GUERRE DES NERFS
Procès
de Salengro qui font de mes livres une arme de survie, la seule issue
de secours dans un monde clos où régnaient bien plus que les méthodes
de pression des journaux d’extrême droite.
Réduite
à fuir des voisinages en émeute et me farcissant de coups comme de
cours à électrodes sur le malthusianisme, l’enrôlement des Rose-croix,
la rencontre avec les contacts de l’espionnage à espionnite de guerre
durant la totalité de la Guerre du Golfe, pendant les périodes de
heurts qui la précédaient et lui succédaient, conduite moi-même à fuir
sous toutes méthodes de répression à chaque appel auprès des services
de la police pour troubles de l’ordre dans le voisinage qui m’empêchait
de vivre, promise à l’euthanasie sans un abandon immédiat des lieux,
juif errant de parquets judiciaires en pavillons psychiatriques
auxquels je croyais mais qui me tortionnaient de décharges électriques,
de bastonnades réglementaires au point d’en finir en placement
administratif à la moindre plainte précisément contre ces procédés,
réduite à me faire balader d’appartement en appartement après
déménagement rapide, je n’eu droit qu’à la plaisanterie « elle
déménage, du cerveau aussi », pour mes ripostes et réactions violentes à la mort. A la torture, à mort.
Des
tenants de la Gestapo, militant âprement pour la résurrection d’Hitler
de ses cendres, me prirent à partie pour le non respect de ces lois,
déménager sous peine de mort, droit de fait qu’ils m’infligeraient par
euthanasie si je ne décédais sur le champ pour mes livres et écrits,
qu’ils avaient volés ou lus dans mon appartement et jugés à leur façon
dans leurs tribunaux d’exception à grands renforts de plaintes auprès
des pompiers, services médicaux, pour qu’ils m’exécutent, ce qu’ils
firent à demi. Jusqu’à ce qu’un petit facho de l’étage au-dessus de mon
appartement appelle à l’action une horde de racailles à leur solde, des
miliciens en mal de me faire obéir à leurs fantasmes de persécution,
vieilles femmes âgées de même goût, et n’invite un élément qui se
disait d’un pavillon de force à m’exécuter à leur place.
Ce qu’il voulu faire, aidé du garçon en question, prétextant qu’il me voulait une lobotomie.
Ils
ne possédaient aucun permis de port d’arme, je le suppose, mais il
possédaient des armes, raflées certainement par des résistants aux
fascistes, issues parfois d’anciens gestapistes ou miliciens,
pétainistes en retraite ou décédés, et léguées, retrouvées par
partisans du Parti Communiste ou du Front National, familles issues
d’anciens résistants, dans vieilles malles et greniers, caves et
combles de vieilles maisons, des anciens asiles psychiatriques, où
furent internés les premiers dissidents des allemands durant les années
1900 à 1939.
Trente
Glorieuses politiques d’alors et Belle Epoque où la montée du fascisme
en France dont celle de l’Action Française ne passa inaperçue, mais où
personne n’y croyait, période de Cassandres qui elles voyaient cela.
Cassandres endormies, anesthésiées dans les asiles psychiatriques de
l’époque, futurs Dachau.
Encore
vrai de nos jours, dans les secteurs psychiatriques, sous l’égide de
plus en plus présente de la médecine psychiatrique libérale. Montée du
fascisme en France actuelle. Combien de Cassandres… Serais-je une de
ces Cassandres…
Lobotomie,
procédé des anciens nazis utilisé sur les dissidents anti-hitlériens
durant la période d’infiltration de la France par l’espionnage
allemand, précisément durant ces années 30, la torture psychologique et
physique était usitée sur ces dissidents juifs, ou français. les
schizophrènes parlant souvent espion et gestapo. Destruction par
saccage, autodafé, des collection et livres, bibliothèques entières, de
ces personnes « visitées », dont certaines furent lobotomisées, car les
fascistes respectaient la culture grecque, latine, française et leurs
arts même français, sauf certains cas de ces juifs ou lettrés,
artistes, petits fonctionnaires passionnés d’art et de culture, qu’ils
« visitaient » à leur domicile.
Visites
qui finissaient par la torture mortelle, jusqu’à la mort lente, ou bien
atroce, et violente, voire l’internement dans les asiles
psychiatriques, la déportation ensuite dès la déclaration de guerre
officielle. C’était déjà la guerre, bien avant la guerre. Tout comme
aujourd’hui. Torture psychologique de cet impact sur les sous-couches
de la population en connaissance de ces agissements. Aujourd’hui encore
déclarés étayements de malades mentaux. D’où de nos jours encore la
tradition de la déportation des gauchistes lettrés en particulier.
De
nos jours encore, autours d’eux, un monde du renseignement, pour aider
ces personnes recherchées ou tortionnées, à s’échapper ou à fuir de ces
méthodes. ou destiné à les surveiller. L’Euthanasie de tout un peuple
précepte d’Hitler, l’euthanasie tout court aussi du sujet d’expérience,
ou de soins, des malades mentaux et des handicapés. En premier lieu.
Si
l’on peut accepter cela de nos jours en tant que principe de liberté,
autant pour l’avortement, qui sous principe de liberté, n’est qu’un
esclavage supplémentaire de la femme, dû à sa condition d’esclave de
l’Homme et de la Société, du travail et du monde financier, nombre
d’avortements étant revendiqués par la famille contre le gré de la
bonne élève enceinte encore mineure, de la jeune femme sans revenus,
privée de la liberté d’enfanter parce que conditionnée par le monde des
Mères et Pères la Patrie. Tabassée voire tuée pour qu’elle n’enfante ni
ne se reproduise en ayant les idées qu’elle possédait. Question de
Possession.
Au
nom de l’eugénisme de son genre, vécu en tant que pure sous-race par
autrui, pour l’eugénisme ne serait-ce que de la Mère, ou du Père.
Lutte
inégales par armes des faisceaux, armes non conventionnelles, à cent
contre un, selon la politique de l’Ordre de vieilles rombières, duègnes
miliciennes fanatisées des idées de la Gestapo, de l’esprit de la
rafle, et des milices chrétiennes, défendant la lobotomie à force de
tomographies et d’électrodes pour les intellectuels jusqu’à la
trachéotomie, l’art de tabasser à mort dans le muscle cardiaque jusqu’à
la lésion définitive, le décès, pour faire étendre à temps, avant le
malaise général grave ou le décès, son linge à la dissidente de leur
quartier. Parfois, elles reviennent de loin pour la retrouver, si elle
a fui, au péril de sa vie. Maquée à vie à elles, à leur violence, par
l’asile psychiatrique et la médecine.
Forcée à étendre son linge, à faire le ménage sous peine de mort, de maladie cardiaque grave, par le fait de torture violente.
Désormais
dans la rue, les HLM, les hôpitaux, anciennes armes d’une ancienne
conception, jugée encore de nos jours futuriste et farfelue, irréelle
et irréaliste, digne des films de James Bond ou de contre espionnage,
de bandes dessinées.
Armes
revolvers ou fusils de pointe, femmes disparues comme la femme au coin
de la rue dans la nature, trouvées dans des sacs, au pied des murs, des
portes d’appartements, dilapidées par des voisinages mal intentionnés
qui les volent pour tabasser : Faisceaux d’ondes électromagnétiques,
magnétiques tout court, radioactives hertziennes radio ou autres,
pouvant commander implants fixés dans les tissus de juifs ou
dissidents, ou futurs dissidents potentiels en cas de prochaine guerre.
Dissidents fichés par hôpitaux et médecins, préfectures et ministères
de la justice dans les cas de placement d’office, devenus armes
d’expérimentation, pouvant agir à travers murs planchers et plafonds,
d’une portée d’au moins 50 mètres.
Créés
pour tabasser, violer, assassiner, exterminer peuples entiers et
individus surveillés, électrocutent grièvement, peuvent causer le décès
par trop longue exposition à leur rayonnement, peut-être radioactif,
peut-être même de type rayons Gamma. Dirigés contre un crâne, le
paralysent, ou l’assomment autant qu’à coups de gourdin, broient ou
cognent profondément jusqu’à la douleur profonde, font exploser les
tissus, lobes cérébraux, les veines et artères, les vaisseaux
lymphatiques. Si dirigés sur le cœur, le paralysent, le cognent, le
tétanisent, le brûlent, l’électrocutent grièvement. Peuvent créer des
lésions graves si endurés trop longtemps, voire cancérisent. Créés pour
torturer ou tuer. Appelés par voisinages incompréhensifs et
malveillants armes de confiance. « Réflecteurs », « Tomatrons »,
lasers, bijoux de leur perfection. Armes militaires testées sur
populations, répandues dans la société par services ou médicaux ou soit
disant spéciaux. Déclarés en services recommandés. D’où les
prédispositions de schizophrènes pour les histoires d’espionnage,
qu’ils adoptent j’en ai bien l’impression bien volontiers. Interdiction
durant une semaine après admission dans les hôpitaux psychiatriques de
pouvoir émettre un coup de fil pour que personne ne puisse vous
retrouver durant les premiers soins et thérapies.
Ces
individus qui voulaient prétendument me causer des lésions graves pour
me faire opérer du cerveau tant ils me l’auront en partie broyé,
torturé, ont failli me coûter la vie et m’assassiner, par pur esprit de
jeu, pour s’amuser d’une femme libérée, me poussant au silence, à la
fuite muette à travers l’appartement dans la nuit, une longue marche
silencieuse sans fin, afin qu’ils ne me repèrent. Me recherchant de
leurs « petit, petit, où elle est passée…? », avec leurs faisceaux tout
autant que SS traversant autant qu’avec piques les chariots où se
cachaient des juifs en fuite, pour les tuer.
Représenté
par des piques en fer dans les films sur la dernière Guerre Mondiale.
Censuré dans le monde médical, de façon gravissime. Jusqu’à internement
dans pavillons disciplinaires des rebelles pour faute grave, certifiée
causée par la démence, s’être débattu. Encore en cours aujourd’hui.
Impacts de décharges électromagnétiques dans les os du crâne, piquetés de trous et micro-fendillés autour des oreilles.
Grosses
bosses parfois arasées telles moitiés de kiwis. Parfois, tabassages
jusqu’à l’œdème cérébral, l’épanchement lymphatique, l’hémorragie, la
mort. Dans la douleur muette létale et l’orgasme à la fois.
Micros
du Canard Enchaîné dans logements des rebelles, électrification
complète de leur appartement, à leur insu, par plombiers, matériel de
l'armée de terre et armes de dissuasion dans domiciles mitoyens ou
attenants,parfois à plusieurs étages de distance, paramilitaire à
paramédical, caméras à infrarouge dotées de matériel vidéo
d'enregistrement de scènes de la vie intimes des individus ciblés,
vidéos destinées à moyens de pression physiques, dont ceux décrits dans
ce livre, tortures physiques jusqu'au dommage corporel grave destiné à
tenir le dit prisonnier de guerre, par les couilles. Lui attribuer
contrôle médical le plus souvent ad vitam et services hospitaliers où
son activité sera contrôlée et soumises aux même tortures. De par armes
de poing identiques, qui l'ancreront dans une maladie fictive ou
déclarée, qui lui sera un fil à la patte supplémentaire et
inaliénable... pouvant gravement blesser, léser tissus humains ou
abattre et tuer net, toute personne contestataire visée à travers murs
et planchers.
Téléphones sur écoute, sur l’ordre de la police, en cas d’enquête.
Résistance
passive à semi passive obligée, sous la contrainte des faisceaux. Et la
torture grave, parfois horrible qu’ils causent.
Si
je remplace le «qu’ils causent » par « qu’ils peuvent causer », le «
peuvent » fait croire à un imaginaire hallucinatoire qui serait issu
d’un délire etc. C’est un fait de la langue française d’être une
torture pour l’enfant autant que pour l’adulte illettré. Problème que
cause l’enseignement. La phrase latine, tant vénérée par l’Allemagne et
Mussolini sous la dernière Guerre Mondiale.
C’était
pour ces gens qui m’agressent une torture de lire et apprendre, ils
m’auront torturée pour ce qui les a fait tant souffrir, la torture pour
ne point apprendre, de ne point lire pour certains, la guerre et la
mort, tout comme un malade souffre, ce qui est dit aussi pour la
douleur physique. Un malade mental souffre, d’abord de lui-même, de sa
folie selon le médecin, des effets de la torture psychologique en fait,
physique surtout que provoquent les soi-disant soins, dans les
hôpitaux, la torture remplace les soins psychiatriques.
Lobotomies,
pierres chaudes jusqu’à la tumeur ou l’abcès incisé ensuite, soins de
Cro-Magnons, repris par les nazis. Les anciens nazis de nos jours, et
leurs sympathisants. Electrodes. Livre qui va jusqu’à l’abcès de
fixation, certainement à exciser, j’en suis sûre.
A faire crever.
Psychiatriser
le pauvre, la femme battue, violée, mutilée, l’enfant martyr, le
vagabond, la dissidence, les libertés la culture le savoir et le délit
d’opinion, un soin médical.
Des lobotomies, pire qu’en pavillon de force.
Parce qu’ils ont cru que j’étais une évadée.
Malades mentaux.
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