabétisme, car le langage universitaire n'atteint, ne désigne dans sa sémantique, que les vérités essentielles pour la plupart rituelles et issues des rites populaires à populaciers, de castes et de corporatisme, que recèle l'argot, de surcroît méditerranéen, qui atteint les milieux de l'enseignement et de pluriples administrations, policières également, le terme de cul un exemple, d'argot national chauvin, un cul propre restant un cul tout de même à odeur de cul de manant qui se fait botter le cul, donc sale. Question de discernement, sans quoi l'argot trivial de viol en gargote manquait à mon éducation, à ma connaissance dialectique des phénomènes sociaux. Dialecte barbouze de parties de chauffe moyenâgeuse qui avec la boite de sardines au beurre qui manquait à ma constitution mentale et physique, me faisait défaut. Tout dans les procédures d'internement ne se jouant qu'à un cheveu ou poil près de cela.
Le diplôme de la Licence de la licence pure pour certains malappris. Que penser des deux ou trois années d'études en école infirmière, qui n'aboutissent qu'à un langage peu châtié et une connaissance vénale des vices et sévices des plus scatologiques à châtiments rituels sado-masochistes, des étudiants au sortir de leur école d'hôtellerie ou de secrétariat plus polis érudits de toutes notion, d"une plus grande culture générale et plus avertis que ces bandes de fonctionnaires ripoux. Et faux infirmiers, ne possédant aucune notion ni connaissance d'anatomie ni aucun vocabulaire ni langage médical, ni scientifique. Certainement personnels administratifs et médicaux ripoux recrutés dans les milieux de la pègre. Affaire pire que celle des emplois fictifs.
Je pense pour vous Madame, et roulez bien, après votre verre de prétendues gouttes à base de pisse de WC de particuliers choisis pour ce fait et de matons de service, pisse ajoutée à de l'alcool à 90° assez soulante pour réduire vos capacités à lutter physiquement contre l'action du sperme, de semences, lubrifiants séminaux, et urines (ou gouttes) dont l'action sur le corps humain est encore à l'étude sur précisément les sujets de plaintes récurrentes à leur encontre, de délation de leur vie privée en profusion. Morceaux de prisonniers d'opinion de ce type lyophilisés réduits en poudre ajoutés à excipients au gout assez puissant pour signaler qu'ils peuvent causer tort à force d'ingestions forcée de ce produit, aux organismes désignés pour les absorber à hautes doses constantes. Excipients pouvant à la longue être mortels. La liste des ingrédients et formules chimiques, molécules constituant ces urines et leurs adjuvants dans les posologies n'y ajoutera que rien au fait que ces médicaments soient issus d'humeurs humaines. Infligées jusqu''à l'amnésie totale du problème, de la simple et seule critique envers le système répressionnaire de cette mafia de type russe et du capitalisme impérialiste.
Produits de lavage de fesses issus de pressage de vieux gants de toilette emplis d’eaux de rinçage, dans seringue ou verre versé dans le lait à prendre, ou injecté dans pack ou bouteille de lait fermée non encore entamée. Apprendre dument et sans discuter, en plus du neuroleptique à libération prolongée, qu’il contenait ou Semap, neuroleptique très dangereux pour la vie et la santé, car cancérigène tant cause de brûlures internes, externes ou dénommées érythèmes voire fessiers, bref, cause d’éreutophobie, et ce, jusqu’à l’apparition du carcinome malin ou cancer, voire même, le mélanome ou cancer de la peau..
Prozac,
Théralyte, électrolytes ou traitements à base lithium, produit
radioactif, irradiant gravement corps et cerveaux, micro-fracturant,
tailladant les chairs abominablement de façon constante, jusqu'à
l'apparition du carcinome, les tissus ne pouvant à la longue poursuivre
leur cicatrisation, épuisés en cellules mères à la longue exterminées.
Électrolytes prescrits en cas de soi-disant dépression, ou mélancolie.
Tout antidépresseur, issu de molécules ou formules radioactives la France inondée de ces produits là au moindre
trouble social, ou révolution sévère, nos français dépressent,
traitements constitués de ces produits radioactifs, cause d'une
épidémie de cancers sur le territoire national, cause d'une épidémie de cancers sur le territoire
national, flétrissement et cassure de la peau, d’où la profusion de pommades
calmantes des irritations voire douleurs en conséquence, sur le marché.
Et en Occident, bientôt, dans les pays en voie de développement
atteints des maux et viols en tous genres des dicatatures de
l'occident commis sous la coupe de la psychiatrie .
Car dans ces cas de procédures très souvent à contumace, il se peut que vous fassiez vingt à trente ans, sinon le restant de votre vie sous pénalité, contrôle judiciaire et psychiatrique, pour le simple refus de la cour à vous laisser paraître et enter, du moins, plaider de façon officielle et en personne. contre toute arme dans ces moments là, rester désarmant de bonté contrainte et forcée. Quand à l'homme de pierre face à individus en armes qui me tirent dessus, je ne le ferai que dans le cercueil.
Si durant toutes ces années de guerre, les juifs, nouveaux juifs que représentent rebelles contestataires, résistants et malades mentaux n’auront pas été destinés au camp d’internement, lutte éternelle depuis la dernière guerre mondiale.
Armement
nucléaire de faible et courte portée aux mains de la population, de ses délinquants et criminels, population prête à la
guerre civile et propageant crimes, exactions, parfois mortelles (acceptées sous la dénomination
de suicides, morts accidentelles voire naturelles) de ces armes de poing et de
pointe, au nom d’une raison d’Etat qui fait dire que la Raison, je ne l’ai pas.
Cerveau frit. En chair à saucisse ou à canon, sucée ou cervelas. Pour faire plus et d'avantage saucisse frite allemande. Dans le grand chambardement nucléaire ou potin du peuple et de vieilles bien people. vous préparant votre corps tel celui de vestale à l'approche du Sultan qui s'offrira votre virginité dans le viol thérapeutique, après le rasage de près et le bain forcé assuré, pas uniquement linguistique.
Et ils acceptent quoi, en tant que preuves de la dure épreuve, qu’ils pourront tourner à mon encontre ?
Sans compter que l'on peut se heurter à la maladie de la mouche tsé-tsé au sein des administrations, au cas où un préfet ou sous préfet qui n'aurait fait son travail, ou bien un peu trop artiste l'aurait contractée, un trépan en plein front dûment attrapé l'on ne sait par quelle attention, pour lui apprendre le bon nerf du transept amputé, son HLA trépané dans l'hypothalamus, que le courant artiste n'a pas à passer tant d'un cerveau à l'autre. Quelle mouche l’aura piqué de passer à la télé le crâne ainsi fêlé, quitte à travailler d’arrache-pied comme un malade, mental, ensuite pour en rattraper les frais… Et confection au laser, à travers murs et plafonds, faisceaux en harcèlements sinon commandant implants du moins approchant de loin, et neuroleptiques, de la tête de gland au nez en forme de gland, sinon la tête carrée militaire d'officier de Saint-Cyr que j'ai toujours été aux yeux d emes défenseurs, inutile de sortir de Saint cyr pour se réaliser dans un métier. Le portrait refait.
S'il ne veut pas,le quelque préfet, quelques bougies qui le passent à l'éteignoir, à vouloir tant souffler sur les doigts de quelque petite fille aux allumettes de leur région qui leur en saurait trop long.
Pour dire
autant que révisionnistes, que dans les camps de déportés il ne s'y passait en
comparaison de cette dictature, que moins de ravages, la preuve en étant la
présence encore sur terre de Simone Weil, et de quelques anciens déportés, si l'on peut à elle aussi lui
demander de s'expliquer sue le pourquoi et le comment du fait qu'elle soit restée en vie de son camp
d'internement. Et s'il ne serait pas une vue de l'esprit. Au grand détriment je le suppose de l'amant joli. Mata Hari.
En cela
les révisionnistes ont peut-être quelque argument de véridique, sachant qu'il
se produit plus sous la dictature actuelle mondiale et aussi française de
crimes contre l'humanité que dans la dernière guerre mondiale.
Déplacements de populations en fonction de ces multiples pressions, répressions armées, autrement-dit exodes, dont celle des cerveaux français fuyant à l'étranger, craignant pour leur vie et leur survie, l'arme fatale braquée sur eux, ne voulant être récupérés par les pouvoirs de cette dictature planétaire devenue religion inquisitrice basée sur une torture médicale nouvelle forme de l'Inquisition et de la Gestapo, religion donc dictatoriale mondiale colonisant chaque pays la France y compris.
La parole d'un dit dément ne valant pas plus que propos d'enfant, ou mineur, éternels mineurs délinquants aux yeux de la justice qu'ils sont. Le trou un peu nerveux les jours d'injection et le muscle un rien rétif, à détendre et attendrir pour que cela lui rentre un peu plus dedans, dans le deo profundimus des sens secrets de l'enculement sous secret médical voire sur ordonnance et que l'on aime ça. Dans la position requise, de la sodomie masochiste du viol thérapeutique. Ils n'aiment pas les balances. Et salent les bananes parce qu'ils n'aiment pas les bananes salées.
Le problème étant et il doit rester le mien, si tant il en affecte de population, de l'infantilisation russe dans les domaines de la psychiatrie, contrefaisant l'analphabétisme obligatoire conduisant à l'appréciation de régression (des facultés mentales donc linguistiques) de quelque maladie que se soit bien mentale, infantilisation réduisant la qualité du langage médical et scientifique de ces personnels administratifs médicaux, à la simple détermination d'un dit mal dans le langage ordurier de barbouzes, le lieu commun populaire, le dialecte de rixe et d'altercation. Toute preuve de don ou de génie des êtres ainsi accablés réduite au niveau régressé du Cours préparatoire de l'enseignement primaire. Idée lumineuse de causer la régression mentale et physique des intellectuels de gauche, des militants de leur base, propagée par les populismes en cours et en vogue. Usant de la politique d'entreprise du CHR et des cliniques privées.
La République et la démocratie aux mains de l'Ennemi, encore et à nouveau.
Après la couronne d’Epines un peu penchée sur le béret qu’il fallait, la dite couronne m’est atterrie sur le nez pour qu’elle me pende au nez, après l’avoir eue implantée avec le béret toujours aussi penché autour de l’orifice, buccal, vaginal et anal. Pour vous suicider il vous en faut peu, je vous le dis. Renourrie sous peine de placement, pour rattraper la faute du Christ de s’être affamé sur son chemin de croix jusqu’à la consomption au vinaigre de vin, qui lui a servi de Surfarlène, le vinaigre de ses sept plaies d’Egypte limitant la soif, moi-même engraissée pour que son corps ne connaisse les maigreurs d’Ausweis.
Casserole qui me pend au dos pire que celles de Chirac, réduite face à cette fadaise à l'état d'abesse de pizza façon scalp d'écorché, autrement-dit lobotomisé, déjà écorchée depuis longtemps, ne serait-ce que par la séparation de la peau de mon corps des chairs, des kilos de cellulite pris en fonction des mauvais traitements et traitements nmédicaux. Ce qui se pratique mais avec introduction d'air entre la peau et la chair, chez les brebis et moutons pour les écorcher. Chez moi, cela se passe à vif, d'où les douleurs et souffrances dites pondérales. Jusqu'à la pommade, et la pensée dans la pommade, destinée à me calmer les nerfs mis à vif de tant de souffrances, douleurs endurées des tortures subies.
Inspecteurs,
psychiatres
s’assimilant à la fonction de policier, tirant dans le tas et la
foule, peuplant les lits d’hôpitaux et cliniques privées, de cette
population
de victimes de criminels en bandes armées et clans, le roulement des
lits d’hôpitaux
destiné à les accueillir ces victimes damnées, au nom d'une plus grande
démocratisation de cet accueil et de l'accès au soin qui là devient
plus qu'un droit, obligatoire, sinon devenu nécesaire, il ne fallait,
ces lits, les destiner toujours aux mêmes individus, leur fermeture
commise
en vue d’une plus grande complaisance envers ce faux semblant
d’humanité, faire accroire à un manque de clientèle, comme par hasard,
cruel zazard, et faire mentir les chiffres sur les alités, quand le
pays
croule sous le poids des estropiés de ces luttes intestines. Qui
désormais ne
seront plus soignés et cognés à domicile que dans leur milieu qui les a tant
décimés depuis Trieste. Manoeuvres.
Cassant des bras pour les dire cassés et faire semblant de les réparer, affectant de lésions corporelles constantes jusqu'à des nerfs de l'élocution, des personnes répressées pour leur finesse comportementale et d'esprit dans le but de faire accroire aux faits de la maladie, rendant prognathe par pur punissement de la critique s'il le faut pour constater l'état de prognathisme, de type mongoloïde, prétendant ensuite régler le léger problème.
Si je souffre tant de diplomatie c'est que je souffre de maladie plénipotentiaire. Et cela ne saurait suffire;
Cela se présente comme une pension d'invalidité qui m'est tant depuis mes jeunes années, années 80, revendiquée, à titre de dédommagement de la société pour le mal complet qui m'aura été fait, par celle dans laquelle je vivais et avais vécu depuis ma naissance, mais aucun dédommagement devant me rester gratuit, je n'aurai qu'à le mériter et même par la suite des opérations, le gagner dans la Douleur du Christ à la sueur de mon front et pas seulement à la force du poignet, sinon par celle de ces gens en armes. Sic.
Sachant qu'une frite peut être aussi dangereuse qu'une cigarette, les agents de saveur et adjuvants destinés à les rendre soit-disant plus consommables, en fait destinés, drogue certaine ou alcaloïdes, à créer l'accoutumance jusqu'à l'overdose de ces produits de consommation courante, le prix du paquet de cigarettes placé au prix du caviar de la gauche caviar qui fume aujourd'hui sa dernière cigarette du résistant condamné à sa fin prochaine, que penser de l'assiette de frites, qui lorsque elles ne sont belges à vous en rendre folle, proviennent de chez Mac Kain. jusqu'à la moindre consommation, emplie de ces produits chimiques destinés à accoutumer à une plus grande consommaion de ces aliments à adjuvants, jusqu'à l'overdose du porte monnaie et un accroissement de l'obésité dans la population mondiale. Ne serait-ce que causée par le béribéri dû au rafinement trop poussé des farines, de Mr jean Valnet, ancien militaire et médecin hospitlaiers des temps reculés dela guerre dIndochine, soignez vous par les aliments ou je me trompe peut-être, mais c'est bien encore lui qui avait la raison...
L'on s'entre-flicque en attendant la fin du monde dans la peur du gendarme. qui ne vérifie pas que le trou de mémoire ni celui de la Sécu il aura causé mais l'orifice en question et donc ce que l'on en fait, le jour de l'injection, cela ordiné et provenant de haut.
J'avais la curieuse manie de proférer à haute voix mes confidences sur l'oreiller, et de ne tolérer rien d'autre permettez dans ce cas que je repose ma tête sur autre chose qu'un billot de bois.
N'ayant droit de ma libre opinion et conscience tranquille à l'usage ni emploi de la loi du Talion ou Droit Régalien, ni à l'usage envers autrui des pénalités judiciaires en cours de nos jours, ni aux mesures de répression psychiatrique signifiant les méthodes totalitaires de la torture médicale, ni le droit de faire justice par soi même, le Dr Brès Robert ayant calculé en collaboration avec ses émules et acolytes et la complicité de la famille, le droit de par ces méthodes auxquelles moi j'avais le devoir de me confronter, et qui me revenaient, de me contrer dans les arguments de mon opinion jusqu'au point ultime de la cancérisation. Bref, ayant choisi l'élimination physique pure et simple, avec celle de l'affaire, il triomphe ainsi, n'attendant que mon décès après ce type d'exécution sommaire, me laissant dans la lente agonie promise. dans des traitements subsidiaires à ceux qu'il espérait et qu'il m'inflige encore en surcroit de ceux que m'impose mon médecin officiel. Si je résistais à la mort subite.
Essayez par la suite, du beau langage résiduel spontané qu'il vous reste après maintes et maintes opérations du système nerveux encore en service, à un policier ou deux armés, que vous êtes une vache à lait que l'on cogne et enflicque pour lui avoir une tête de veau et des pieds de porc.... Au nom d'une politique sécuritaire du CHU.
Les personnes en crise traités à domicile au grand dam de leurs entourages, voisinages et familles, empoisonnés jusqu'au handicap de ce fait d'arme là, jusqu'à ce que les personnes malades traitées ne réclament d'elles même que le placement libre, en pavillon psychiatrique, une fois guéries de cette phase.
Aidez vous le ciel vous aidera et se cherchera d’exaucer vos vœux et rêves, ne faites pas trop de cauchemars, dira Amnesty International à la camarde antipopulaire que je suis, bref anti-tout comme anti-toux quand Tonton tousse.…. Et qu’il se fait un mal de chien quand on lui tire résolument dans la prostate.
Tout individu doué de raison placé à l'asile psychiatrique et traité pour sa raison humaine à vie, poussé à bout puis à la démence véritable d'opérations, tortures physiques et mentales associées constantes.
Lire la suite "Judas, Lucarnes et oeilletons, Mégères ou le Baiser de Judas, (6) contre chant " »
Les commentaires récents